<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713</id><updated>2012-01-10T15:49:38.501+01:00</updated><category term='ville   Bondy'/><category term='Ville Mantes-la-jolie'/><category term='Ville Vaulx-en-Velin'/><category term='news'/><category term='ville Evreux'/><category term='Ville Argenteuil'/><category term='ville Courbevoie'/><category term='Ville Nanterre'/><category term='ville les Ullis'/><category term='ville Lormont'/><category term='Ville Gennevilliers'/><category term='international'/><category term='Ville Montmagny'/><category term='campagne-action'/><category term='Ville Grasse'/><category term='Ville Venissieux'/><category term='Ville Marseille'/><category term='ville Champigny'/><category term='Ville Fontenay-sous-bois'/><category term='Ville Montpellier'/><category term='Ville Alençon'/><category term='Ville Bourges'/><category term='Ville Pierrefitte'/><category term='Ville Tarbes'/><category term='Ville Hérouville'/><category term='ville Neuilly'/><category term='Ville Nantes'/><category term='Ville Clichy-la-Garenne'/><category term='Ville Epernay'/><category term='ville Meaux'/><category term='ville Bobigny'/><category term='revue de presse'/><category term='Ville Saint-Brieuc'/><category term='Ville Maisons-Alfort'/><category term='Ville  Chatillon'/><category term='Ville Sarcelles'/><category term='pour les yeux'/><category term='Ville Plessis-Robinson'/><category term='Ville Poissy'/><category term='Ville Les Mureaux'/><category term='boîte à outils'/><title type='text'>Coordination anti-démolitiondes quartiers populaires</title><subtitle type='html'>&lt;b&gt;Blog d'actu de la coordination anti-démolition des quartiers populaires.&lt;br/&gt;
Résistance aux démolitions, écho des quartiers, informations utiles, news, etc.&lt;/b&gt;</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>La voix</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_u2JwqzDP3t0/ST7KNVDYp0I/AAAAAAAAJ60/M8Y58H8ldxw/s1600-R/2891471445_8a1473b92c_s.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>691</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-6862047131734379329</id><published>2011-12-19T21:35:00.002+01:00</published><updated>2011-12-19T21:39:14.822+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Mauvais temps pour : Les Locataires, les Femmes, les Enfants, les Citoyen-ne-s...</title><content type='html'>Retour du conseil d'administration de l'organisme HLM où je siège en tant que représentante élue des locataires, pour la CNL.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et profonde, profonde colère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout d'abord quant à la représentation des locataires .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avez-vous déjà vu, vous, n'importe quelle entreprise, société où l'actionnaire majoritaire n'a pas voix au chapitre ou si peu que c'en est risible, tout juste de "l'habillage" pour laisser accroire à un semblant de Démocratie ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi sur les 22 membres de ce CA, il n'y a que 4 représentants des locataires. Pourtant 98% des fonds de celui-ci proviennent des loyers. Alors oui, tous les 4 nous nous opposons aux augmentations de loyers, des charges, et pour ma confédération contre la vente des logements sociaux alors qu'il n'y en a déjà pas assez, contre le fait que ce soit notre organisme HLM qui prend en charge la voirie et les travaux de viabilisation dans certaines communes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;lire la suite du post ......... &lt;a href="http://www.lepost.fr/article/2011/12/14/2660338_mauvais-temps-pour-les-locataires-les-femmes-les-enfants-les-citoyen-ne-s.html"&gt; colère &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-6862047131734379329?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/6862047131734379329/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=6862047131734379329' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/6862047131734379329'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/6862047131734379329'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2011/12/mauvais-temps-pour-les-locataires-les.html' title='Mauvais temps pour : Les Locataires, les Femmes, les Enfants, les Citoyen-ne-s...'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-2768570568667789205</id><published>2011-12-18T15:51:00.002+01:00</published><updated>2011-12-18T15:55:58.419+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Les propositions chocs des propriétaires bailleurs</title><content type='html'>ce qui nous attend ........  mieux vaut le savoir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;   L'Union nationale de la propriété immobilière (UNPI) vient de publier un livre avec 60 propositions destinées au futur ministre du Logement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Pour tenter de peser dans le débat de l'élection présidentielle, l'Union nationale de la propriété immobilière (UNPI) a présenté 60 propositions qu'elle va soumettre à tous les hommes politiques qui aspirent à devenir ministre du Logement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   «Les choix politiques opérés ces dernières années sont très insuffisants ou vont à contresens de ce qu'il faudrait faire pour que chacun puisse se loger», écrit Jean Perrin, le président de l'UNPI, dans l'introduction du livre, publié à 20.000 exemplaires, intitulé «Programme pour un ministre du Logement: 60 propositions».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Jean Perrin s'oppose au blocage des loyers. Il a d'ailleurs contesté, en début de semaine, le rapport de l'élu parisien d'EELV, René Dutrey, visant à instaurer un contrôle des loyers dans les zones tendues. «Le blocage ou la réglementation des loyers n'ont jamais fonctionné dans le passé et ont aggravé les crises du logement, au détriment direct des locataires», a-t-il expliqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Selon lui, «d'autres solutions existent, qu'il faut explorer rapidement: l'augmentation de la construction de logements, le retour des institutionnels sur le marché résidentiel, la transformation de bureaux obsolètes en logements, la simplification des rapports locatifs et du conventionnement à loyer intermédiaire».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Parmi les autres idées mises en avant dans son ouvrage, l'UNPI suggère de vendre en trois ans quelque deux millions de logements sociaux, autrement dit la moitié du parc, à leurs locataires pour un prix moyen de 100.000 euros, soit un total de 200 milliards pour l'État. Ce marché pourrait être aussi ouvert aux institutionnels (compagnies d'assurance, caisses de retraite), qui se sont retirés du marché immobilier ces dernières années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   De plus le président de l'UNPI propose de faire gérer 90% du parc HLM restant par le secteur privé. Il en attend une économie de 50 à 60 milliards sur cinq ans.&lt;br /&gt;   Des logements à bas coût&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Les propriétaires bailleurs militent aussi pour la construction de «logements essentiels» à bas coût, à l'image de ce qui existe par exemple dans le transport aérien. Ce concept innovant «devrait permettre de construire des logements à moins de 1000 euros le m2 (hors foncier), ce qui correspondrait à moins de 100.000 euros pour un appartement de 100 m2», explique Jean Perrin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Comment? En «ayant recours à des systèmes de préfabrication et à des procédés de construction innovants et en privilégiant des matériaux peu coûteux, comme par exemple le béton peint dans les salles de bain, à la place du carrelage».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Autre idée phare: la suppression du permis de construire dans les zones urbaines, afin de remédier à la pénurie de construction de logements neufs. «Cette libéralisation devra être compensée par un renforcement de la sanction: si le constructeur ne respecte pas les règles d'urbanisme, alors la sanction doit être la démolition», admet Jean Perrin.&lt;br /&gt;source :  Figaro.fr&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-2768570568667789205?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/2768570568667789205/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=2768570568667789205' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/2768570568667789205'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/2768570568667789205'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2011/12/les-propositions-chocs-des.html' title='Les propositions chocs des propriétaires bailleurs'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-4463396695252741203</id><published>2011-12-17T14:03:00.000+01:00</published><updated>2011-12-17T14:04:37.339+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>HLM : Un bailleur social poursuivi pour "mise en danger d'autrui"</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;- Une centaine de locataires de la cité du Prunier-Hardy, à Bagneux (92), ont déposé une plainte au pénal pour « mise en danger d’autrui » contre leur bailleur social, Domaxis, rapporte Le Parisien. Une première en France, selon le quotidien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Regroupés au sein de l’Association des locataires du Prunier-Hardy (ALPH), ces locataires déplorent une insécurité constante, un entretien inexistant ou encore des « halls squattés à partir de 17 heures ». Du côté du bailleur, on se défend d’un tel abandon tout en expliquant que des opérations sont menées « avec la ville et le commissariat mais cela prend du temps ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une réunion doit se tenir aujourd’hui, sous l’égide de la députée-maire (PC) Marie-Hélène Amiable, en présence des concernés, conclut Le Parisien.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-4463396695252741203?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/4463396695252741203/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=4463396695252741203' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/4463396695252741203'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/4463396695252741203'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2011/12/hlm-un-bailleur-social-poursuivi-pour.html' title='HLM : Un bailleur social poursuivi pour &quot;mise en danger d&apos;autrui&quot;'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-5954675934194146960</id><published>2011-12-10T18:15:00.001+01:00</published><updated>2011-12-10T18:17:05.842+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>AMIENS Le bailleur social à l'amende</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les Boudlal sont les derniers occupants d'un ensemble urbain, les tours Daudet à Amiens, appelé à disparaître sous les coups des pelleteuses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Boudlal sont les derniers occupants d'un ensemble urbain, les tours Daudet à Amiens, appelé à disparaître sous les coups des pelleteuses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La famille qui a refusé sept propositions de relogement a obtenu lundi la condamnation de son bailleur. Elle récupère même 4000 euros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est un feuilleton et il n'est pas là de s'achever. La famille Boudlal, dernière des 333 locataires des tours Daudet, en banlieue sud-est d'Amiens, a en effet obtenu de rester dans son appartement, au cœur d'un quartier fantôme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'affaire a été plaidée le 10 octobre, le jugement a été rendu lundi. Il considère qu'une des propositions de relogement fournie par l'Opac (Office public de l'habitat d'Amiens) ne respecte pas les dispositions de la loi Molle. Il s'agit d'une habitation de la rue Rosenberg. «Il s'agissait d'un logement délabré nécessitant 16 000 euros de travaux de rénovation», argue Me Nathalie Amouel, avocate de la famille.&lt;br /&gt;«Ils sont de bonne foi»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, dans le cadre de la démolition d'un ensemble urbain, on ne peut expulser un locataire qu'à condition de lui avoir soumis une solution alternative correspondant à ses besoins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette loi a été votée en 2009. Comme elle l'y oblige, l'Opac a depuis formulé trois propositions (après en avoir présenté trois avant la loi) mais la famille les a toujours refusées, tout comme une septième. L'Opac se croyait donc en mesure d'expulser ces locataires récalcitrants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lundi, le tribunal lui a dit que non.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un quartier voué à la disparition, la famille Boudlal vit depuis des mois dans des conditions difficiles: fenêtres ouvertes dans son immeuble, couloirs condamnés, fuites de gaz, bruits de chantier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En outre, le tribunal a donc condamné l'Opac a lui verser 4000 euros de dommages et intérêts. Sur la forme, les Boudlal restent chez eux et leur bailleur doit à nouveau leur proposer une alternative à leur appartement. Sur le fond, le jugement rendu lundi fait grand bruit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me Amouel, la première, reconnaît qu' «une condamnation pour un bailleur social à verser des dommages et intérêts est très, très rare». Elle considère au passage qu'une telle décision démontre que ses clients «sont de bonne foi », rappelant qu'ils furent pendant des années «des locataires modèles, payant leur loyer rubis sur l'ongle».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et de dénoncer «une crispation» de l'Opac, «qui s'apprête à poser pour9000 euros de fenêtres et 3000euros de radiateurs dans une tour vouée à la démolition».&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;TONY POULAIN &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-5954675934194146960?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/5954675934194146960/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=5954675934194146960' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/5954675934194146960'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/5954675934194146960'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2011/12/amiens-le-bailleur-social-lamende.html' title='AMIENS Le bailleur social à l&apos;amende'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-3560193456353660315</id><published>2011-11-26T14:34:00.002+01:00</published><updated>2011-11-26T14:39:48.414+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>dammarie les lys</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; color: black;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;on voit bien là l'urgence à prendre en compte les luttes individuelles et collectives de ces habitants laissés sans défense devant les bailleurs - des millions de personnes sont concernés et partout en France.  il faut développer les droits des locataires face aux bailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size:12.0pt;color:black;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;   &lt;div&gt;  &lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;div class="yiv2090929986MsoNormal" style="background: none repeat scroll 0% 0% white;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size:10.0pt;font-family:Arial;color:black;"&gt;Bonjour,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;   &lt;/div&gt;  &lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;div class="yiv2090929986MsoNormal" style="background: none repeat scroll 0% 0% white;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size:12.0pt;color:black;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;   &lt;/div&gt;  &lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;div class="yiv2090929986MsoNormal" style="background: none repeat scroll 0% 0% white;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size:10.0pt;font-family:Arial;color:black;"&gt;J'habite Dammarie-Lès-Lys dans le 77. Je suis le dernier locataire d'une immeuble voué à la démolition dans le cadre du plan de relance de 2009 avec un volet PRU.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;   &lt;/div&gt;  &lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;div class="yiv2090929986MsoNormal" style="background: none repeat scroll 0% 0% white;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size:12.0pt;color:black;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;   &lt;/div&gt;  &lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;div class="yiv2090929986MsoNormal" style="background: none repeat scroll 0% 0% white;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size:10.0pt;font-family:Arial;color:black;"&gt;J'ai bataillé durant 2 ans. Dans un premier temps le Bailleur à été condamné au titre de l'article 700 à 500 euros de dédommagement. Ils ont fait appel et ont encore été débouté et ont eu s'acquitter de 2000 euros au titre de l'article 700.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;   &lt;/div&gt;  &lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;div class="yiv2090929986MsoNormal" style="background: none repeat scroll 0% 0% white;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size:12.0pt;color:black;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;   &lt;/div&gt;  &lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;div class="yiv2090929986MsoNormal" style="background: none repeat scroll 0% 0% white;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size:10.0pt;font-family:Arial;color:black;"&gt;Puis ils m'ont à nouveau assigné et la même juge qui avait qualifié, en première instance, de 'pression léonine' leur façon de me contraindre à partir, à cette fois ci rendu un jugement à l'opposé puisqu'elle même été jusqu'à réduire le délais de 2 mois qui est donné par la loi pour quitté les lieux après commandement de quitter les lieux. Ce délais à été réduis à 1 mois pour évité de rentrer en période de trêve hivernale. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;   &lt;/div&gt;  &lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;div class="yiv2090929986MsoNormal" style="background: none repeat scroll 0% 0% white;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size:10.0pt;font-family:Arial;color:black;"&gt;Je suis donc sommé de quitter les lieux au plus tard le 08 octobre prochain avant minuit.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;   &lt;/div&gt;  &lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;div class="yiv2090929986MsoNormal" style="background: none repeat scroll 0% 0% white;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size:12.0pt;color:black;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;   &lt;/div&gt;  &lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;div class="yiv2090929986MsoNormal" style="background: none repeat scroll 0% 0% white;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size:10.0pt;font-family:Arial;color:black;"&gt;Je suis marié, mon épouse souffre d'un handicape visuel, nous avons 5 enfants en bas âges. Selon moi et notre avocat nul doute que la juge à subit des pressions politique pour rendre un tel verdict en seconde procédure.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;   &lt;/div&gt;  &lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;div class="yiv2090929986MsoNormal" style="background: none repeat scroll 0% 0% white;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size:12.0pt;color:black;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;   &lt;/div&gt;  &lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;div class="yiv2090929986MsoNormal" style="background: none repeat scroll 0% 0% white;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size:10.0pt;font-family:Arial;color:black;"&gt;Pour remettre les choses dans le cadre:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;   &lt;/div&gt;  &lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;div class="yiv2090929986MsoNormal" style="background: none repeat scroll 0% 0% white;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size:12.0pt;color:black;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;   &lt;/div&gt;  &lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;div class="yiv2090929986MsoNormal" style="background: none repeat scroll 0% 0% white;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size:10.0pt;font-family:Arial;color:black;"&gt;2008 le plan de relance économique permet au maire de notre ville d'obtenir une enveloppe supplémentaire pour le PRU en cours depuis 2006.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;   &lt;/div&gt;  &lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;div class="yiv2090929986MsoNormal" style="background: none repeat scroll 0% 0% white;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size:10.0pt;font-family:Arial;color:black;"&gt;A ce moment le PRU prévoyait la démolition d'un nombre déterminé d'immeubles avant reconstruction bien entendu. mon immeuble n'en faisait pas partie.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;   &lt;/div&gt;  &lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;div class="yiv2090929986MsoNormal" style="background: none repeat scroll 0% 0% white;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size:10.0pt;font-family:Arial;color:black;"&gt;mars 2009 le maire et le bailleurs organise une réunion d'information à l'intention des habitant de notre quartier et l'on nous informe que la rénovation va pouvoir commencé et que grâce au plan de relance il va même aller plus loin puisqu'une enveloppe d'argent va nous permettre la démolition de 2 immeubles supplémentaires.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;   &lt;/div&gt;  &lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;div class="yiv2090929986MsoNormal" style="background: none repeat scroll 0% 0% white;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size:12.0pt;color:black;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;   &lt;/div&gt;  &lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;div class="yiv2090929986MsoNormal" style="background: none repeat scroll 0% 0% white;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size:10.0pt;font-family:Arial;color:black;"&gt;dans un premier temps 95% des locataire sont contre l'idée (pétition à l'appui). puis chacun craignant de ne pas être relogé décemment ( expérience précédentes) nous ne sommes plus que 2 locataires en définitive à demandé à ^être relogé dans le logements neuf qui devrait être livré au cours du second semestre 2010.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;   &lt;/div&gt;  &lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;div class="yiv2090929986MsoNormal" style="background: none repeat scroll 0% 0% white;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size:10.0pt;font-family:Arial;color:black;"&gt;en attendant le bailleurs nous fait 3 propositions de logement insalubre et non fonctionnels et porte plainte contre auprès du tribunal d'instance à fin d'obtenir notre expulsion. en première instance ils sont débouté et font appel où ils seront encore débouté.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;   &lt;/div&gt;  &lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;div class="yiv2090929986MsoNormal" style="background: none repeat scroll 0% 0% white;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size:12.0pt;color:black;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;   &lt;/div&gt;  &lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;div class="yiv2090929986MsoNormal" style="background: none repeat scroll 0% 0% white;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size:10.0pt;font-family:Arial;color:black;"&gt;Ils nous refont alors 3 nouvelles propositions ( exactement les même que les premières mais rafraichie d'un coup de peinture) t demande à nouveau notre expulsion au près du tribunal d'instance de Melun qui cette fois rend un verdict leurs donnant raison.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;   &lt;/div&gt;  &lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;div class="yiv2090929986MsoNormal" style="background: none repeat scroll 0% 0% white;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size:10.0pt;font-family:Arial;color:black;"&gt;Nous avons fait appel de cette décision le 22 de ce mois en demandant un référé suspensif mais sans certitude d'obtenir une date de jugement dans les délais.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;   &lt;/div&gt;  &lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;div class="yiv2090929986MsoNormal" style="background: none repeat scroll 0% 0% white;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size:10.0pt;font-family:Arial;color:black;"&gt;Puisque je rappel que nous devons sur ordre du tribunal quitté le lieux avant le 8 octobre prochain.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;   &lt;/div&gt;  &lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;div class="yiv2090929986MsoNormal" style="background: none repeat scroll 0% 0% white;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size:12.0pt;color:black;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;   &lt;/div&gt;  &lt;div&gt;  &lt;div class="yiv2090929986MsoNormal" style="background: none repeat scroll 0% 0% white; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size:10.0pt;font-family:Arial;color:black;"&gt;Si vous avez des conseil ou une assistance ou tout autre moyen de nous permettre d'arrivé en période de trêve hivernale.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;   &lt;/div&gt;  &lt;div&gt;  &lt;div class="yiv2090929986MsoNormal" style="background:white;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size:12.0pt;color:black;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;   &lt;/div&gt;  &lt;div&gt;   &lt;/div&gt;  &lt;div&gt;  &lt;div class="yiv2090929986MsoNormal" style="background:white;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size:10.0pt;font-family:Arial;color:black;"&gt;Merci pour votre attention&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-3560193456353660315?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/3560193456353660315/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=3560193456353660315' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/3560193456353660315'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/3560193456353660315'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2011/11/dammarie-les-lys.html' title='dammarie les lys'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-1253923262204949224</id><published>2010-11-16T16:34:00.005+01:00</published><updated>2010-11-27T11:19:21.787+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ville Bourges'/><title type='text'>Bourges : démolitions en série sur fond de PRU</title><content type='html'>2308  logements démolis  quand des milliers de familles galèrent pour trouver un logement&lt;br /&gt;comment arrêter  ce gâchis ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le plan de renouvellement urbain (PRU) de Bourges avec ses 1600 reconstructions et ses 3000 réhabilitations passe d’abord par la démolition de 2308 logements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1250 logements ont déjà été détruits et 398 logements livrés. Six autres bâtiments seront démolis d’ici la fin 2010. En lieu et place de ces derniers, 150 logements sociaux construits selon la norme RT 2005 verront le jour. Avec un budget total de 347 millions d’euros, le PRU de Bourges est l’un des plus importants mis en place en région.&lt;br /&gt;source : france BTP&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-1253923262204949224?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/1253923262204949224/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=1253923262204949224' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/1253923262204949224'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/1253923262204949224'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2010/11/bourges-demolitions-en-serie-sur-fond.html' title='Bourges : démolitions en série sur fond de PRU'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-7494643782984142559</id><published>2010-11-05T13:46:00.002+01:00</published><updated>2010-11-05T13:51:48.605+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='international'/><title type='text'>Il s’immole pour protester contre son expulsion</title><content type='html'>Conséquence de l’urbanisation ultra-rapide du pays, les expulsions se multiplient en Chine. Et donnent régulièrement lieu à des tragédies humaines. Ici, un homme qui en est réduit à s’immoler par le feu pour attirer l’attention sur son sort.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;La scène s’est déroulée à la fin d'octobre à Mishan, dans la province de Heilongjiang (nord-est). L’homme qui s’immole par le feu sur le toit de l’immeuble, un certain Cui Dexi, proteste contre un projet de démolition dans son quartier de Ping An Jia Yuan qui touche 45 foyers. Il s’asperge d’essence au moment où les responsables du projet immobilier, accompagnés de policiers, viennent négocier avec les habitants sur le montant des compensations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Images récupérées par une chaîne locale et postées sur sina.com.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Manifestations, affrontements avec les policiers, suicides : les incidents liés à des expulsions sont monnaie courante en Chine. Un internaute a mis en place une "carte du sang" de l’immobilier chinois où sont répertoriés les incidents liés à ces procédures d’expropriation.&lt;br /&gt;Contributeurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Les autorités de Pékin approuvent cette politique"&lt;br /&gt;"Xigua" est étudiant à Nanchang, province de Jiangxi (est).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai assisté à des manifestations anti-expulsions en mai. L’université voulait se débarrasser des restaurants et des boutiques aux alentours, car tout le terrain lui appartient. Les locaux ont voulu protester, mais on ne les a même pas laissé rencontrer les responsables de l’université et ils ont dû partir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cordon de sécurité devant l’université en mai 2010.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces incidents sont réguliers dans tout le pays, même dans les petites villes. Je me rappelle par exemple de cet homme qui avait résisté aux engins de démolitions avec des feux d’artifice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ou cette femme, Tang Fuzhen, qui s’est immolée par le feu en novembre 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les médias nationaux en parlent assez peu, car c’est un sujet sensible [certaines publications libérales chinoises ont toutefois publié des articles très critiques envers cette politique d’expropriation, notamment le 'NanfangDaily'. Ici un article où sont vivement dénoncés les abus de pouvoir et la violence des autorités locales]. Et en général les médias officiels disent que les responsables de ces expulsions sont les pouvoirs locaux et que le gouvernement central y est opposé. Pourtant, on sait bien que les autorités de Pékin approuvent cette politique. La preuve, c’est que lorsque les personnes expulsées se rendent à Pékin pour réclamer justice, ils sont renvoyés chez eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le développement de l’économie chinoise repose en grande partie sur l’immobilier. L’État, propriétaire, a intérêt à récupérer des terrains pour y lancer des projets immobiliers. Il est clair que des officiels locaux s’en mettent plein les poches à cette occasion. Le principal problème est que les compensations financières proposées aux habitants sont souvent beaucoup trop faibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai de la compassion pour cet homme [sur la vidéo ci-dessus] qui s’est immolé par le feu. Je pense que s’il a fait ça, c’est qu’il pensait que c’était le seul moyen de se faire entendre.&lt;br /&gt;xigua&lt;br /&gt;"Tout ce qu’on peut faire, c’est accepter ce qu’on veut bien nous donner et partir"&lt;br /&gt;Li Xun, 32 ans, représentant de commerce pour une société de vins à Pékin. Sa famille a été victime d’une procédure d’expulsion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusqu’en 2006, mes parents étaient propriétaires d’un appartement à Pékin, dans le quartier de Beishatan, à quelques kilomètres du Parc olympique. Nous vivions là depuis plus de 16 ans. Et puis un matin, nous avons reçu la visite d’employés du gouvernement qui nous annonçaient que le quartier allait être détruit pour ‘préparer la venue des Jeux olympiques’. Ils voulaient faire du beau et du neuf.&lt;br /&gt;Les employés nous ont simplement demandé la surface de notre appartement. On ne nous a pas vraiment demandé notre accord, ni notre avis. Quelques jours plus tard, on apprenait par une affiche placardée sur les murs de notre résidence que nous recevrions 10 000 yuan [1000 euros] par mètre carré si nous déménagions dans les deux semaines. Ils viennent mettre ces affiches pendant la nuit pour éviter d’avoir à gérer les mécontents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nous savions que devant les tribunaux on aurait perdu le peu d’argent qu’on nous proposait"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En passant par le comité de quartier, mes parents ont tenté d’obtenir plus d’argent, mais le bureau du gouvernement n’a rien voulu entendre. Nous aurions pu continuer à nous battre, essayer de discuter avec les autorités, mais nous savions que l’affaire aurait fini devant les tribunaux et qu’on aurait perdu le peu d’argent qu’on nous proposait. Et puis en Chine, ce n’est pas très bon d’attirer l’attention ces sujets-là, cela peut devenir dangereux. Nous avons donc décidé de partir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre appartement mesurait seulement 70 m2. Avec l’argent que nous avons reçu, il nous était impossible de rester dans le quartier, et encore moins dans le centre-ville. Le prix de l’immobilier a fortement augmenté depuis quelques années et il est impossible aujourd’hui d’acheter un appartement pour 700 000 yuan [75 000 euros] à l’intérieur du 5e périphérique. Nous avons finalement trouvé un appartement à Huilongguan, entre le 5e et le 6e périphérique, le quartier la plus au nord de la ville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis passé dans notre ancien quartier il y a quelques mois. Tout a été rasé pour bâtir des immeubles d’appartements et des bureaux modernes. Ils sont réservés aux riches parce que les gens comme nous n’auront jamais les moyens de se payer un appartement ici. C’est très frustrant de n’avoir aucun recours. Tout ce qu’on peut faire, c’est accepter ce qu’on veut bien nous donner et partir."&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Li Xun&lt;br /&gt;&lt;a href="http://observers.france24.com/fr/comment/reply/400622"&gt;voir les photos&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;source  : france 24&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-7494643782984142559?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/7494643782984142559/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=7494643782984142559' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/7494643782984142559'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/7494643782984142559'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2010/11/il-simmole-pour-protester-contre-son.html' title='Il s’immole pour protester contre son expulsion'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-8603098982048105885</id><published>2010-11-04T13:28:00.001+01:00</published><updated>2010-11-04T13:31:23.168+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Des chalets sociaux au camping d’Itteville</title><content type='html'>d'un coté on détruit - de l'autre on pérennise la précarité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La mairie a obtenu l’autorisation d’installer des maisonnettes en bois pour reloger ceux qui vivent à l’année dans son camping municipal.&lt;br /&gt;C’est un bras de fer qui prend fin. Mardi, la municipalité d’Itteville a obtenu de la préfecture le droit d’installer des logements sociaux pour reloger les personnes qui habitent à l’année dans son camping municipal. « C’est un vrai soulagement, estime le maire (Parti radical valoisien), Alexandre Spada. On va enfin pouvoir offrir un toit décent à des gens qui sont dans des situations compliquées.&lt;br /&gt;»&lt;br /&gt;Il y a quelques jours, le maire avait tiré la sonnette d’alarme alors que devait intervenir la fermeture hivernale du camping au 1er novembre. Une obligation réglementaire que l’édile n’entendait pas respecter. « D’un côté, on me dit de fermer le camping, de l’autre, on m’empêche de construire des logements », expliquait-il avant la décision favorable de la préfecture.&lt;br /&gt;Le camping, situé dans le hameau d’Aubin, sur les rives de l’Essonne, abrite une soixantaine de personnes à l’année. Pour 200 € par mois la parcelle, des gens aux revenus souvent très modestes parviennent ainsi à se loger, la plupart depuis de nombreuses années. Bob Baudoin-Abraham est installé là depuis dix ans dans une bicoque en bois qu’il a construite au fil des ans. « Je ne m’imagine pas vivre ailleurs qu’ici, assure-t-il. On est au calme, tout le monde se connaît, j’ai la douche, les WC, tout. Certains sont là depuis trente ans. »&lt;br /&gt;Pour le maire, il fallait trouver une solution d’hébergement durable. « On n’allait pas faire comme si ces personnes n’existaient pas. Je ne peux pas fermer le camping et, en même temps, s’il arrive un sinistre alors qu’il aurait dû être fermé, c’est moi qui suis responsable. »&lt;br /&gt;Finalement, ce sont 21 chalets de bois qui doivent sortir de terre sur un terrain dégagé, situé au fond du camping. Une desserte spécifique sera créée pour cet ensemble de logements sociaux. « Ce qui posait problème, c’est que la chaussée actuelle d’accès au camping est submersible, indiquent les services de la mairie. Ce ne sera pas le cas de la nouvelle voie d’accès. »&lt;br /&gt;Confiés à un bailleur social, les chalets serviront à reloger uniquement les occupants du camping. « Pas question qu’on se retrouve avec des gens de l’extérieur, souligne-t-on à la mairie. Certains résidents pourraient également être relogés en dur dans des logements qui seront construits dans la ville. » Si tout le monde se réjouit de voir le principal obstacle au projet levé, les chalets ne sont pas encore construits.&lt;br /&gt;Les services s’activent pour présenter une révision simplifiée du plan local d’urbanisme au conseil municipal du 17 décembre et l’on se donne un an et demi, au mieux, pour voir ces logements sociaux pas comme les autres enfin réalisés. En attendant, le camping reste ouvert cet hiver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;source :  Louis Moulin&lt;br /&gt;Le Parisien&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-8603098982048105885?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/8603098982048105885/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=8603098982048105885' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/8603098982048105885'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/8603098982048105885'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2010/11/des-chalets-sociaux-au-camping.html' title='Des chalets sociaux au camping d’Itteville'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-3038532568092147239</id><published>2010-11-04T13:20:00.003+01:00</published><updated>2010-11-04T13:26:37.879+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ville Evreux'/><title type='text'>Évreux L'immeuble Forez à l'agonie</title><content type='html'>au moment ou des milliers de familles cherchent un logement - démolir ces immeubles - ces centaines de logements relève d'un mépris total et surtout signe les politiques de spéculation immobilière  -  les pauvres dehors !!!  saluons au passage le courage de tous ceux qui se sont battus.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;POLEMIQUE. Sa démolition en cours à La Madeleine restera le symbole de la lutte contre la rénovation urbaine. Il y a des mois que l'immeuble Forez est vide de tout locataire, préalable à sa démolition dans le cadre de la rénovation urbaine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a des mois que l'immeuble Forez est vide de tout locataire, préalable à sa démolition dans le cadre de la rénovation urbaine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«C'est vraiment du gâchis ! L'immeuble a été réhabilité il y a une dizaine d'années, je m'en souviens très bien », commente Christian, la petite cinquantaine, locataire de la tour HLM Cantal depuis trente-deux ans. Au quatrième étage de la tour, son balcon offre une vue plongeante sur l'immeuble Forez, rue de Rugby à La Madeleine. Sa déconstruction annoncée depuis des mois par un permis de démolir et l'édification d'une palissade vient de commencer. Du balcon, on aperçoit des ouvriers du bâtiment qui remplissent une benne à déchets où sont jetées les fenêtres et tout ce qui peut être arraché à l'immeuble. La pelleteuse mécanique viendra ensuite « grignoter » l'édifice, dans un nuage de poussières et le fracas des murs qui s'effondrent… Le scénario est bien connu dans la ZUP, en « proie » à la rénovation urbaine depuis 2004. Synonyme de démolitions de barres d'immeubles et de tours HLM, 900 logements ont été détruits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« La paupérisation s'accroît »&lt;br /&gt;Les cent logements du Forez, propriété d'Eure Habitat, sont les derniers à disparaître. A l'exception de ceux encore debout, mais vides, appelés les « plots », trois tours carrées de quatre étages situées en face du Forez. « Il y avait des appartements très grands dans les plots pour accueillir les familles nombreuses », commente Christian.&lt;br /&gt;Il y a quelques mois les derniers occupants des « plots », Secours Catholique et Régie des quartiers, ont été contraints de déménager. « Le quartier est vidé de sa population, de ces services, de ces derniers commerces… commente Jacques Caron du collecif Sauvons le Forez et la paupérisation du quartier s'accentue… Les gens payent par bon d'achat. On le voit bien au supermarché le jeudi, c'est le jour de distribution des aides alimentaires du Secours catholique », explique Christian.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Une véritable insulte »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jacques Caron fustige la rénovation urbaine menée à La Madeleine.&lt;br /&gt;Un collectif d'habitants du quartier, baptisé Sauvons le Forez avait été formé pour tenter de convaincre les décideurs, bailleur social et président de l'Agglo (qui pilote la rénovation urbaine) notamment, de renoncer à la démolition du Forez. En vain. Mais le combat continue, notamment au sein des conseils d'administration des bailleurs sociaux de l'Eure où la Confédération nationale du logement (CNL) à laquelle appartient Jacques Caron est désormais représentée depuis les dernières élections de locataires HLM.&lt;br /&gt;« Ici on démolit un immeuble en bon état pour rien. Le programme de construction de la Foncière qui devait le remplacer au nom de la mixité sociale a été ramené de 80 à 20 logements. Ils pouvaient donc être construits ailleurs »&lt;br /&gt;Jacques Caron juge sévèrement le bilan de l'Anru : « La rénovation, c'est une insulte aux pauvres, la pauvreté étant le problème numéro un du quartier. C'est une insulte à ceux qui attendent un logement HLM, à ceux de ce quartier qui ont passé leur vie à payer un loyer dont l'immeuble est largement amorti mais qui va être démoli et qu'ils doivent quitter sans avoir leur mot à dire ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;source : paris normandie&lt;br /&gt;richard mesnildr&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-3038532568092147239?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/3038532568092147239/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=3038532568092147239' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/3038532568092147239'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/3038532568092147239'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2010/11/evreux-limmeuble-forez-lagonie.html' title='Évreux L&apos;immeuble Forez à l&apos;agonie'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-4428979959095894939</id><published>2010-10-19T16:15:00.002+02:00</published><updated>2010-10-19T16:19:14.232+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Les futurs ex-logements HLM trouvent preneurs</title><content type='html'>pourquoi détruire autant si l'on peut réhabiliter - que çà intéresse les gens et que çà coute  moins cher que démolir ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La tour ne va pas seulement être rafraîchie avec des couleurs. C'est toute l'isolation extérieure qui va être refaite avec la pose d'une coque. La tour ne va pas seulement être rafraîchie avec des couleurs. C'est toute l'isolation extérieure qui va être refaite avec la pose d'une coque.&lt;br /&gt;Les 70 logements HLM d'une tour des Sablons, qui vont être entièrement rénovés, sont proposés à la vente à un prix très attractif. L'idée semble séduire. La moitié est déjà réservée.&lt;br /&gt;Le dossier date de 2008. Il avance doucement, mais il avance ! La moitié des 70 logements &lt;span style="display: block;" id="formatbar_Buttons"&gt;&lt;span class="" style="display: block;" id="formatbar_JustifyFull" title="Justifier"&gt;&lt;img src="http://www.blogger.com/img/blank.gif" alt="Justifier" class="gl_align_full" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;proposés à la vente par Le Mans Habitat, à l'intérieur de la tour de 14 étages du 4, rue d'Autriche, ont fait l'objet d'une réservation. L'idée ? Réhabiliter l'extérieur de la tour, située à deux pas de l'Espal, ainsi que l'intérieur des logements sociaux pour les proposer à la vente. En priorité aux habitants des lieux, puis ensuite aux autres locataires de Le Mans Habitat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est le principe de l'accession sociale à la propriété. Sauf que d'ordinaire, des logements neufs sont proposés aux locataires HLM qui souhaitent devenir propriétaires. L'idée est née d'un constat : de plus en plus de logements étaient vacants dans la tour. Sans doute parce que le confort des appartements laisse à désirer, mais aussi à cause d'une trop grande concentration d'habitat social.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La tour du 4, rue d'Autriche a deux soeurs jumelles, au n° 2 de la même rue et au n° 2 de la rue de Tchécoslovaquie, elles aussi propriétés de Le Mans Habitat. La décision a donc été prise de rénover les trois tours, d'en conserver deux en locatif social et de vendre les 70 logements de la troisième.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus compliqué a été de convaincre l'Agence nationale de rénovation urbaine (Anru) d'intégrer l'opération dans son vaste plan de rénovation du quartier. D'habitude, l'Anru préfère détruire pour reconstruire. Elle a finalement dit « oui ». À la clé, une participation de 517 000 € sur les 4,3 millions de travaux. Cela permet d'afficher des prix de vente attractifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les 14 type 2 de 45 m2 sont estimés à 38 000 €, les 42 type 3 à 54 250 € et les type 4 à 64 900 €. Pas cher ! Sachant qu'isolation extérieure, partie commune, menuiserie, installation électrique, sols, salle de bains vont être entièrement refaits. Et que le tramway s'arrête désormais au pied de la tour...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les prix définitifs seront connus fin 2011, après les appels d'offres pour les travaux. La rénovation s'étalera jusqu'à l'été 2012. Les premiers emménagements sont attendus avant Noël 2012.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Actuellement, une trentaine de familles habitent encore la tour. Quatre se sont dites intéressées par un achat. Toutes les autres ont encore le choix : acheter ou être relogés ailleurs. La trentaine d'autres familles, qui a réservé pour un éventuel achat, est actuellement logée dans d'autres immeubles du parc Le Mans Habitat.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;source  : Ouest-France&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-4428979959095894939?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/4428979959095894939/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=4428979959095894939' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/4428979959095894939'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/4428979959095894939'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2010/10/les-futurs-ex-logements-hlm-trouvent.html' title='Les futurs ex-logements HLM trouvent preneurs'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-5238048673658701704</id><published>2010-10-04T17:01:00.002+02:00</published><updated>2010-10-04T17:04:26.983+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>On a les dirigeants que l’on mérite</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Le congrès Hlm vient de s’achever dans l’indifférence la plus totale. C’est à peine si quelques médias en ont parlé. Certes le journal Le Monde a publié un cahier spécial avant le début du congrès, illisible et inintéressant excepté pour les aficionados qui y reconnaissaient leurs pairs. On est si bien entre soi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que se passe t il donc en ce moment ? Rien moins qu’une révolution : le gouvernement inique de Monsieur Sarkozy, avec sa cour et ses bons élèves parmi lesquels le secrétaire d’Etat au logement Benoist Apparu le bien nommé, continuent dans leur volonté de réforme !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le maître mot est lâché. Ces gens là réforment !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et en passant ils remettent en cause un principe fondamental dans notre démocratie qui est celui de la solidarité nationale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le logement social depuis le XIX ème siècle repose sur le principe même de la solidarité nationale. Pour aider ceux qui ne disposent pas des moyens d’accéder au marché on mobilise le budget de l’Etat et l’épargne des français garantie par l’Etat (le livret A) pour construire du logement social. On a ainsi construit en France plus de 4 millions de logements sociaux. C’est un apanage de pays riche. C’est aussi une richesse. A ma connaissance, peu nombreux sont les pays du tiers monde ou les pays en voie de développement qui ont su construire un parc locatif social.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eh bien c’est terminé !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au nom de la nécessaire trajectoire résidentielle il va falloir les vendre (cf. mon précédent article sur la vente Hlm). Personne ne sait où on logera les pauvres quand les logements sociaux seront vendus… Les Pays Bas ont eu la même bonne idée, ils s’en mordent les doigts aujourd’hui. En fait si on vend ou tente de vendre ces logements, ce n’est pas vraiment pour permettre aux prolétaires d’acheter un logement auquel ils se seraient attachés mais surtout pour renflouer les caisses des organismes Hlm et leur permettre ainsi de construire ou de réhabiliter lourdement leur parc sans aides de l’Etat !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement le prolétaire n’a guère d’appétence pour acheter son logement Hlm sauf s’il s’agit d’une mignonne maisonnette bien située (le parc le plus attractif des organismes), alors Monsieur le bon élève qui n’a d’autre ambition que de satisfaire son maitre (le logement n’intéresse guère Monsieur Apparu) a donc trouvé une bonne idée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le maître a dit qu’il fallait réduire le déficit public et s’attaquer aux niches…mais pas aux riches ! Il dit même que c’est moderne&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La bonne idée consiste donc à baisser de moitié le budget de l’Etat consacré à la construction de logements sociaux (passer de 650 à 340 millions en trois ans) et de faire payer ces 340 millions par ……..les Hlm ! Ainsi la boucle est bouclée. Les Hlm s’autofinancent. Les pauvres payent pour les pauvres et l’Etat s’est totalement désengagé. C’en est fini de la solidarité nationale pour ce qui concerne le logement social.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que les contribuables soient toutefois rassurés : leurs impôts continueront à payer le bouclier fiscal de madame Bettencourt et les aides aux bailleurs privés….&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus surprenant face à cette attaque frontale est un mouvement Hlm inaudible. Seules les associations de locataires les plus virulentes ont réservé une bronca au ministre du logement lors de son discours de clôture au congrès de Strasbourg. Il est vrai que le discours de M. Repentin, sénateur socialiste, n’avait guère de quoi mobiliser les foules: un fatras de poncifs plus plats et plus technocratiques les uns que les autres, un corporatisme de bon aloi, une absence totale de charisme mais surtout aucune idée neuve, aucune vision prospective alternative. Le mouvement HLM est accusé d’être le bénéficiaire d’une niche fiscale injustifiée, au mépris de son rôle social fondamental dans notre société d’inégalités et d’injustices croissantes, et c’est à peine si on perçoit une protestation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mouvement Hlm n’est plus audible car il n’a rien à proposer. Chacun se replie et tente de sauver son propre bateau dans une mer déchaînée. Les dirigeants n’ont plus aucune crédibilité et ne la recherchent même pas. Mais n’a ton pas les dirigeants que l’on mérite ? Qui a fait le choix d’un Repentin quand d’autres candidatures de poids et de programmes se présentaient ? Qui a choisi la voie du réformisme et du bas étiage quand pouvait se négocier un livre blanc à la hauteur de ce qu’avaient su faire 30 ans plus tôt Robert Lion et Roger Quilliot ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce congrès est un échec, le mouvement Hlm va mal. Ne serait il pas temps de rebattre les cartes pour enfin proposer aux français ce qui les intéresse, à savoir résorber la crise du logement en mobilisant les moyens nécessaires ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;source : mediapart&lt;br /&gt;Béatrice Guival&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-5238048673658701704?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/5238048673658701704/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=5238048673658701704' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/5238048673658701704'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/5238048673658701704'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2010/10/on-les-dirigeants-que-lon-merite.html' title='On a les dirigeants que l’on mérite'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-165761481428131665</id><published>2010-10-04T16:51:00.004+02:00</published><updated>2010-10-04T16:59:01.112+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>« Si Tu Veux La Guerre, Prépare La Guerre »</title><content type='html'>« Si Tu Veux La Guerre, Prépare La Guerre »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un jour, Hacène  Belmessous a recueilli auprès d’« un témoin indiscutable » une « intriguante anecdote » - que voici : « Au milieu des années 2000, dans une commission d’urbanisme d’une ville du sud de la France en charge de la rénovation d’un quartier HLM, il avait été décidé de détruire l’une des “barres” de cet ensemble pour le rendre plus vivable ».&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;source :  lire la suite ....... &lt;a href="http://www.politis.fr/Si-Tu-Veux-La-Guerre-Prepare-La,11732.html"&gt;politis&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-165761481428131665?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/165761481428131665/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=165761481428131665' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/165761481428131665'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/165761481428131665'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2010/10/si-tu-veux-la-guerre-prepare-la-guerre.html' title='« Si Tu Veux La Guerre, Prépare La Guerre »'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-2570629079760451562</id><published>2010-04-18T19:45:00.003+02:00</published><updated>2010-04-18T19:49:12.314+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>L'Etat doit revoir sa position sur Xynthia</title><content type='html'>à méditer sur la destruction des hlm.  christophe barbier parle-t-il de l'anru ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après avoir décidé de détruire plus d'un millier de logements sur le littoral atlantique, "l'Etat s'est rendu arrogant, cruel et lâche" selon Christophe Barbier, directeur de la rédaction de l'Express. L'Etat doit revoir sa position sur Xynthia&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel technocrate, sorti de quelle école, a-t-il pu sans trembler tracer la ligne fatale? Quel ingénieur, doté d'un coeur aussi impitoyable que son cerveau est sans doute performant, a-t-il pu sans frémir colorier les "zones noires"? En établissant la liste des maisons à détruire en Vendée et en Charente-Maritime, l'Etat s'est rendu coupable d'arrogance, de cruauté et de lâcheté. Il doit reculer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Etat est arrogant parce qu'il prétend, d'une équation et de trois coups de compas, prévoir les dégâts de la prochaine tempête, le parcours que suivront les eaux en furie et, sans doute, la vitesse à laquelle se décollera la tapisserie mouillée. Les mêmes services qui n'ont pas su contrer les promoteurs véreux, censurer les permis de construire inconséquents, ni, le 27 février, donner une alerte proportionnée et organiser une évacuation salutaire, affirment aujourd'hui distinguer les maisons à risques des demeures sûres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une maison est autre chose qu'un domicile ou un abri: c'est l'écrin d'une vie, une boîte à souvenirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Etat est cruel, ensuite, parce qu'il feint d'ignorer à quel point une maison est autre chose qu'un domicile ou un abri: c'est l'écrin d'une vie, une boîte à souvenirs. Qu'on l'ait héritée de ses ancêtres ou achetée sou à sou pour ses vieux jours, une maison, c'est un coeur battant, avec des volets devant. Quand la plus laide des HLM est détruite dans nos cités, ses anciens habitants pleurent: non les murs effondrés, mais les années qui partent en poussière. Où que l'on grandisse, où que l'on vieillisse, le chez-soi est inoubliable et irremplaçable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Etat est lâche, enfin, parce que le principe de précaution, une fois de plus, sert de viatique à la brutalité officielle: "Sauvons leurs vies, détruisons leur maison! Qu'ils soient malheureux toujours plutôt que d'être inondés une fois de plus! " Mais ce n'est pas la population que l'administration veut protéger, c'est elle-même. Pour qu'on ne puisse plus lui imputer la responsabilité d'aucune noyade, elle éloigne les noyés potentiels - pourrait-elle interdire les marées ou vider l'océan qu'elle ne se gênerait pas... S'il est risqué d'habiter dans les "zones noires", que les habitants soient prévenus, afin d'assumer en connaissance de cause - et de coût - leur choix de vie. Ceux qui partent seront indemnisés ; ceux qui restent ne pourront se plaindre en cas d'inondation ni quémander ensuite une solidarité financière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si un séisme ravage un jour les Alpes, dessinera-t-on une "zone noire" de Nice à Genève?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si un séisme ravage un jour les Alpes, dessinera-t-on une "zone noire" de Nice à Genève? A ce train, l'administration finira par regrouper tous les Français - en les vaccinant au passage contre la grippe A - dans le Massif central, avant de se demander si les volcans d'Auvergne ne peuvent pas se réveiller... Le principe de précaution, ce grand castrateur de l'initiative, c'est l'autre nom du parapluie: il n'empêche de se mouiller que ceux qui le déploient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Etat est là pour dire le risque et protéger au mieux, pas pour rogner les libertés ni prétendre assurer malgré eux le salut des citoyens. L'Etat ne sait pas mieux que les gens où est leur bonheur. En Vendée, il veut créer des villes fantômes pour éviter des cimetières, or c'est la même chose...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-2570629079760451562?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/2570629079760451562/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=2570629079760451562' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/2570629079760451562'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/2570629079760451562'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2010/04/letat-doit-revoir-sa-position-sur.html' title='L&apos;Etat doit revoir sa position sur Xynthia'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-1005848810310424021</id><published>2010-04-18T17:31:00.003+02:00</published><updated>2010-04-18T17:35:39.115+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>d'armes entre Ségolène Royal et Cécile Duflot sur Xynthia</title><content type='html'>ah - si les locataires des logements sociaux promis à la démolition  avaient de tel relais .......&lt;br /&gt;si les habitants des Mureaux pouvaient compter sur une telle mobilisation......&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;PARIS (Reuters) - Ségolène Royal a qualifié samedi "d'immatures et malveillants" les propos de Cécile Duflot, qui a jugé irresponsable sa position sur les "zones noires" définies après la tempête Xynthia.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans une interview au Journal du dimanche, paru samedi, la secrétaire nationale des Verts a salué le "courage" du ministre de l'Ecologie, l'UMP Jean-Louis Borloo, et dénoncé "l'irresponsabilité" de la présidente socialiste de la région Poitou-Charentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Si les décisions prises sont justes, légitimes, il ne faut pas craindre de les confronter avec les habitants", dit Cécile Duflot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La chef de file des écologistes affirme ne pas comprendre le soutien apporté par Ségolène Royal aux habitants contestant les décisions du gouvernement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"C'est irresponsable. Je ne comprends pas Ségolène Royal, je réfute le discours de simplicité. Il faut, au contraire, un discours de courage", dit-elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un communiqué, Ségolène Royal s'étonne "des propos malveillants, politiciens ou immatures tenus par Cécile Duflot" à laquelle elle conseille "vivement de venir voir sur le terrain la réalité de la situation".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Au lieu d'être méprisante, elle comprendrait alors pourquoi les 33 maires des communes concernées et les huit associations de défense des sinistrés ont demandé à l'unanimité la révision du zonage et non pas, comme elle le laisse croire, la suppression du zonage", écrit-elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Ségolène Royal, faute de concertation, des endroits sinistrés ne sont pas intégrés dans les zones alors que d'autres y apparaissent sans raison".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vendredi, Chantal Jouanno, secrétaire d'Etat à l'Ecologie, n'avait pas caché sa colère contre Ségolène Royal, qui a exigé la suspension des "zones noires" définies après le passage de Xynthia.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Elle n'est pas dans son rôle quand elle essaie de gagner des voix sur le malheur des gens", a-t-elle dit sur Europe 1.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jeudi, une délégation gouvernementale emmenée par Jean-Louis Borloo en Vendée et en Charente-Maritime avait permis de faire retomber un peu les tensions nées à l'annonce du tracé des "zones noires" où plus de 1.500 habitations sont vouées à la destruction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le gouvernement, qui préfère désormais parler de "zones de solidarité nationale", a insisté sur le traitement au cas par cas des dossiers des riverains et annoncé l'envoi de "délégués de la solidarité" dans les communes touchées à partir de lundi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais plusieurs centaines d'habitants ont à nouveau manifesté vendredi pour dire leur refus de voir leurs maisons détruites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La majorité (61%) des Français approuve la création par le gouvernement de "zones noires" inhabitables, délimitées après le passage de Xynthia, selon un sondage Ifop à paraître dans Sud-Ouest Dimanche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une dizaine d'associations de victimes de Charente-Maritime sont désormais regroupées au sein d'un collectif, qui a vu le jour jeudi soir, afin d'organiser toutes les actions nécessaires à la défense des sinistrés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces derniers exigent la redéfinition des "zones noires" sur la base d'expertises "sérieuses et contradictoires, et non sur la base de décisions arbitraires".&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-1005848810310424021?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/1005848810310424021/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=1005848810310424021' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/1005848810310424021'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/1005848810310424021'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2010/04/darmes-entre-segolene-royal-et-cecile.html' title='d&apos;armes entre Ségolène Royal et Cécile Duflot sur Xynthia'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-6754559577648644996</id><published>2010-04-18T11:37:00.001+02:00</published><updated>2010-04-18T11:38:36.621+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>AVIGNON Une pétition circule pour exiger le gel des loyers des HLM</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Trop c'est trop ! Les usagers n'en peuvent plus de l'augmentation systématique des loyers des HLM vauclusiennes. D'après une étude de la Confédération nationale du logement (CNL), la hausse s'élève à 1,53 % dans le département (contre 1,37 % au niveau régional). Soit une augmentation plus importante que celle recommandé par le ministère du Logement, qui évoquait seulement une hausse de 1 %. La fédération vauclusienne de la CNL a donc décidé de monter au créneau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors qu'une pétition a été lancée au niveau national pour exiger le gel des loyers, elle a recueilli 2 233 signatures dans le Vaucluse. Elle a été envoyée aux élus (Marie-Josée Roig, Claude Haut) ainsi qu'au préfet François Burdeyron.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les défenseurs des usagers et consommateurs ont d'autres chevaux de bataille. Ils lanceront dans quelques jours une campagne nationale contre l'augmentation du gaz (9,7 % en 2009), de l'essence et des produits dérivés du pétrole.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-6754559577648644996?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/6754559577648644996/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=6754559577648644996' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/6754559577648644996'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/6754559577648644996'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2010/04/avignon-une-petition-circule-pour.html' title='AVIGNON Une pétition circule pour exiger le gel des loyers des HLM'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-740767022865772899</id><published>2010-04-18T11:30:00.001+02:00</published><updated>2010-04-18T11:33:43.948+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ville Montpellier'/><title type='text'>La Ville estime que le relogement peut se faire</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Montpellier. Petit-Bard&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;HABITAT : Les familles ont été invitées à interrompre l'occupation des salles de la maison pour tous&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Discrets au cours des dernières semaines, les acteurs de la mairie ont fait un retour tonitruant, hier, dans le dossier de relogement du Petit-Bard. Un dossier qu'ils estiment désormais en voie de règlement, après le passage en commission d'attribution d'ACM de 19 dossiers provenant des familles du bâtiment A de la cité ( *). Cette mise au point intervient un mois exactement après le début de l'occupation du bâtiment municipal par une partie des 37 familles de l'immeuble ciblé par plusieurs incendies volontaires. « Tout le monde a eu des propositions. Il y a eu une avancée considérable. Mais maintenant, je demande qu'on laisse la maison pour tous poursuivre ses activités », a lancé Christain Bouillé aux familles et leurs représentants lors d'une rencontre initialement organisée... pour la presse.&lt;br /&gt;L'élu souhaite ainsi renvoyer les locataires face à leur responsabilité d'accepter ou de refuser les propositions qui leur sont faites par les bailleurs et éloigner la Ville de cette opération de relogement progressif dont le terme est fixé au 30 juin prochain.&lt;br /&gt;Hier, son discours s'est toutefois heurté à deux difficultés : d'abord le scepticisme profond avec lequel sont désormais accueillies toutes les promesses, qu'elles viennent de la Ville, des bailleurs sociaux ou de l'État. Plus de cinq ans se sont écoulés depuis le lancement du programme de rénovation urbaine et ce nouvel accès de fièvre. Ensuite, l'absence de marge de manoeuvre dans le parc de logements sociaux saturés complique la situation. « Ils sont tous actuellement en suroccupation, il faut donc trouver des F5 mais les grandes surfaces sont rares. Par ailleurs, les tarifs pratiqués dans les résidences neuves ne sont pas les mêmes qu'au Petit-Bard », explique un responsable d'ACM.&lt;br /&gt;Pour une majorité de mères de famille, l'une des priorités évoquées est aussi de continuer à résider dans le quartier, d'où le refus, exprimé à plusieurs reprises, de se rendre à la tour d'Assas à La Paillade. « Le relogement reste la priorité des priorités. On verra ce que ça donne mais on est en passe de réussir » , assurait Christian Bouillé en fin de réunion. « La vraie difficulté, c'est le temps. La réhabilitation a été longue mais du travail est fait », a insisté Bertrand Sautré, le responsable du service renouvellement urbain à la Ville. « Les habitants ont joué le jeu de la rénovation urbaine. Faites juste ce qui a été promis », a lancé Khalid. Hier, les familles et leurs représentants ont bien entendu les discours. Mais sans garantir qu'elles libéreront la maison pour tous pour la seconde semaine des vacances.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Guy TRUBUIL&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-740767022865772899?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/740767022865772899/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=740767022865772899' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/740767022865772899'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/740767022865772899'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2010/04/la-ville-estime-que-le-relogement-peut.html' title='La Ville estime que le relogement peut se faire'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-838659062663188616</id><published>2010-04-17T17:02:00.000+02:00</published><updated>2010-04-17T17:03:54.134+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ville Courbevoie'/><title type='text'>LA DÉFENSE-COURBEVOIE La démolition des Damiers à l’étude</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Deux ans après l’annonce d’un projet de tour à l’emplacement des 250 logements des Damiers, dans le secteur Défense 1, un premier permis de démolir a été déposé il y a quelques jours à la mairie de Courbevoie. Cette demande de démolition concerne la résidence Infra, située en bord de Seine, comprenant 40 logements.&lt;br /&gt;Le bailleur, Logis-Transports, a en effet souhaité revendre les immeubles des Damiers à la société Hermitage Immobilier, qui envisage de construire sur ce site exceptionnel, au pied du pont de Neuilly avec vue sur la Seine et Paris sans aucun vis-à-vis, des tours jumelles de plus de 300 m imaginées par l’architecte britannique Norman Foster.&lt;br /&gt;« Logis-Transports s’est engagé auprès de l’Etat à reloger les habitants et à reconstruire dans le secteur 250 logements sociaux dans les cinq ans », rappelle le préfet des Hauts-de-Seine, Patrick Strzoda. Il confirme qu’une demande de permis de démolir a été déposée le 1 e r avril à la mairie de Courbevoie.&lt;br /&gt;Ce dossier sera instruit pour le compte de la ville par les services de la préfecture, puis il sera, ou non, délivré par le maire de Courbevoie. Ensuite, avant de procéder à la démolition proprement dite, le propriétaire doit aussi obtenir du préfet une autorisation de démolir, obligatoire lorsqu’il s’agit de logements sociaux. « J’ai posé deux conditions préalables à la signature de cette autorisation : le relogement des 40 locataires et la reconstitution de 40 logements sociaux sur le secteur », précise Patrick Strozda. En mars, « 37 ménages sur 40 avaient une solution de relogement », indique-t-il.&lt;br /&gt;Si les permis, puis les autorisations de démolir sont accordés par le préfet et le maire dans les mois à venir, la démolition de l’immeuble pourrait débuter alors que d’autres locataires des résidences Anjou et Bretagne sont toujours dans leur logement… Dans la résidence Anjou (pour laquelle une demande de permis de démolir sera déposée dans les prochaines semaines), 43 familles sur 68 ont été relogées. Il en reste donc encore 25. Et dans la résidence Bretagne, seuls 44 locataires ont accepté de partir. Quatre-vingt-cinq sont en discussion avec le bailleur et 15 refusent de quitter leur logement.&lt;br /&gt;Il y a donc toujours dans ces deux immeubles 125 familles qui risquent de devoir supporter les nuisances liées à la destruction des bâtiments. « C’est une opération qui ne peut se faire que par tranches. Il n’est pas possible de reloger 250 personnes en même temps », explique le préfet, assurant qu’il reste très vigilant sur les conditions de relogement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le parisien&lt;br /&gt;F. Hubin&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-838659062663188616?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/838659062663188616/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=838659062663188616' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/838659062663188616'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/838659062663188616'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2010/04/la-defense-courbevoie-la-demolition-des.html' title='LA DÉFENSE-COURBEVOIE La démolition des Damiers à l’étude'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-8159078330933985401</id><published>2010-04-17T12:28:00.002+02:00</published><updated>2010-04-17T12:33:27.842+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Rénovation urbaine : la mixité sociale en difficulté</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;pourtant c'est la mixité sociale qui nous avait été vendue comme seul objectif de l'anru. Tous ceux qui manifestaient des objections étaient accusés de renforcer le ghetto. Alors quels sont les véritables objectifs ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon le dernier rapport du Comité d’Evaluation et de suivi de l'Agence nationale de Rénovation urbaine (CE/ANRU), l’inquiétude persiste quant à la capacité des quartiers d’allier les objectifs de rénovation à ceux de la mixité sociale. Synthèse des principaux points du rapport.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cinq ans après le lancement du Programme national de rénovation urbaine (PNRU), l’heure est au bilan. Selon toute vraisemblance, ce dossier d’envergure, qui concerne 375 projets, plus de 460 quartiers et 3 millions d’habitants, est loin d’avoir rempli toutes ses missions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du côté des points positifs, notons que le visage des quartiers a changé depuis 2004. Preuve à l’appui puisque sur l’ensemble des opérations lancées, les livraisons, traduction physique sur le terrain, atteignent un taux de 70%. Satisfaction également au niveau du logement social puisque "la règle du 1 pour 1 sera quasiment respectée à l’échelle nationale, avec un taux de recouvrement de 97%".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, le comité d’évaluation pointe du doigt "le décalage temporel entre les opérations de démolition et de reconstruction de logements sociaux", mais ce n’est pas tout, il dénonce aussi des logements souvent plus petits qu’à l’initial et une offre de logements très sociaux faible. Mais le rapport ne s’en tient pas à la simple construction, il revient aussi sur l’analyse des paramètres sociaux et économiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les classes moyennes peinent à revenir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour appuyer son constat, le comité d’évaluation et de suivi (CES) de l’Anru a étudié dix sites emblématiques faisant partie du grand projet de rénovation urbaine. Premier élément de travail : la diversification de l’habitat qui, malgré des efforts, ne parvient pas à séduire des publics différents dans les quartiers. Le retour des classes moyennes bute «sur le principe de réalité que constituent les marchés locaux de l’habitat», exprime le CES. Ce dernier s’inquiète aussi du peu d’importance donnée aux équipements scolaires : "Quatre conventions sur dix ne comportent pas d’actions spécifiques et le montant moyen consacré aux établissements scolaires est mineur", soit 3% du total des projets. En outre, la plupart des projets sont destinés aux écoles maternelles et primaires alors que les difficultés se situent davantage au niveau des établissements de l’enseignement secondaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le volet social oublié&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le rapport ne s’arrête pas là, il regrette le manque d’ambitions en termes de développement des transports, des activités économiques et des activités commerciales. De nombreuses attentes restent en suspens même si les communes sont conscientes de l’importance de la mixité fonctionnelle. D’autant plus que le fossé s’est creusé entre la dimension urbanistique et sociale. En effet, "seule l’insertion par l’emploi, dans le cadre des chantiers de rénovation, est intégrée au projet urbain sans toutefois que ses effets réels en termes de dynamique sociale ou de qualification puissent être établis", précise le CES. C’est donc sur un constat d’échec que ce premier rapport se termine : "Rares sont les projets qui dépassent la simple rénovation des quartiers pour en faire des territoires moteurs des évolutions urbaines, notamment en matière de ville durable", conclut le CES.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si ce tableau peut paraître négatif, reste à savoir si le Plan national de la rénovation urbaine 2 (2010-2014), qui vient tout juste de démarrer, saura tirer les enseignements du premier bilan. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-8159078330933985401?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/8159078330933985401/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=8159078330933985401' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/8159078330933985401'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/8159078330933985401'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2010/04/renovation-urbaine-la-mixite-sociale-en.html' title='Rénovation urbaine : la mixité sociale en difficulté'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-7072687247588571332</id><published>2010-04-17T12:23:00.003+02:00</published><updated>2010-04-18T17:39:02.704+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>La police nationale associée à la politique de rénovation urbaine (Anru)</title><content type='html'>c'est sur : la délinquance diminue quand sur meaux et trappes des centaines de logements sont démolis  - il suffit d'aller à  trappe pour voir les terrains en jachère vidés  des  anciens habitants ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La police nationale est "totalement associée" à l'élaboration de la politique de rénovation urbaine et l'insécurité a reculé dans les quartiers rénovés, a affirmé mercredi le préfet délégué à l'Egalité des Chances en Seine-Saint-Denis, Claude Morel.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;"La police nationale est totalement associée avec les maires, les bailleurs sociaux et les éducateurs de rue à l'élaboration de la politique de rénovation urbaine", a déclaré M. Morel, lors d'une conférence de presse, en marge d'une réunion de l'Agence nationale de rénovation urbaine (Anru).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux semaines après des violences à Tremblay-en-France, M. Morel a assuré que le travail accompli dans les quartiers avait "un impact très haut sur la sécurité" des habitants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"C'est un travail de décloisonnement très efficace", a-t-il jugé en évoquant l'aspect général des quartiers rénovés où les immenses barres ont été remplacées par des petits immeubles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Les jeunes ne changent pas de quartier car ils ont peur de l'extérieur" mais "quand on décloisonne l'espace, on décloisonne les esprits", a jugé M. Morel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le directeur général de l'Anru, Pierre Sallenave, a plaidé pour "des signaux de présence de la puissance publique dans les quartiers".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Illustrant les propos de M. Morel, il a indiqué que la délinquance avait baissé de 40% dans un quartier rénové de Trappes (Yvelines) et qu'à Meaux, elle était redescendue à la moyenne de la ville dans un quartier où elle était très élevée avant sa rénovation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Sallenave a toutefois appelé à la prudence, estimant que la délinquance "c'est fluctuant".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Quand il y des médiateurs sur la place publique, il y a un impact sur la baisse de la dégradation des biens publics", a noté pour sa part le directeur général de l'Agence pour la cohésion sociale et l'égalité (Acsé), Rémi Frentz.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Interrogés sur le cas de Tremblay-en-France où un bus a été incendié et un autre caillassé le 31 mars, les responsables de l'Anru ont répondu que l'Agence ne peut pas intervenir dans cette ville "quand bien même elle le veut", parce que "ce n'est pas prévu par la loi".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Considérée comme une commune riche, notamment en raison de sa proximité avec la plate-forme aéroportuaire de Roissy-Charles-de-Gaulle, Tremblay-en-France n'est pas éligible au plan de rénovation urbaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le député-maire François Asensi (PCF), a vivement interpellé mardi le gouvernement pour que cette ville bénéficie du programme de rénovation urbaine.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-7072687247588571332?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/7072687247588571332/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=7072687247588571332' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/7072687247588571332'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/7072687247588571332'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2010/04/la-police-nationale-associee-la.html' title='La police nationale associée à la politique de rénovation urbaine (Anru)'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-2720367301746073417</id><published>2010-04-17T12:20:00.000+02:00</published><updated>2010-04-17T12:21:25.878+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Le maire de Tremblay épingle Fadela amara</title><content type='html'>François Asensi, député-maire de Tremblay, a vertement réagi aux propos de Fadela Amara appelant au « retour de l’ordre républicain » après l’incendie d’un bus dans cette ville. « Réponse dérisoire au processus de ghettoïsation à l’œuvre dans une partie de Tremblay », a rétorqué l’élu. Rappelant que sa ville reste exclue du dispositif ANRU comme du classement ZUS, le maire accuse la secrétaire d’État à la Ville d’« oublier que l’ordre républicain est indissociable de l’égalité républicaine […]. La plus grande cité populaire de Seine-Saint-Denis (3 000 logements d’un seul tenant) ne peut continuer à subir une telle discrimination institutionnelle et s’enfoncer dans la ségrégation sociale ».&lt;br /&gt;source : l'humanité&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-2720367301746073417?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/2720367301746073417/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=2720367301746073417' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/2720367301746073417'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/2720367301746073417'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2010/04/le-maire-de-tremblay-epingle-fadela.html' title='Le maire de Tremblay épingle Fadela amara'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-807672812326829403</id><published>2010-04-14T15:29:00.001+02:00</published><updated>2010-04-14T15:31:34.447+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>La clause sociale en panne ?</title><content type='html'>Personne n'a bloqué hier matin le chantier de la Ronde Couture. Une demi-douzaine de jeunes du quartier l'avaient pourtant déjà fait vendredi et avaient promis de le refaire tant qu'on ne les embaucherait pas.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le scénario de décembre 2008, au moment de la démolition des tours des Bouvreuils, se répète mais dans une version plus soft.&lt;br /&gt;A l'époque, c'est une bonne trentaine de jeunes qui réclamaient du travail au titre de la clause sociale de la Rénovation Urbaine. La loi prévoit en effet que 10 % des heures de travail puissent être effectuées par des demandeurs d'emploi résidant en ZUS (zone urbaine sensible), c'est-à-dire les quartiers classés comme tels : la Ronde-Couture, la Houillère et Manchester. Sous réserve de leurs compétences et de leur motivation…&lt;br /&gt;Hier matin, ils n'étaient que deux à l'entrée du chantier : l'un pour s'assurer qu'il n'y aurait pas de problèmes - Omar Chafai - et l'autre, au contraire, assurant qu'il était là pour bloquer le chantier aussi longtemps qu'il n'aurait pas de travail - Zarough Cheikh (lire aussi notre édition de samedi).&lt;br /&gt;lire la suite : &lt;a href="http://www.lunion.presse.fr/article/economie-region/la-clause-sociale-en-panne"&gt;la clause sociale en panne &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-807672812326829403?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/807672812326829403/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=807672812326829403' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/807672812326829403'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/807672812326829403'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2010/04/la-clause-sociale-en-panne.html' title='La clause sociale en panne ?'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-2067851993223433677</id><published>2010-04-14T15:19:00.001+02:00</published><updated>2010-04-14T15:23:44.162+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Maintien de l’ordre et urbanisme : Comment l'urbanisme est utilisé pour lutter contre la délinquance</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Il y a le maintien de l’ordre visible (les CRS, les nouvelles armes, le Flash Ball) et il y a l’invisible. Quand la police joue les barons Haussman des années 2010. Sauf que ce n’est plus la carte de Paris qu’on redessine, mais celle de certaines banlieues. Luc Bronner, auteur de « La Loi du Ghetto » décrypte la « prévention situationnelle ». Interview vidéo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis quatre années, le journaliste Luc Bronner arpente un secteur à part. Une sorte de sous monde dans le monde, un univers avec ses codes propres, ses zones de non droits (Bronner insiste, à raison, sur le « s » à droits). Dans son nouveau livre, l’ancien lauréat du prix Albert Londres qualifie les lieux de « désert journalistique ». C’est un endroit avec ses « hiérarchies invisibles », avec ses guerres sans nom, sans fin, et ses déshérences. Bronner appelle les lieux comme il se doit : « la loi du ghetto ». Depuis quatre années, Luc Bronner, pour Le Monde, fait ce que tout le petit monde des grands médias a lâché, ou presque [1] : les banlieues françaises. Son travail est plus qu’utile. Il est rare.&lt;br /&gt;lire la suite : &lt;a href="http://www.davduf.net/Luc-Bronner-Une-guerre-totale.html"&gt;la guerre totale &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-2067851993223433677?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/2067851993223433677/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=2067851993223433677' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/2067851993223433677'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/2067851993223433677'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2010/04/maintien-de-lordre-et-urbanisme.html' title='Maintien de l’ordre et urbanisme : Comment l&apos;urbanisme est utilisé pour lutter contre la délinquance'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-6841179089243991995</id><published>2010-04-14T13:09:00.000+02:00</published><updated>2010-04-14T13:10:52.523+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Trois types de HLM</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;toujours bon à savoir pour comprendre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PLS, PLUS et PLAI : trois sigles barbares pour désigner trois prêts qui permettent de réaliser trois types de logements sociaux. Chacun est accessible en fonction de son revenu. Le PLS (pour prêt locatif social) est accessible aux revenus les plus aisés. A titre d’exemple, il est accessible à un couple avec deux enfants touchant 66 511 € par an au maximum. Pour un PLS de quatre pièces dans un immeuble récent à Charenton, le couple déboursera 703 € hors charges.&lt;br /&gt;Le PLUS (pour prêt locatif à usage social) est réservé aux demandeurs dont le plafond de revenu n’excède pas 51 162 € pour un couple avec deux enfants. Son quatre-pièces lui coûtera 532 € hors charges, toujours à Charenton. Enfin, le PLAI (pour prêt locatif aidé d’intégration) est accessible aux moins favorisés. Pour un couple avec deux enfants, le plafond de revenus est fixé à 28 141 € par an. Le loyer d’un PLAI à Charenton est de 406 € hors charges.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le parisien&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-6841179089243991995?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/6841179089243991995/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=6841179089243991995' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/6841179089243991995'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/6841179089243991995'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2010/04/trois-types-de-hlm.html' title='Trois types de HLM'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-4394685251814599651</id><published>2010-04-14T12:15:00.003+02:00</published><updated>2010-04-14T13:11:35.125+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>La Foncière Logement fait sa mue</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Reprise en main pour la Foncière Logement, qui modifie ses statuts, son « business plan » et ses priorités après avoir changé de président, il y a neuf mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réduction de son budget de 1,2 milliard à 800 millions d'euros et le changement de ses sources de financement (des prêts en totalité alors qu'auparavant, 800 millions étaient des subventions du 1% logement) modifient fondamentalement le plan de marche de l'opérateur.&lt;br /&gt;En effet, sur les 30.000 logements lancés depuis sa création, en 2002, 24.000 étaient situés dans des villes ne respectant pas le quota de 20% de logements sociaux voulu par la loi SRU, achetés en Vefa et loués à des loyers conventionnés et 5.600 étaient des logements locatifs libres construits dans des zones Anru. A l'intérieur de ces chiffres, le nombre de logements effectivement livrés montre encore plus le déséquilibre entre les deux missions puisque 500 seulement étaient livrés dans les quartiers Anru et 15.500 dans les villes relevant de la loi SRU.&lt;br /&gt;Priorité aux quartiers en renouvellement urbain&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Changement de cap aujourd'hui : «priorité aux quartiers en renouvellement urbain », explique Bruno Lucas, le nouveau président de la Foncière ; « Notre axe principal doit être d'accompagner l'Anru dans la réalisation de ses objectifs ». Sur les 3000 logements que l'opérateur va lancer en 2010 (pour mémoire, on en était à 6000 en 2008), 2000 environ seront situés dans les zones Anru. Les partenaires de la Foncière demeurent attachés à son autre mission mais Bruno Lucas reconnaît qu'elle servira « peut-être de variable d'ajustement ».&lt;br /&gt;Autre changement, les nouveaux statuts de la Foncière Logement prévoient qu'elle pourra céder une partie de son patrimoine. Elle devrait réellement avoir besoin de le faire pour rembourser ses prêts « aux alentours de 2018-2020 », estime son président. Le reste du patrimoine sera transféré comme prévu initialement à l'Agirc et à l'Arrco, mais dans un délai plus éloigné qu'initialement programmé (vers 2040).&lt;br /&gt;Location-accession&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A noter aussi, qu'elle va étudier des formules de location-accession dans les zones Anru pour atteindre plus vite les objectifs de production qui lui sont ouverts dans les quartiers Anru (13.000 logements). « Dans les zones Anru, au rythme actuel, il faudrait 10 ans pour produire ce que nous devons produire en 5 ans », explique Christian Chevé (CGT), qui portera cette démarche. Bernard Loth (FO) sera chargé pour sa part du comité de gestion locative. La Foncière commence en effet à gérer des relocations. Elle affiche un taux de vacance globale de l'ordre de 4% trois mois après la livraison. Christian Chevé reconnait que «deux ou trois programmes sont plantés», soit une centaine de logements sur 15.500 effectivement livrés dans les quartiers SRU.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;source : le moniteur&lt;br /&gt;voir le schémas des activités de &lt;a href="http://www.lemoniteur.fr/145-logement/article/actualite/701237-la-fonciere-logement-fait-sa-mue"&gt;la foncière logement&lt;/a&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-4394685251814599651?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/4394685251814599651/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=4394685251814599651' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/4394685251814599651'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/4394685251814599651'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2010/04/la-fonciere-logement-fait-sa-mue.html' title='La Foncière Logement fait sa mue'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-6728766377753122972</id><published>2010-04-13T17:00:00.005+02:00</published><updated>2010-04-16T20:45:51.963+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>"Ces démolitions me paraissent irréalistes"</title><content type='html'>comment pourrait-on qualifier les démolitions de milliers de logements sociaux  via l'anru ?&lt;br /&gt;Les journalistes se sont-ils penchés sur les dépressions  de ces habitants d'hlm  obligés de voir leur vie et leurs logements détruits et  sans concertation ?&lt;br /&gt;pourquoi les ministres, les  avocats et  les politiques ne se sont pas précipites pour défendre les habitants des quartiers populaires ? deux poids deux mesures ..........&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Présidente de Cap21, Corinne Lepage est l'avocate de l'Association des victimes des inondations de La-Faute-sur-Mer (Avif).     lire la suite : &lt;a href="http://www.blogger.com/%3Chttp://www.lejdd.fr/Societe/Actualite/Ces-demolitions-me-paraissent-irrealistes-185097%3E"&gt;ces démolitions ...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré la colère, le préfet garde le cap&lt;br /&gt;Le gouvernement a décidé de réagir rapidement et de frapper fort&lt;br /&gt;des démolitions dans les deux mois, des relogements à l'amiable et une enveloppe de 300 à ...&lt;br /&gt;&lt;&lt;a href="http://www.lejdd.fr/Societe/Actualite/Malgre-la-colere-le-prefet-garde-le-cap-185114/" target="_blank"&gt;http://www.lejdd.fr/Societe/&lt;wbr&gt;Actualite/Malgre-la-colere-le-&lt;wbr&gt;prefet-garde-le-cap-185114/&lt;/a&gt;&gt;&lt;br /&gt;source JDD&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-6728766377753122972?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/6728766377753122972/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=6728766377753122972' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/6728766377753122972'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/6728766377753122972'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2010/04/ces-demolitions-me-paraissent.html' title='&quot;Ces démolitions me paraissent irréalistes&quot;'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-4753076986293708073</id><published>2010-04-13T16:08:00.001+02:00</published><updated>2010-04-13T16:10:56.306+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>"Moi, Claude Dilain, maire de Clichy-sous-Bois, j'ai honte"</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;"Lundi 29 mars 2010, nouvelle semaine banale à Clichy-sous-Bois, ville dont je suis le maire depuis 1995. Avec Xavier Lemoine, le maire de Montfermeil, la ville voisine, nous accueillons une délégation de parlementaires dans le cadre d'une "mission d'évaluation des politiques publiques dans les quartiers en difficulté". Démarche logique : notre territoire, parmi les plus pauvres de France, est éligible à tous les dispositifs mis en place depuis des dizaines d'années. Il incarne la "politique de la ville", une des politiques publiques les plus évaluées, les plus remises en question aussi, sans doute parce qu'elle n'a pas réussi, seule, à enrayer la ghettoïsation de nos quartiers&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors de cette journée, je veux faire connaître la réalité méconnue de Clichy-sous-Bois, commune enclavée à 15 km de Paris. Je souhaite aussi que les dizaines de personnes qui s'investissent au quotidien dans les associations, dans les écoles ou dans l'immense projet de rénovation urbaine puissent témoigner. Enfin, je souhaite faire passer un message essentiel : la politique de la ville, si elle n'est pas défendue au plus haut niveau de l'Etat par un premier ministre capable de mobiliser tous les ministères, ne peut résoudre les problèmes des banlieues les plus difficiles, quelle que soit la volonté affichée par les ministres ou secrétaires d'Etat successifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;9 heures. Les parlementaires sont à peine arrivés que je suis alerté par une élue municipale, habitante du quartier du Chêne-Pointu : un local technique, squatté par des jeunes, a brûlé à "Mermoz", l'une des barres de cette immense copropriété dégradée du centre-ville. Le feu a été assez vite circonscrit par les pompiers mais les fumées toxiques ont eu le temps de progresser jusqu'au 10e étage. Par miracle, il n'y a pas eu de victimes graves. Je quitte les parlementaires et me rends sur place. Je découvre un hall dévasté. Jusqu'au dernier étage, la cage d'escalier est noire de suie et dans l'obscurité, les câbles électriques ayant brûlé. Nous montons les étages à la lumière de nos téléphones portables et briquets. Inutile de dire que nous ne prenons pas l'ascenseur puisqu'il est en panne depuis des mois, comme la plupart des ascenseurs de cette copropriété de 1 500 logements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au 4e étage, nous visitons le logement d'un "marchand de sommeil". Nous y rencontrons trois familles dans un trois-pièces dans un état effarant. L'un des enfants est hospitalisé avec sa maman. Les familles, africaines, avec enfants en bas âge, paient 420 € de loyer par mois pour une chambre de 10-15 m2. La famille qui occupe le salon paie 700 € par mois. Le business du sommeil est rentable. Le père, en situation régulière, travaille en France depuis onze ans. Il me montre les quelques feuilles volantes, écrites à la main, qui lui servent de reçus pour le paiement de ses loyers. Aucune de ces familles n'a de bail. Elles partagent la cuisine, une salle de bains. Plusieurs fenêtres sont brisées, les murs sont noirs d'humidité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cas isolé ? Non. Ce logement vient d'être acheté par un nouveau marchand de sommeil après avoir été mis en vente par l'administrateur judiciaire de la copropriété parce que le propriétaire précédent ne payait plus ses charges. Dans ma commune, ce sont des centaines de logements qui appartiennent ainsi à ces profiteurs de la misère. En toute impunité, ou presque. J'invite les parlementaires, accompagnés du sous-préfet, à venir voir cette réalité. Nous nous retrouvons donc à grimper avec des lampes de poche dans les étages. Nouvelle visite de logement au 4e étage et rencontre hallucinante dans la cage d'escalier, noir complet, avec de nombreux voisins descendus ou montés pour l'occasion, venus crier une nouvelle fois leur désespoir, devant cette arrivée impromptue de représentants de la mairie, de l'Assemblée nationale et de l'Etat...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des pères et mères de famille que nous connaissons bien à la mairie pour les avoir reçus à maintes reprises pendant l'hiver pour des problèmes récurrents de chauffage collectif et d'ascenseurs. Je sais hélas que nous les reverrons bientôt car ces problèmes ne sont pas résolus à ce jour. Il faudra évidemment y ajouter la cage d'escalier incendiée, qui attendra probablement des mois avant d'être rénovée, à moins que les habitants eux-mêmes ne décident de la repeindre par leurs propres moyens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette scène, dans une cage d'escalier étroite, à la seule lumière des lampes de poche, prend des allures surréalistes. Des personnes arrivent, toujours plus nombreuses, du dessus, du dessous... Dans ce capharnaüm, une femme monte lentement et silencieusement l'escalier, elle est pliée en deux, sous le poids d'un caddie plein, qu'elle porte avec une lanière sur le front. Elle habite au 8e étage. Nous sommes à 15 km de Paris, est-ce possible ? Dehors, une trentaine de jeunes sont venus voir le maire et ces "politiques" qui ne "font rien". Les parlementaires et les policiers qui nous accompagnent ne sont pas très à l'aise. Il faut dire que la semaine dernière un de leurs collègues a reçu, ici même, un projectile sur la tête (dix points de suture).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les jeunes comparent le Chêne- Pointu aux favelas. En tant qu'élu républicain, je ne peux me résigner à cette comparaison et j'évoque, devant eux, les "plans de sauvegarde" signés en janvier dernier, qui doivent nous permettre enfin de financer les travaux d'urgence et des équipes de travailleurs sociaux chargés d'accompagner les familles, dont 70 % - oui vous avez bien lu : 70 % - vivent en dessous du seuil de pauvreté. Ces explications ne convainquent pas les jeunes. Elles ne me satisfont pas non plus en réalité. Depuis des années, j'alerte les différents ministres compétents, les préfets, le conseil général, le conseil régional, j'ai été jusqu'à l'Elysée pour parler de la situation de ces copropriétés devenues des "bidonvilles verticaux", portes d'entrée en Ile-de-France de nombreuses familles immigrées, de plus en plus précaires, qui viennent se loger à Clichy-sous-Bois faute de trouver un logement social accessible ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les habitants aussi manifestent et crient régulièrement leur colère et leur impuissance à la mairie, à la sous-préfecture. Sans succès. Les travaux promis depuis des mois n'ont toujours pas pu démarrer faute de notification de certaines subventions publiques, toujours en attente. Un autre scandale parmi tant d'autres. Mais je sais surtout que les financements obtenus sont de toute façon largement insuffisants pour trouver une réponse globale. Je sais qu'il nous faudra innover, racheter en masse les logements des marchands de sommeil et ceux des propriétaires qui ne peuvent plus faire face aux charges collectives, mais aussi faire évoluer les législations sur les copropriétés dégradées. Je sais que sans une volonté politique forte, sans un travail étroit de construction avec les partenaires compétents et les habitants de ces copropriétés, toute intervention sera vouée à l'échec et nous resterons dans l'impasse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La scène que je vous ai décrite n'a, hélas, rien d'exceptionnel et n'a mérité qu'une brève dans les pages locales du Parisien. De même, le policier blessé la semaine dernière au Chêne-Pointu n'a pas mérité de faire partie de l'actualité. De tels événements font partie de notre quotidien et continuent à se produire très régulièrement dans ma commune. Qu'attendons-nous ? De nouvelles émeutes ? Que la "Cocotte-Minute" explose ? Aux dernières élections régionales, le taux de participation aux élections a été très faible à Clichy. Mais comment reprocher aux électeurs clichois de se désintéresser d'élections pour des institutions dont ils se sentent exclus, sur ce territoire abandonné de la République ? J'espère que les députés et représentants de l'Etat, témoins de cette journée ordinaire dans ma ville, seront porteurs de cette réalité au plus haut niveau de l'Etat. Parce qu'aujourd'hui, moi, maire de Clichy-sous-Bois, j'ai honte d'être le représentant impuissant de la République française."&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;source : le monde&lt;br /&gt;luc  Bronner&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-4753076986293708073?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/4753076986293708073/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=4753076986293708073' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/4753076986293708073'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/4753076986293708073'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2010/04/moi-claude-dilain-maire-de-clichy-sous.html' title='&quot;Moi, Claude Dilain, maire de Clichy-sous-Bois, j&apos;ai honte&quot;'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-6339884523096240036</id><published>2010-04-13T15:31:00.002+02:00</published><updated>2010-04-13T15:35:06.733+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ville Courbevoie'/><title type='text'>Courbevoie : L’opposition quitte la commission de relogement des Damiers</title><content type='html'>et on reparle de l'EPAD ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Une autre ambition pour Courbevoie » et le Modem claquent la porte de la commission de relogement des Damiers. Nous protestons ainsi contre la mascarade de cette commission, inutile et ballottée entre Hermitage, Logis Transport, l’EPAD et la Mairie de Courbevoie.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Dans « l’affaire » des Damiers, la ville de Courbevoie avait mis en place une commission censée suivre le relogement des habitants. Présidée par la maire-adjointe UMP Marie-Pierre Limoge, cette commission était composée des conseillers municipaux Anthony Klein (une autre ambition pour Courbevoie - PS Verts PCF) et Martine Volard (Modem).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis plusieurs mois, les conditions de travail de cette commission ne sont plus réunies. Le bailleur Logis Transport a annulé tous ses rendez-vous avec la commission. La commission n’a toujours aucun chiffre de la part de Logis Transport sur le nombre de familles relogées, dans quelles conditions et ou ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De même, la commission n’a pu obtenir aucune indication sur le nombre de départs volontaires, ni sur la présence intimidante sur place de 2 salariés de Logis Transport.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 18 mars 2010, Hermitage a communiqué sur le nécessaire relogement de 10 familles restantes. Hermitage et Logis Transport ne se basent que sur les 40 logements PLS du bâtiment des Infras. Mais Logis Transport, en tant que bailleur social, a l’obligation de reloger l’intégralité des occupants. Que deviennent donc les 150 autres familles concernées ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mi-mars, après une nouvelle visite effectuée en l’absence du bailleur, l’opposition présente dans la commission a pu constater que des logements vacants ont fait l’objet de destructions sévères, au mépris de la loi. Le 22 mars, une demande à été faite par la commission auprès de Logis Transport pour visiter ces appartements. Demande restée à nouveau sans réponse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le même temps, Logis Transport, filiale de la RATP, qui a toujours affirmé que les habitants restaient libres de choisir leur départ et auraient le temps nécessaire, vient de déposer une demande de démolition du bâtiment des Infras, escalade supplémentaire dans l’intimidation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devant ces méthodes et le mépris dont sont victimes les élus de la part de LOGIS TRANSPORT, d’HERMITAGE, avec la complicité de l’EPAD, le groupe « une autre ambition pour Courbevoie » et le groupe Modem ont décidé de quitter cette commission qui ne permet pas d’accompagner le relogement digne des habitants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De concert, les Présidents des deux groupes Jean-André Lasserre et Martine Volard, ajoutent : « Notre présence dans cette commission lui donnait une légitimité qu’elle ne mérite pas. Nous restons bien sur aux côtés des habitants des Damiers. Nous continuons à mener à leurs côtés le combat qui leur permettra de vivre dignement dans ce quartier. Ils sont le symbole d'une facette négligée du quartier d'affaire, celle du logement et des familles. Des réhabilitations sont bien sûr nécessaires, des aménagements publics également. C’est un véritable choix politique que de maintenir du logement accessible à proximité d’une si importante zone d’activité économique. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;source : une autre ambition pour Courbevoie&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-6339884523096240036?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/6339884523096240036/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=6339884523096240036' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/6339884523096240036'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/6339884523096240036'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2010/04/courbevoie-lopposition-quitte-la.html' title='Courbevoie : L’opposition quitte la commission de relogement des Damiers'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-4078723363921768773</id><published>2010-04-13T15:17:00.002+02:00</published><updated>2010-04-13T15:23:08.025+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ville Meaux'/><title type='text'>MEAUX  : Copé veut détruire 1528 logements sociaux</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;à meaux :  on nettoie au bulldozer -&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’ici 2020, le maire (UMP) de Meaux veut rayer de la carte plus de 1 500 logements sociaux dans le quartier de Beauval.Une opération à 230M€.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean-François Copé garde le cap. Il y a quelques années, le maire UMP de Meaux disait vouloir transformer sa ville en « Saint-Germain-des-Prés ». Depuis son arrivée dans la cité de Bossuet, en 1995, neuf immeubles ont explosé. Le taux de logements sociaux est passé de 53% à 45% en quinze ans. Les trois dernières tours de la Pierre-Collinet n’ont pas encore disparu du paysage meldois que déjà Jean-François Copé annonce la démolition des neuf derniers grands immeubles de Beauval, hauts de seize étages.&lt;br /&gt;Soit 1528 logements sociaux. Depuis le début de cette année, le maire répète qu’il « faut s’attaquer au quartier A de Beauval ». Mais il n’avait jamais parlé de destruction totale et le projet n’a été présenté ni au conseil d’administration de l’Opac ni à la commission de l’urbanisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le maire a lancé cette bombe lors de la récente visite du président de l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (Anru). Et sans l’argent de l’Anru, impossible de se lancer dans ce programme de rénovation urbaine estimé à 230 M€. « Ces démolitions s’échelonneront sur dix ans, en concertation avec les habitants », rassure depuis le maire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les nouveaux appartements loués 200 € plus chers&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au conseil municipal, jeudi soir, le leader de la Gauche unie, Patrick Mavré, a réclamé un « diagnostic précis du quartier A : le taux de vacance, les difficultés, le niveau des revenus, le nombre de chômeurs, de logements reconstruits ensuite et où seront relogés les locataires. Ce dossier n’est pas sujet à polémique car c’est un enjeu pour 1500 familles ». Mireille Renault, présidente de l’ADLB (Association de défense des locataires de Beauval), ne s’oppose pas au projet « à condition de reconstruire avant de démolir pour pouvoir reloger les habitants ». Une salariée d’une association sociale du quartier fait la moue : « M. Copé va faire comme à Collinet. Il va s’appuyer sur les chiffres de la délinquance du quartier A pour justifier les démolitions. L’insécurité servira encore de prétexte. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le quartier A absorbe depuis un an la population relogée des tours de la Pierre-Collinet. Un locataire sur cinq bénéficie des minima sociaux. Les petites résidences qui émergent à la place des tours détruites, de l’autre côté de l’avenue de l’Appel-du-18-Juin-1940, affichent des loyers bien plus élevés que les tours. A la place du bâtiment Cheverny, la résidence du Champ-de- Mars, pas encore livré, sent la peinture fraîche. Le loyer mensuel pour un T3 s’y élève à 680 €, charges comprises. Du logement social aussi, mais 200 € plus cher qu’un trois-pièces dans les tours d’en face.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;source :v. Rousseau&lt;br /&gt; Le Parisien&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-4078723363921768773?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/4078723363921768773/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=4078723363921768773' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/4078723363921768773'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/4078723363921768773'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2010/04/meaux-cope-veut-detruire-1528-logements.html' title='MEAUX  : Copé veut détruire 1528 logements sociaux'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-8377074480880664617</id><published>2010-04-13T13:07:00.001+02:00</published><updated>2010-04-13T13:10:26.427+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>La rénovation urbaine échoue à réaliser la mixité sociale selon un rapport du Comité d’évaluation</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;                &lt;!-- Meta informations about the current post --&gt;        &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;!-- end gm-article-meta-1 --&gt;                        &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" id="gm-article-excerpt"&gt;les habitants n'étaient pas dupes : ils leur a fallu cinq ans pour se poser ces questions !&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" id="gm-article-excerpt"&gt;Cinq après après le lancement  du Programme national de rénovation urbaine (PNRU), pivot de la  politique gouvernementale dans les cités en France, la mixité sociale  peine à s'imposer dans les quartiers défavorisés, selon un rapport  publié le 2 avril.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;           &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Les objectifs quantitatifs du  PNRU ont été atteints à 70% puisque les quartiers « ont changé sur tous  les aspects urbains », mais leur peuplement est un « échec réel »,  conclut le rapport du Comité d’Evaluation et de suivi de l’Agence  nationale de Rénovation urbaine (CES/ANRU).&lt;br /&gt;« Les objectifs ambitieux de la mixité sociale ont souvent dû être revus  à la baisse, bien que la diversification de l’habitat constitue un  progrès », pointe le texte présenté par Yazid Sabeg, président du  CES/ANRU et commissaire à la diversité.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Cinq ans après le lancement du PNRU, qui concerne 460 quartiers  défavorisés et trois millions d’habitants, et alors que les premiers  projets sont arrivés à terme, le CES/ANRU a réalisé une évaluation  « transversale » dans dix sites « emblématiques ».&lt;br /&gt;Il s’agit notamment du plateau de Clichy-Montfermeil (Seine-Saint-Denis)  – point de départ des émeutes de novembre 2005 – du Val d’Argent à  Argenteuil (Val-d’Oise), des quartiers nord du Havre (Seine-Maritime) ou  de Lyon-La Duchère (Rhône).&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;La mixité sociale (socio-économique, ethnique et générationnelle)  reste un objectif sur « le long terme », déplore M. Sabeg, par manque de  « solidarité intercommunale » et parce que la politique urbaine « n’est  pas assez articulée avec les autres aspects de la vie sociale dans les  quartiers ».&lt;br /&gt;Résultat : plus de 80% des logements reconstitués relèvent de l’habitat  collectif là où il aurait fallu « diversifier la morphologie urbaine »  (immeubles bas à l’architecture différente des barres) et les statuts  (locations libre, accession à la propriété).&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Dans 70% des cas, les habitants concernés par les démolitions sont  relogés dans leur quartier d’origine quand il aurait fallu reconstruire  des logements sociaux ailleurs, regrette-t-il. Il aurait aussi fallu  construire des logements non sociaux sur les sites libérés afin d’y  attirer des ménages à statut socio-économique différent.&lt;br /&gt;Du coup, il n’y a pas de « brassage des populations », selon M. Sabeg.  La mise en oeuvre du droit au logement opposable (Dalo) a contribué à  cette situation puisque les bénéficiaires sont « systématiquement  relogés dans les quartiers », explique-t-il.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Par ailleurs, note le rapport, « le transport urbain et le  développement économique local ont été largement déconnectés de la  rénovation des quartiers, faute d’une gouvernance globale qui intègre de  façon cohérente et coordonnée les diverses problématiques de la  politique de la ville ».&lt;br /&gt;Dans l’enseignement, les interventions n’ont consisté le plus souvent  qu’à réhabiliter des infrastructures dégradées et non de créer de  l’attractivité. La sectorisation scolaire n’a pas favorisé la mixité  sociale. Les phénomènes d’évitement (dérogation, inscription dans le  privé) qui explosaient au collège se sont accentués avec  l’assouplissement de la carte scolaire en 2007.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Au moment où le PNRU 2 (2010-2014) est engagé, M. Sabeg demande que  « la rénovation urbaine ne soit pas un prétexte pour éloigner les  populations dans le but de changer la sociologie » des centres-villes.&lt;br /&gt;En région parisienne où les 157 zones urbaines sensibles (ZUS) abritent  1,2 million d’habitants, le Grand Paris apparaît à ses yeux comme une  « occasion unique pour mettre en oeuvre un projet de développement  urbain, économique et social durable ».&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;source : la gazette&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-8377074480880664617?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/8377074480880664617/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=8377074480880664617' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/8377074480880664617'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/8377074480880664617'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2010/04/la-renovation-urbaine-echoue-realiser.html' title='La rénovation urbaine échoue à réaliser la mixité sociale selon un rapport du Comité d’évaluation'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-6006531516709753188</id><published>2009-12-15T16:59:00.000+01:00</published><updated>2010-04-17T17:01:42.624+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ville Courbevoie'/><title type='text'>Courbevoie Relogements aux Damiers : la cadence s’accélère</title><content type='html'>A Courbevoie, l’opposition de gauche est inquiète. « Le projet de tours Hermitage, réalisées par l’architecte Norman Foster pour le promoteur russe Hermitage, vient de connaître un nouveau rebondissement », indique le groupe Une autre ambition pour Courbevoie. Qui croit savoir que le préfet « envisagerait de signer le permis de démolir des Damiers, un ensemble de 250 logements dont de nombreux logements sociaux », qui doit disparaître pour laisser la place à Hermitage.&lt;br /&gt;Ce projet de tours jumelles comprend des commerces, des bureaux, un palace et 540 logements de grand standing. L’opposition de Courbevoie s’indigne du « passage en force de l’Epad et de l’Etat, avec la complicité des maires locaux ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;75 appartements vacants sur les trois résidences&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car la réalisation des tours jumelles de Norman Foster nécessite la libération d’une emprise foncière actuellement occupée par l’ensemble des Damiers, qui appartient au bailleur Logis Transport. Il comprend trois résidences : Infra (40 logements), Anjou (68 logements), et Bretagne (142 logements).&lt;br /&gt;Interrogé sur ce permis de démolir, Patrick Strozda, préfet des Hauts-de-Seine, précise sa position : « Je ne l’accorderai que lorsque le nombre de relogements sera significatif. Actuellement, il y a 15 logements vacants dans la résidence Infra, 23 logements vacants à Anjou, et 37 logements vacants à la résidence Bretagne. J’ai changé la règle et décidé que je ne signerai le permis de démolir que lorsqu’il ne restera que 10 % des locataires à reloger, avec des solutions de relogements dans les deux ou trois mois. Ces conditions plus strictes laissent aux locataires davantage de temps pour la négociation. » Ce n’est pas l’avis des élus de gauche de Courbevoie. Ils estiment que ce permis, même soumis à ces conditions, représente une pression considérable sur les occupants des Damiers. Lesquels reçoivent régulièrement des appels de Logis Transport qui a installé un bureau de relogement dans l’une des résidences pour leur proposer des appartements à La Défense, Asnières, Garches… Certains ne peuvent plus payer leurs charges et ont fait l’objet de demandes d’expulsion, avec assignation devant les tribunaux.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Florence hubin &lt;br /&gt;Le Parisien&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-6006531516709753188?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/6006531516709753188/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=6006531516709753188' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/6006531516709753188'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/6006531516709753188'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/12/courbevoie-relogements-aux-damiers-la.html' title='Courbevoie Relogements aux Damiers : la cadence s’accélère'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-4217428332863766443</id><published>2009-10-25T17:00:00.000+01:00</published><updated>2009-10-25T17:02:12.456+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ville Lormont'/><title type='text'>Un logement pour toutes et tous !</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;des nouvelles de lormont :&lt;br /&gt;A Lormont se fait depuis 2004 le plus grand plan de démolitions-constructions d’Aquitaine : plus de 1300 logements HLM démolis.&lt;br /&gt;Dans le quartier de Carriet, 375 appartements ont été détruits, remplacés par presque autant de constructions sur place. Mais si tous les logements détruits étaient des logements sociaux à loyer « modéré » (soit 377 € toutes charges comprises pour un T3, par exemple), ceux qui ont été construits ont un loyer souvent plus élevé avec, en plus, le gaz et le parking, ce qui fait des hausses de 45 à 120 € pour une surface équivalente, voire inférieure.&lt;br /&gt;A Génicart, nous avons exigé avec des locataires la garantie du maintien du loyer dans les nouveaux logements et accueilli la délégation venue signer la convention de démolition avec l’ANRU en 2006, mais la convention a été signée sous la houlette de la mairie socialiste.&lt;br /&gt;Ce plan de démolitions, qui comprend la démolition de 7 tours sur 13, a pris 3 ans de retard. Seules 2 tours de 10 étages ont été démolies : 156 logements ont été démolis et seulement 50 construits. Des habitants des tours à démolir sont parfois relogés dans des bâtiments qui seront démolis eux aussi ; les bailleurs appellent ça des « logements tiroir » !&lt;br /&gt;3 écoles ont été reconstruites à Carriet ainsi qu’une médiathèque et bientôt une autre école à Génicart, ainsi que de nouvelles voies et cheminements.&lt;br /&gt;Mais ces installations publiques appréciables, toutes bien placées par rapport au tram, vont aussi côtoyer de nouveaux bureaux et commerces aidés par la ville, pour la rendre attractive pour leurs affaires.&lt;br /&gt;La mairie dit qu’il faut « sortir du ghetto », au nom de la « mixité sociale »&lt;br /&gt;-La seule mixité sociale, ce serait d’avoir tous des bons salaires, plus de précarité ni de misère concentrée dans nos quartiers.&lt;br /&gt;-Nous exigeons un service public du logement, transparent et sous contrôle des habitants.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-4217428332863766443?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/4217428332863766443/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=4217428332863766443' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/4217428332863766443'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/4217428332863766443'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/10/un-logement-pour-toutes-et-tous.html' title='Un logement pour toutes et tous !'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-5719759731997653561</id><published>2009-10-24T20:50:00.002+02:00</published><updated>2009-10-24T20:54:16.082+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Icade : CA en baisse de -4% au 3e trimestre</title><content type='html'>les locataires d'icade dont les loyers ont été déconventionnés et dont on a vendu les logements apprécieront  ces nouvelles spéculations sur le marche des bureaux. Une rente de 2milliards et les logements n'ont pas été réhabilités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Icade société immobilière a enregistré au troisième trimestre 2009 un chiffre d’affaires de 374 millions d’euros, soit une baisse de 4% sur un an&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un chiffre d’affaires de 374 millions d'euros, soit une baisse de 4% sur un an, c’est ce que vient d’annoncer la société immobilière Icade, filiale cotée de la Caisse des dépôts.&lt;br /&gt;«La bonne tenue de l'activité foncière, soit une hausse de 5,0%, a compensé en partie la baisse du chiffre d'affaires liée à la cession, courant 2009, des activités d'administration de biens aux particuliers et de services facility management», a expliqué Icade.&lt;br /&gt;Le chiffre d'affaires du pôle foncière tertiaire représentait, au 30 septembre 2009, 57,1% du chiffre d'affaires total contre 50,9% un an plus tôt.&lt;br /&gt;Cependant, Icade confirme qu'il va poursuivre sa stratégie de «tertiarisation» grâce au réinvestissement en 2010 du produit de son portefeuille logements dans des actifs tertiaires générant des revenus «immédiats». En effet, Icade vendra pour près de 2 milliards d'euros à un consortium formé par la société nationale immobilière (SNI) et différents organismes HLM, un total de 26.034 logements.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-5719759731997653561?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/5719759731997653561/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=5719759731997653561' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/5719759731997653561'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/5719759731997653561'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/10/icade-ca-en-baisse-de-4-au-3e-trimestre.html' title='Icade : CA en baisse de -4% au 3e trimestre'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-5481371469746644231</id><published>2009-10-23T16:35:00.005+02:00</published><updated>2009-10-23T19:41:33.886+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Des vies sur les portes</title><content type='html'>ou plutôt des vies mises à la porte ou l'art de distribuer des miettes  !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; En prévision de la démolition de la tour F, des habitants décorent des portes enlevées aux appartements. Les enfants aiment bien, les adultes ont le blues&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a plusieurs mois que les portes des derniers appartements occupés de la tour F se sont refermées derrière les derniers habitants, relogés ailleurs. Mais une douzaine d'entre elles, enlevés par les démolisseurs, a obtenu un sursis : elles ont été confiées à des habitants de la cité, à charge pour eux de les décorer, d'y projeter leur mémoire de la cité et des tours, d'y transcrire leurs états d'âme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elles seront exposées vendredi soir pour « L'Apéro des voisins » préalable à la démolition (1), dimanche matin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'idée de cette « customisation », empruntée à une initiative lancée dans le même contexte à Lanester près de Brest, n'a sans doute pas bénéficié des mêmes moyens - il y en avait 100 en Bretagne, et tout s'est achevé sur une vente aux enchères - ni du même temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Feux d'artifice&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais elle a permis à la ville de mobiliser autour de l'événement de dimanche les associations et structures installées dans le quartier : Remue-Méninges, les Compagnons-Bâtisseurs, le Point accueil jeunes et la Maison de l'OR. Jeunesse universelle, absorbée par la préparation d'autres événements, a décliné la proposition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier, dans les locaux de Remue-Méninges, c'est un quatuor de jeunes filles qui est à l'oeuvre. « Là, c'est les tours. Les boîtes d'allumettes, c'est les fenêtres. Au-dessus, on a fait les feux d'artifice qu'on tirait en haut des tours », expliquent Betül et Sarah. Sur leur porte, il y a quatre tours, comme « avant ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans leur ciel d'étincelles, chacune doit inscrire un souvenir personnel : « Quand mon père me promenait en scooter, en bas », annonce Sarah. « Quand, avec ma copine, on habitait dans deux tours différentes, on se regardait par la fenêtre », poursuit Bétül. Aïssatou rappellera ses sorties à la piscine de Thouars avec son père, Elsa ses parties de ping-pong, avec son père aussi, en bas des immeubles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des bâtiments et des gens&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tranches de vie enfantines. L'animatrice : « Bétül, qu'est-ce que tu disais hier ? Que c'était pour donner une deuxième vie aux portes ! C'est joli ! » Isabelle Plante, responsable du lieu, et Marie Thomas travaillent sur l'autre panneau : des titres d'articles de « Sud Ouest », des souvenirs d'habitants, dont l'un en forme de nouvelle, « pour dire que la cité, ce n'est pas seulement des bâtiments, ce sont des gens ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Château de cartes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au Point accueil jeunesse, Sylvie Laurent, une mère de famille, trie des photos avec un petit groupe. Elles seront collées sur une des portes. Les jeunes, invités le matin à venir écrire à leur guise sur l'autre, sont passés, repartis, reviendront peut-être.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sylvie : « On sait depuis longtemps que ça va tomber. Ça ne fait rien : depuis deux jours, j'en ai mal au coeur de voir comme elle est, la tour. Je les ai connues, toute petite. Mon père les a vues construire. » Les images en noir et blanc offrent tant de visages. Des voisins. Parfois vus du ciel : « C'était le carré, au milieu. Là que ça se passait, les animations. On photographiait des fois depuis le haut. » D'autres portes attendant ailleurs. Chez les compagnons bâtisseurs, on en a recouvert une avec les as d'un jeu de cartes : « Château de carte ? » a interrogé l'auteur.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Dimanche, l'explosion fera sans doute plus de bruit que ça.&lt;br /&gt;Auteur : GilLes Guitton&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-5481371469746644231?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/5481371469746644231/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=5481371469746644231' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/5481371469746644231'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/5481371469746644231'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/10/des-vies-sur-les-portes.html' title='Des vies sur les portes'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-9100334517110709084</id><published>2009-10-23T16:28:00.001+02:00</published><updated>2009-10-23T16:30:39.658+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Nuages sur l’équilibre financier du 1% logement au-delà de 2012</title><content type='html'>c'est du chinois pour beaucoup de salariés qui cotisent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En 2018, le 1% Logement aura un déficit cumulé de 8 milliards d'euros à structure d'emplois comparables, a indiqué jeudi Jérôme Bédier, le président d'Action Logement, nouveau nom de l'UESL, l'organisme qui fédère les organismes collecteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a indiqué que le 1% - qui finance pendant trois ans l'Anru en totalité et l'Anah - serait en équilibre en 2011 et dans le rouge à partir de 2012. Jérôme Bédier a expliqué que les nouveaux emplois du 1% étaient constitués de "subventions ou quasi-subventions" et n'assuraient plus de retours pour revivifier ses ressources. A l'appui de sa démonstration, il a cité le Pass travaux, quasi disparu (il est tombé de 1 milliard/an à 200 millions), un produit qui générait des retours et déploré qu'on ait "flingué en plein vol quelque chose qui était très utile."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rappelons que le 1% logement verse chaque année environ 4 milliards de subventions au secteur, se ventilant comme suit : 1,3 milliard à l'Anru (770 millions), l'Anah (480 millions) et au plan de requalification des quartiers de centre ville (500 millions). S'y ajoute 1,1 milliard se ventilant entre la Foncière Logement (500 millions), le plan de relance des HLM (300 millions), la garantie des risques locatifs (100 millions), le Locapass (100 millions) et le Mobilipass (100 millions).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans oublier le 1,6 milliard prélevé par ailleurs pour le FNAL (Fonds national d'aide au logement) sur la taxe de 0,95% payée sur les salaires des entreprises cotisantes.&lt;br /&gt;Autre inquiétude exprimée par le président d'Action Logement : le financement des projets Anru : "il y a 4 ou 5 milliards sur 12 milliards qui sont assurés", a rappelé Jérôme Bédier, qui est également président de la fédération des entreprises du commerce et de la distribution au Medef. Une inquiétude exprimée à plusieurs reprises par Jean-Luc Berho, vice-président de l'UESL et également secrétaire confédéral de la CFDT puisque le 1% est géré paritairement.&lt;br /&gt;source : le moniteur&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-9100334517110709084?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/9100334517110709084/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=9100334517110709084' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/9100334517110709084'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/9100334517110709084'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/10/nuages-sur-lequilibre-financier-du-1.html' title='Nuages sur l’équilibre financier du 1% logement au-delà de 2012'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-908684266181859458</id><published>2009-10-23T16:18:00.002+02:00</published><updated>2009-10-23T16:22:24.586+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>L'affaire Jean Sarkozy</title><content type='html'>... mais alors comment sont "élu" les autres présidents en charge des  offices publics d'HLM,&lt;br /&gt; et de tout autre organisme public de la même veine ? ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;http: fr="" politique="" 22="" sarkozy="" 917="" 0="" 388018=""&gt;&lt;a href="http://www.lepoint.fr/actualites-politique/2009-10-22/controverse-l-affaire-jean-sarkozy/917/0/388018"&gt;l'affaire &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le Point&lt;/http:&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-908684266181859458?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/908684266181859458/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=908684266181859458' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/908684266181859458'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/908684266181859458'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/10/laffaire-jean-sarkozy.html' title='L&apos;affaire Jean Sarkozy'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-4814291917199871555</id><published>2009-10-23T16:01:00.004+02:00</published><updated>2009-10-23T16:11:49.972+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>La politique de la ville sur la sellette, faute de résultats</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;ils ne savent pas trop quoi faire - de nouveaux plans et la misère continue!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le prochain rapport de l'Observatoire national des zones urbaines sensibles (Onzus), qui sera rendu public en novembre, devrait montrer que l'écart entre les zones urbaines sensibles (ZUS) et le reste du territoire ne s'est pas réduit depuis les émeutes de l'automne 2005.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faut-il repenser la politique de la ville ? Le débat agite le gouvernement et la majorité, inquiets des résultats médiocres obtenus par la secrétaire d'Etat à la politique de la ville, Fadela Amara, depuis le lancement de sa dynamique Espoir banlieues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon nos informations, le prochain rapport de l'Observatoire national des zones urbaines sensibles, qui sera rendu public en novembre, devrait montrer que l'écart entre les zones urbaines sensibles (ZUS) et le reste du territoire ne s'est pas réduit depuis les émeutes de l'automne 2005. Avec 17,9 % de chômeurs dans les ZUS fin 2008, le taux de chômage est resté deux fois plus important dans les quartiers de la politique de la ville que dans les autres zones urbaines. Plus inquiétant, le taux de chômage des hommes, entre 15 et 24 ans, atteignait 41,9 % fin 2008 contre 36,9 % fin 2006.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BILAN LIMITÉ SUR L'EMPLOI&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Si on n'avait rien fait, ce serait bien pire", défend l'entourage de Fadela Amara, devant ces piètres résultats. Le bilan des actions présentées par Nicolas Sarkozy, en février 2008, coordonnées par la secrétaire d'Etat, apparaît pourtant très limité. En particulier sur l'emploi. Les "contrats d'autonomie", censés permettre l'insertion des jeunes, n'ont pas fonctionné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A peine 12 425 contrats avaient été signés, début septembre, sur les 45 000 prévus d'ici à 2011. Parmi eux, seules 887 "sorties positives" vers un CDD, un CDI ou une formation ont été enregistrées. "Le dispositif a été conçu avant la crise. Or, celle-ci a conduit les mieux armés à être licenciés. Et ils se sont trouvés en concurrence avec les jeunes faiblement diplômés", explique Mohammed Abdi, conseiller spécial de Fadela Amara.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les autres dossiers (éducation, transport, santé, etc.) ont évolué au gré de la volonté des ministres chargés de chacun des secteurs. Avec, globalement, des résultats limités. "Le président de la République a demandé à chaque ministère d'établir un programme. Mais leur participation est très inégale", reconnaît M. Abdi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le seul point sur lequel tous les observateurs s'accordent pour souligner une avancée significative concerne la rénovation urbaine – opérations de démolition, réhabilitation ou aménagement urbain – mise en œuvre dans 470 quartiers. Mais le bénéfice politique de ce projet est mis au crédit de Jean-Louis Borloo, à l'origine de l'Agence nationale de rénovation urbaine, lorsqu'il était chargé du dossier en 2003.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fadela Amara a changé de stratégie. Alors qu'elle a longtemps affirmé que le problème de la politique de la ville n'était pas une question de moyens, elle a multiplié, ces dernières semaines, les demandes budgétaires. "J'ai besoin d'argent. J'ai besoin de plus de moyens pour réussir la mission que m'a confiée le président de la République", souligne-t-elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle tente actuellement de récupérer 10 millions d'euros amputés à son budget en 2010, et réclame le lancement d'une nouvelle étape de la rénovation urbaine après 2012. Elle a aussi suggéré que le grand emprunt national serve à financer des projets dans les quartiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;REMISE À PLAT&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce contexte délicat, la majorité réfléchit à une remise à plat plus large de la géographie de la politique de la ville. En dépit de ses abords techniques, le débat est fondamental : à quel niveau doit s'organiser la solidarité entre territoires riches et quartiers pauvres ? Comment répartir les moyens et déterminer les territoires prioritaires ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux parlementaires UMP, Gérard Hamel et Pierre André, ont rendu, fin septembre, un rapport qui constate l'échec du modèle actuel, fondé sur une approche quartier par quartier, zone par zone (zones urbaines sensibles, zones franches urbaines, zones de redynamisation urbaine, etc.). "L'intervention par zonage enferme les quartiers sur eux-mêmes plutôt que de contribuer à leur meilleure insertion dans la ville", constatent les parlementaires. Dans cette logique, ils préconisent de supprimer les ZUS et d'organiser la politique de la ville à l'échelle des communes. Ces dernières signeraient des contrats avec l'Etat, à charge pour les maires de mettre en œuvre, ensuite, leurs propres actions en fonction de leurs priorités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une partie de la politique de la ville serait ainsi décentralisée au niveau communal. L'entourage de Fadela Amara s'oppose à cette approche, jugée "dangereuse". "Il faut sans doute faire l'inventaire des territoires pour voir ceux qui doivent être aidés ou pas. Mais il faut que l'Etat continue à cibler les quartiers les plus difficiles et y concentre les moyens", explique M. Abdi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prudent, le premier ministre, François Fillon, a annoncé une "large concertation" sur le sujet avant des décisions en 2010. Le comité interministériel des villes, qui devait avoir lieu début octobre, a été repoussé à une date indéterminée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;lire sur le même sujet :&lt;br /&gt;Entretien              &lt;a href="http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/10/22/concentrer-des-moyens-d-exception-sur-300-ou-400-quartiers-en-grande-difficulte_1257093_3224.html#ens_id=1257095" onclick="javascript:xt_med('C','11','Ensemble_Meme_Sujet','N');"&gt;"Concentrer des moyens d’exception sur 300 ou 400 quartiers en grande difficulté"&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Luc Bronner&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-4814291917199871555?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/4814291917199871555/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=4814291917199871555' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/4814291917199871555'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/4814291917199871555'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/10/la-politique-de-la-ville-sur-la.html' title='La politique de la ville sur la sellette, faute de résultats'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-3614641286226609537</id><published>2009-10-23T13:36:00.000+02:00</published><updated>2009-10-23T13:38:25.077+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Le choix du 'bon' collège : une stratégie familiale</title><content type='html'>l'école : la grande oubliée de la rénovation urbaine !!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant d'inscrire leurs enfants, des parents enquêtent sur les élèves et les professeurs. Certains n'hésitent pas à déménager pour être proches de l'établissement de leur choix.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Entretien avec Agnès Van Zanten. Sociologue, enseigne à Sciences Po et Normale Sup'. A publié Choisir son école.Stratégies familiales et médiations locales. Puf, 304 pages, 24 €.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi certains parents choisissent-ils un autre collège que celui de leur quartier ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La crainte du déclassement social est forte. Le collège le plus proche n'apparaît pas toujours capable d'amener leurs enfants vers un « bon » avenir. Mais la décision de changer peut créer des tensions dans la famille. Doit-on risquer de sacrifier la réussite scolaire de l'enfant ou son bonheur d'évoluer avec ses copains ? Des parents bien intégrés dans leur quartier n'hésitent plus ¯ même s'ils culpabilisent ¯ à viser un autre établissement. Pour contourner la carte scolaire, certains choisissent des classes particulières ou des options spécifiques. D'autres déménagent pour s'installer près du « bon » collège !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'est-ce qui fait la qualité d'un établissement ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les parents, de plus en plus, c'est sa population scolaire. Les établissements ne sont plus perçus comme capables d'infléchir les inégalités économiques et sociales. Ce sont les collèges publics qui souffrent surtout de cette défiance. Les politiques publiques semblent inefficaces. Des parents estiment que principaux et proviseurs n'ont pas une réelle influence ; que les professeurs transmettent des connaissances, mais pas des valeurs. De plus, les établissements ne communiquent pas assez sur leurs actions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les parents ne sont plus attachés aux valeurs du public, comme la laïcité et la mixité sociale ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si, mais pour beaucoup, ces notions sont devenues floues. Et la mixité ne se résume pas au fait de mettre des gens ensemble. Dans les collèges publics « défavorisés », les parents craignent que leurs enfants acquièrent de mauvaises habitudes de langage, deviennent irrespectueux. L'enseignement y est aussi jugé trop standardisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi le privé est-il considéré comme plus attractif ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il propose un suivi plus personnalisé, considéré comme adapté aux bons et aux mauvais élèves. Il met en avant des valeurs. Le chef d'établissement et les enseignants sont soudés autour d'un projet. Les parents, y compris ceux des classes populaires, sont très attachés à cette possibilité de passer du public au privé. Certaines familles, opposées par principe au privé, y scolarisent leurs enfants parce qu'elles pensent qu'il sera efficace pour eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La carte scolaire a été assouplie il y a deux ans...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle n'a pas favorisé la mixité sociale. Et puis, il n'y a pas un nombre infini de bons établissements, les places sont limitées. Ce qui pourrait engendrer davantage d'insatisfaction chez les parents. Dans les quartiers, pour intégrer un autre établissement, priorité est notamment donnée aux élèves boursiers. Mais cela peut aboutir à sortir les bons élèves de ces collèges. Privés de leurs meilleurs éléments, certains vont connaître une spirale de déclin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Recueilli par Laurence GUILMO.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-3614641286226609537?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/3614641286226609537/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=3614641286226609537' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/3614641286226609537'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/3614641286226609537'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/10/le-choix-du-bon-college-une-strategie.html' title='Le choix du &apos;bon&apos; collège : une stratégie familiale'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-563760805002614557</id><published>2009-10-15T11:15:00.001+02:00</published><updated>2009-10-15T11:18:01.650+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Comment fonctionne l'EPAD ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'Etablissement public d'aménagement de La Défense (EPAD), créé en 1958, administre l'un des principaux quartiers d'affaires européen. Il gère la vente des droits à construire sur un terrain de 160 hectares dans l'Ouest parisien, sur les communes de Puteaux et Courbevoie. (Voir le plan de La Défense.)&lt;br /&gt;Jean Sarkozy, fils cadet du président Nicolas Sarkozy, répond aux journalistes après avoir pris la présidence du groupe UMP-Nouveau Centre au conseil général des Hauts-de-Seine lors d'une réunion du groupe, le 16 juin 2008 à Nanterre.&lt;br /&gt;Télézapping "Non mais t'as quel âge?"&lt;br /&gt;Critiqué par l'opposition et par certains membres de la majorité, le fils du président de la République s'est défendu en expliquant qu'il était un "élu de la République" et qu'il n'avait "jamais été nommé".&lt;br /&gt;Réactions L'affaire Jean Sarkozy trouble l'UMP et indigne la gauche&lt;br /&gt;Les faits Pourquoi Jean Sarkozy s’accroche, malgré l’ampleur de la polémique&lt;br /&gt;Vidéo Alain Juppé : "Sur le plan du droit, il n'y a rien à dire"&lt;br /&gt;Blog Qui va diriger La Défense ?&lt;br /&gt;Les faits Le maire de Nanterre se porte candidat à la présidence de l'EPAD&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3 350 000 m² de bureaux. La Défense compte 150 000 salariés pour 2 500 entreprises, dont plusieurs du CAC 40 (Total, Dexia, EDF, Société générale, Saint-Gobain, France Télécom). Le site abrite aussi 20 000 habitants. En terme de surface, l'EPAD doit administrer 3 350 000 m² de bureaux – soit près de 5 % du parc francilien de bureaux –, 600 000 m² de logements et 200 000 m² de commerces, dont le grand centre commercial des Quatre-Temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quinze tours en chantier. Un grand chantier de modernisation a été lancé en 2006 par l'EPAD, et outre le réaménagement des boulevards circulaires, des espaces publics, passerelles, constructions de logements neufs, commerces et équipements, quinze tours de bureaux sont en construction ou en rénovation. Elles étaient attendues avant 2016. La tour Signal, symbole du renouveau de La Défense, par l'architecte Jean Nouvel, devait être livrée en 2015. La crise économique pourrait retarder leur construction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;115 millions d'euros de budget. L'EPAD vise l'équilibre budgétaire d'ici à 2016, quand la plupart des grands chantiers de modernisation de l'esplanade de La Défense seront aboutis, et que la vente des nouvelles tours lui permettra d'atteindre le chiffre d'affaires de 1 milliard d'euros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment fonctionne l'EPAD ? Le conseil d'administration de l'EPAD, composé de 18 membres, décide du budget et de la stratégie. Il est composé de neuf administrateurs d'Etat (un au ministère de la culture, trois à l'économie, quatre à l'équipement et aux transports, un à l'intérieur) désignés par leur ministère de tutelle et huit administrateurs de collectivités locales désignés par leur collectivité respective : un représentant de la Chambre de commerce et d'industrie de Paris, un représentant du Syndicat des transports d'Ile-de-France, des représentants des mairies de Courbevoie (UMP), Nanterre (PCF), Puteaux (UMP), Paris (PCF), ainsi que d'un conseiller régional d'Ile-de-France (PS) et d'un conseiller général des Hauts-de-Seine en la personne d'Hervé Marseille (NC). Le président est élu par ses pairs du conseil d'administration et ne peut dépasser l'âge de 65 ans. L'actuel président, Patrick Devedjian, a atteint l'âge limite. Le directeur général, qui a un rôle exécutif, est lui désigné par arrêté ministériel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment va-t-il évoluer ? En juillet, un projet de décret gouvernemental qui vise la fusion entre l'EPAD et son homologue, l'Etablissement public d'aménagement Seine-Arche (Epasa), est présenté aux communes concernées des Hauts-de-Seine. Elles n'ont qu'un avis consultatif, mais les municipalités de Nanterre et Courbevoie s'opposent à l'absorption. Néanmoins, le projet devrait voir le jour, d'autant qu'un second décret en préparation permettrait l'annexion, d'ici à 2010, de 300 hectares supplémentaires sur les communes de Nanterre et de La Garenne-Colombes. Le président du futur Etablissement public d'aménagement de La Défense Seine-Arche, à la tête d'un territoire central pour le futur Grand Paris, verrait ainsi ses compétences s'accroître.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;source : le monde&lt;br /&gt;Jérémie Baruch&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-563760805002614557?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/563760805002614557/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=563760805002614557' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/563760805002614557'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/563760805002614557'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/10/comment-fonctionne-lepad.html' title='Comment fonctionne l&apos;EPAD ?'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-2029248744803515852</id><published>2009-10-13T16:12:00.000+02:00</published><updated>2009-10-13T16:14:37.366+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>La vérité sur... Les spéculations financières des collectivités locales</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pendant des années, les banques leur ont vendu des emprunts «toxiques» à très haut risque. Aujourd'hui, le piège pourrait se refermer sur elles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Règlement de compte sanglant en banlieue rouge. Les socialistes de Seine- Saint-Denis accusent les communistes d'avoir cédé aux sirènes de la spéculation financière. Selon un audit du cabinet CMK commandé par Claude Bartolone, le nouveau président du conseil général, 97% des 800 millions d'euros de dette du département seraient «toxiques», avec des taux basés sur l'évolution d'indices financiers complexes et très volatils. Comme un propriétaire californien lambda avec les subprimes, le prédécesseur de Bartolone, Hervé Bramy, a cédé aux sirènes de crédits alléchants mais qui sont de vraies bombes financières. «Je vais engager un avocat pour étudier les éventuels recours en justice et voir s'il y a eu défaut de conseil de la part des banques», avertit Claude Bartolone, qui a été reçu le 3 novembre au ministère de l'Intérieur, en compagnie d'autres élus et de représentants des banques. Difficile de recenser précisément les victimes de ce type d'emprunt, la plupart des révélations ne survenant que lors d'un changement de majorité. Mais le «9-3» n'est pas une exception. Selon l'agence Finance active, un quart de la dette globale des collectivités est composé de produits dits «structurés». Et ce n'est qu'une moyenne. Nombre de collectivités se sont gavées de ces crédits toxiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Innovations exotiques&lt;br /&gt;«Depuis le milieu des années 1990, la concurrence sur les prêts aux collectivités s'est intensifiée, explique Christian Escallier, directeur général de CMK. Les marges des banques sont tombées à des niveaux très bas et elles ont donc innové.» Menés par le franco-belge Dexia et le Crédit agricole, les établissements ont d'abord proposé des produits dérivés simples permettant d'arbitrer entre taux d'intérêt fixes et variables. Des outils peu risqués et plutôt efficaces. Mais des formules plus exotiques sont progressivement apparues, dont la logique est bien celle des subprimes : lors des premières années, l'emprunteur empoche une bonification, c'est-à-dire une ristourne sur son taux d'intérêt. En échange, il prend un risque basé sur l'évolution d'un actif financier, qui, si elle se révèle défavorable, le conduira à payer un taux majoré. Très populaires, les produits de «pente de taux» permettent de parier sur l'écart entre taux d'intérêt à court et à long terme. Plus aberrants, les produits de change poussent à spéculer sur la parité euro-dollar à horizon de dix ou vingt ans; d'autres sur l'inflation aux Etats-Unis ou l'indice boursier japonais. Autant jouer à la roulette russe ! Certaines variantes appelées snowball («boule de neige»), commercialisées par Royal Bank of Scotland, présentent même des effets cumulatifs et donc des risques exponentiels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Bombe à retardement»&lt;br /&gt;«Les banques n'hésitaient pas à rappeler plusieurs fois par semaine pour nous vendre des produits que nous avions déjà refusés», témoigne le responsable financier d'une grande région. Les professionnels se défendent toutefois d'avoir forcé la main aux collectivités et continuent de vanter les effets positifs de leur gestion «dynamique» de la dette. «Entre 2002 et 2008, nos produits structurés ont fait économiser plus de 500 millions d'euros à nos clients», assure-t-on à Dexia Crédit local. Plusieurs élus siégeaient d'ailleurs au conseil d'administration de la banque et n'ont pas bronché, à l'image d'Antoine Rufenacht (UMP), qui a fini par renoncer à ses jetons de présence, ou de François Rebsamen (PS), qui a démissionné fin octobre. Le maire de Dijon s'interdit toutefois d'accabler Dexia et souligne que les collectivités «ont largement profité de ces produits».&lt;br /&gt;Mais aujourd'hui, la martingale pourrait devenir un cauchemar. La volatilité accrue des marchés, notamment de change, et l'inversion des courbes de taux entraînent de forts risques de dérapage. La Seine-Saint-Denis pourrait voir passer ses frais financiers de 21 à 39 millions d'euros en 2011. La Seine-et-Marne et la ville de Laval sont aussi exposées, tout comme Saint-Etienne, dont le nouveau maire, Maurice Vincent (PS), est atterré par la «bombe à retardement» sur laquelle est assise 62% de sa dette. «Si on était une entreprise privée, mon prédécesseur aurait dû provisionner plus de 45 millions d'euros de risques financiers.»&lt;br /&gt;Les Caisses d'épargne ont également vendu à grande échelle ces produits, en particulier aux HLM. Il est vrai que les représentants de l'Ecureuil siègent au conseil d'administration de nombre de ces organismes de logement social. En mars, Natixis, une banque codétenue par les Caisses d'épargne et les Banques populaires, a été condamnée par la justice en première instance pour défaut de conseil et tromperie envers la Patrimoine SA languedocienne. Une autre société de gestion de HLM, à Tarbes, a assigné la banque. «Cela fait des années que nous pointons les dangers de ces opérations», affirme Maurice Carraz, des Offices publics de l'habitat. «A l'époque, quand vous parliez des taux du livret A, les banquiers vous expliquaient que vous étiez ringards !»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Absence de réglementation&lt;br /&gt;Plus surprenant encore, des hôpitaux ont également eu recours à des financements exotiques. C'est le cas du CHU de Fréjus ou de celui d'Ajaccio, récemment placé sous tutelle à cause de son surendettement. Selon la chambre régionale des comptes, 90% de sa dette est constituée de produits structurés. Nos blouses blanches n'ont pas hésité à spéculer sur la livre sterling et le yen.&lt;br /&gt;L'absence de réglementation a facilité ces dérives. Les prêts aux collectivités ne sont pas soumis au Code des marchés publics et peuvent se négocier de gré à gré, sur un coin de table, en fin de repas. «Les emprunteurs ne sont pas obligés de passer des provisions pour les pertes latentes», déplore David Diano, de l'agence de notation Fitch.&lt;br /&gt;Jacques Descourtieux, à Finance active, estime tout de même que la situation globale est sous contrôle. «Depuis juillet, les banques ont arrêté de vendre des produits de pente et de change. Les charges financières des collectivités ne vont pas exploser à cause des produits structurés. Mais un nettoyage devra se faire pour la minorité qui a dépassé les bornes.» Pour la majorité des élus, la probable augmentation des impôts sera surtout liée à la crise économique et aux dotations de l'Etat de plus en plus serrées. Mais il est plus facile de taper sur les banques. D'autant qu'elles ont tout fait pour mériter ce rôle de bouc émissaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;source : challenges&lt;br /&gt;David Bensoussan&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-2029248744803515852?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/2029248744803515852/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=2029248744803515852' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/2029248744803515852'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/2029248744803515852'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/10/la-verite-sur-les-speculations.html' title='La vérité sur... Les spéculations financières des collectivités locales'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-8252142832413256580</id><published>2009-10-12T16:58:00.004+02:00</published><updated>2009-10-12T22:52:34.902+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Jean Sarkozy hériterait de 50 ans de coups tordus à La Défense</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;les locataires de logements sociaux aux alentours ont du souci à se faire dans l'avenir .....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nommé à la tête de l'Epad à 23 ans, Jean Sarkozy prendrait la tête des réseaux gaullistes qui règnent sur les Hauts-de-Seine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Jean Sarkozy, futur patron de La Défense » : en lisant le titre du Point, franchement, j'ai d'abord cru à une blague. Le nouveau conseiller général des Hauts-de-Seine deviendrait le boss de la plus formidable pompe à finances inventée en 1958 dans le département le plus riche de France… A 23 ans, Jean Sarkozy serait donc l'héritier des réseaux gaullistes longtemps pilotés par Charles Pasqua, puis Nicolas Sarkozy. Petit retour historique.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;lire la suite....&lt;a href="http://www.rue89.com/2009/10/08/jean-sarkozy-heriterait-de-50-ans-de-coups-tordus-a-la-defense"&gt;.. rues 89&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par David Servenay | Rue89&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-8252142832413256580?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/8252142832413256580/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=8252142832413256580' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/8252142832413256580'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/8252142832413256580'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/10/jean-sarkozy-heriterait-de-50-ans-de.html' title='Jean Sarkozy hériterait de 50 ans de coups tordus à La Défense'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-2950695086601351759</id><published>2009-10-10T19:01:00.005+02:00</published><updated>2009-10-10T20:45:02.330+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>L'ANRU pourrait coopérer avec le gouvernement indien</title><content type='html'>on image les déplacements de population  et les expulsions&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ANRU pourrait coopérer avec le gouvernement indien&lt;br /&gt;Le Programme national de rénovation urbaine (PNRU) et la stratégie de développement de l'agence  seront également présentés. ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;lire la suite de l'article : &lt;a href="http://www.blogger.com/%3Chttp://www.lavieimmo.com/actualite-immobilier-L_anru_pourrait_cooperer_avec_le_gouvernement_indien-00004536.html%3E"&gt;coopération &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;source : La Vie Immo&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;http: com="" html=""&gt;&lt;br /&gt;&lt;/http:&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-2950695086601351759?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/2950695086601351759/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=2950695086601351759' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/2950695086601351759'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/2950695086601351759'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/10/lanru-pourrait-cooperer-avec-le.html' title='L&apos;ANRU pourrait coopérer avec le gouvernement indien'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-4093985322749520553</id><published>2009-10-10T18:50:00.002+02:00</published><updated>2009-10-10T18:53:43.625+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='international'/><title type='text'>Journée mondiale de l'habitat</title><content type='html'>Journée mondiale de l'habitat : les gouvernements africains ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les démolitions se poursuivaient encore fin juillet 2009, et de nouvelles  personnes risquent de faire  l'objet d'une expulsion forcée. ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;lire la suite : &lt;a href="http://www.blogger.com/%3Chttp://www.hns-info.net/spip.php?article19621%3E"&gt; expulsions forcées &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Source / auteur : &lt;a href="http://www.amnesty.org/" class="spip_out"&gt;Amnesty international&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-4093985322749520553?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/4093985322749520553/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=4093985322749520553' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/4093985322749520553'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/4093985322749520553'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/10/journee-mondiale-de-lhabitat.html' title='Journée mondiale de l&apos;habitat'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-6241586625277235512</id><published>2009-10-10T15:29:00.002+02:00</published><updated>2009-10-10T15:42:29.918+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Vers une paupérisation des logements en Ile de France ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour la 6ème édition, l’Insee, l’IAU Ile de France et la direction régionale de l’équipement publient conjointement une étude sur les conditions de logements en Ile de France. « Le rythme de la construction, dont le secteur privé est le principal moteur, a atteint son niveau le plus bas depuis 30 ans », constatent l’Insee, l’IAU Ile de France et la Direction Régionale de l’Equipement. Ces trois organes institutionnels publient tous les 4 ans une étude très détaillée sur les conditions de logement en Ile de France. Cette année, vient de paraître l’analyse pour la période 2002-2006 et ses conclusions sont tranchées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une offre insuffisante par rapport aux besoins&lt;br /&gt;Alors que la croissance de la population francilienne s’accélère depuis 2000, le niveau de la construction était au plus bas depuis 30 ans. Entre 2002 et 2006, 31 000 résidences principales ont été achevées chaque an, contre 47 000 par an au milieu des années 90 et 71 000 par an à la fin des années 70. Plus grave, ces chiffres ne cessent de se creuser avec le reste de la France. Sur la période étudiée, le taux de construction francilien annuel « a été près de deux fois inférieur à celui de la France » : 0,7 % du parc principal contre 1,2 %. Cette « difficulté à développer le parc de logements » a des « causes multiples », expliquent les trois instituts, et se traduit en 2006 par une hausse des coûts du logement (+ 70 % entre la période 2002- 2006 et 1193-1996) et un faible niveau de vacance. Entre 1996 et 2006, il y a eu 68 000 logements vacants en moins. En 2006, ils avaient atteint leur point le plus bas depuis 30 ans et ne représentaient que 5,7 % du parc de la région.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’accession à la propriété aidée s’effondre&lt;br /&gt;Alors qu’il y a de plus en plus de propriétaires en Ile de France, 40 % en 1984 contre 48 % en 2006, ils restent 9 points en dessous de la moyenne nationale. Grâce à « l’embellie économique de la période 1997-2006, un certain nombre de ménages » s’est engagé financièrement sur le long terme et a acheté un logement à crédit. Les aides à l’accession sont les grandes absentes de cette croissance de la propriété en Ile de France. En 2006, seuls 7 % des accédants sont aidés, contre 31 % en 1992 et 59 % en 1973, une chute importante et rapide. Le phénomène est moindre en Province, avec 25 % d’accédants aidés en 2006 et 46 % en 1992. L’Insee, l’IAU Ile de France et la Direction Régionale de l’Equipement estiment que « le recul des prêts aidés en Ile de France est dû, en partie, à leur inadaptation par rapport à la situation francilienne ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’offre locative ne se développe plus&lt;br /&gt;Entre 2002 et 2006 seuls 13 400 logements par an destinés à la location ont été construits. Le parc social a été plus durement touché, avec seulement 5 500 logements construits par an entre 2002 et 2006, contre 10 000  voire 15 000 par an les années précédentes. A ce défaut de construction s’ajoute une demande de logements sociaux infléchie et la disparition, entre 1984 et 2006, « de 300 000 logements du parc social de fait » (sous-location, meublés, hôtels, social non-HLM, etc.). Toujours pendant cette période et alors même que la demande sociale ne cessait de croître, « la production nouvelle de logements HLM était d’un volume à peine supérieur » : 333 000 logements HLM de plus entre 1984 et 2006.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le coût du logement en Ile de France en constante progression&lt;br /&gt;L’offre étant tendue et la demande ne cessant d’augmenter, les prix ont été en hausse constante entre 2002 et 2006. Les franciliens devaient ainsi consacrer une part de plus en plus importante de leurs revenus au remboursement de leur emprunt ou à leur loyer. « En quatre ans, les loyers ont augmenté de 1,5 % par an tandis que le revenu moyen des locataires n’a augmenté, quant à lui, que de 0,9 % par an », s’alarment les trois coréalisateurs de l’étude. La part du revenu moyen consacrée au loyer hors charges locatives et aides au logement (taux d’effort brut) a augmenté : en 2006, elle est de 23,9 % pour le secteur locatif libre et de 36,3 % pour le secteur des sous-locations, meublés et hôtels. Côté accédants, le remboursement de l’emprunt est très lié à la conjoncture immobilière au moment de l’achat. Ainsi, ceux ayant acheté au début des années 90, juste après l’éclatement de la bulle immobilière, bénéficient de remboursements peu élevés. En revanche, les accédants récents (moins de 4 ans) ont acheté leurs logements en moyenne 47 % plus cher qu’en 2002 et 75 % plus cher qu’en 1996. Cette augmentation influence fortement le budget des ménages qui est de plus en plus grevé par le remboursement d’un emprunt. Malgré cela, « le nombre d’accédants récents en Ile de France en 2006 (416 000) n’a  que très faiblement diminué par rapport à celui de 2002 (419 000) ». Les accédants ont en réalité augmenté leurs apports personnels (+ 47 % entre 2002 et 2006), hausse qui s’explique « notamment par une part plus importante des ménages aisés mais aussi par la baisse du nombre de primo-accédants », chez lesquels l’apport « est plus faible que chez les ménages propriétaires ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De tous ces facteurs découle une situation « particulièrement difficile chez les ménages modestes ». L’étude des conditions de logement met en évidence que «  entre 1998 et 2006, les revenus des 989 000 ménages vivant en dessous du seuil bas de revenu régional ont augmenté moins vite que ceux des autres ménages ». En 1988, l’écart entre le revenu moyen par unité de consommation des ménages pauvres et des autres était de l’ordre de 2,7. Cet écart est de 3 en 2006. En outre, le parc social n’est plus une étape dans le parcours résidentiel des franciliens. Ceux-ci y restent en moyenne 13 ans en 2006, contre 11 ans en 1992. L’Insee, l’IAU Ile de France et la direction régionale de l’équipement constatent une dichotomie grandissante entre ménages pauvres et ménages aisés. Une évolution inquiétante qui ne semble pas s’améliorer avec la crise actuelle.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;source : challenges&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Nathalie Giusti&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;sur le même sujet lire  la suite : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=INSO_155_0014"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le logement pèse de plus en plus dans le budget des ménages européens&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span class="autaym"&gt;&lt;span class="prenom"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;h3 style="font-weight: normal;" class="titrearticle" id="titre"&gt;&lt;!--field: --&gt;   &lt;/h3&gt;&lt;h5 style="font-weight: normal;" class="auteurs" id="auteur"&gt; &lt;/h5&gt;   &lt;div class="deroul"&gt; &lt;span class="deroll"&gt;&lt;a href="http://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=INSO_155_0014#" title="Afficher les résumés" onclick="afficheR(); Recalc(); return false;" onmouseover="loadficheR();"&gt;    &lt;span style="font-size:85%;"&gt;Résumé de l'article&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;   &lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span class="resumfr" id="resFR"&gt; &lt;!--field: Resume--&gt;Le coût du logement en Europe augmente régulièrement. Au-delà des facteurs conjoncturels, comme l’envolée des prix de l’immobilier depuis une dizaine d’années, ce phénomène s’inscrit dans un mouvement perceptible depuis plus de vingt ans : au fur et à mesure que le niveau de vie d’un pays s’élève, la part des dépenses consacrées au logement par les ménages tend à augmenter. Cette tendance, qui est en partie le reflet de l’amélioration du confort et de la qualité des habitations en Europe, génère des inégalités de pouvoir d’achat entre les ménages les plus modestes et les plus aisés.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-6241586625277235512?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/6241586625277235512/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=6241586625277235512' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/6241586625277235512'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/6241586625277235512'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/10/vers-une-pauperisation-des-logements-en.html' title='Vers une paupérisation des logements en Ile de France ?'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-3426151019744451116</id><published>2009-10-10T14:13:00.003+02:00</published><updated>2009-10-10T14:18:11.474+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Législative partielle des Yvelines</title><content type='html'>Souhaitons que les habitants de la coudraie ont pu exposer leurs doléances à tous ces candidats !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Législative partielle des Yvelines : les Verts espèrent créer à ...&lt;br /&gt;Les habitants de Poissy et de Plaisir, paisibles bourgs de la  grande banlieue parisienne, ne s'attendaient pas à pareil défilé. ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;lire la suite : &lt;a href="http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/10/09/legislative-partielle-des-yvelines-les-verts-esperent-creer-a-nouveau-la-surprise_1251671_823448.html%3E"&gt; législatives partielles &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;source : Le Monde&lt;br /&gt;&lt;http: fr="" politique="" article="" 2009="" 10="" 09="" html=""&gt;&lt;/http:&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-3426151019744451116?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/3426151019744451116/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=3426151019744451116' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/3426151019744451116'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/3426151019744451116'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/10/legislative-partielle-des-yvelines.html' title='Législative partielle des Yvelines'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-8995733147484907728</id><published>2009-10-10T13:59:00.003+02:00</published><updated>2009-10-10T14:04:27.215+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='international'/><title type='text'>La guerre du logement pollue la Loi sur l’énergie</title><content type='html'>exigences écologiques ou  justice sociale ? les verts doivent-ils choisir ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;GRAND CONSEIL | Le plan d’assainissement du parc immobilier a été approuvé. Mais le peuple aura le dernier mot.&lt;br /&gt;Qu’en diront les Genevois, ce peuple de locataires? Approuvée hier soir à une large majorité par le Grand Conseil, la Loi sur l’énergie a pour objectif l’assainissement énergétique du parc immobilier. Jusque-là, tout le monde est d’accord. La protection de l’environnement, les économies d’énergie réunissent droite et gauche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là où le bât blesse, c’est la participation financière des locataires aux travaux aux côtés de l’Etat et des propriétaires. Le Parti socialiste et le Mouvement citoyens genevois ont refusé l’entier du texte, soutenus par l’Asloca. Ils ne veulent pas d’un déplafonnement de la limitation des loyers des immeubles soumis à la Loi sur les démolitions, transformations et rénovations, la fameuse LDTR.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, comme toute modification de cette loi passe obligatoirement devant le peuple, la victoire est loin d’être assurée pour la droite et les Verts, qui soutiennent le projet. «Nous avons pourtant tout fait en commission pour essayer d’éviter que cette loi ne soit prise en otage par la guerre du logement», a déploré François Gillet (PDC), rapporteur de majorité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Concrètement, la solution négociée permettrait à un propriétaire d’augmenter le loyer jusqu’à 10 francs par pièce et par mois, soit 600 francs annuellement pour un cinq-pièces. Emmenés par Alberto Velasco, les socialistes ont notamment tenté d’augmenter l’apport de l’Etat. Vainement. Tous leurs amendements ont été rejetés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après un épisode ubuesque sur un projet libéral d’autoriser les chaufferettes sur les terrasses de restaurant (refusé), le Grand Conseil a amplement accepté la loi contre l’avis du PS et du MCG.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;source : la tribune de genève&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-8995733147484907728?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/8995733147484907728/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=8995733147484907728' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/8995733147484907728'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/8995733147484907728'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/10/la-guerre-du-logement-pollue-la-loi-sur.html' title='La guerre du logement pollue la Loi sur l’énergie'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-6792417074995270677</id><published>2009-10-09T17:17:00.002+02:00</published><updated>2009-10-09T17:20:50.894+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Pierrefitte les poètes : l'Etat vandalise les 440 superbes HLM</title><content type='html'>Pierrefitte les poètes : l'Etat vandalise les 440 superbes HLM&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;... urbain, unique en Europe, où nous avons fait pousser un jardin exotique. ...&lt;br /&gt;de la composition sociale et très vite le peuplement tourna&lt;br /&gt;au ghetto, ...&lt;br /&gt;lire la suite : &lt;a href="http://www.cyberarchi.com/dossier/opinions-et-debats/index.php?dossier=89&amp;amp;article=12607"&gt; &lt;/a&gt;&lt;http: com="" debats="" dossier=""&gt;&lt;a href="http://www.cyberarchi.com/dossier/opinions-et-debats/index.php?dossier=89&amp;amp;article=12607"&gt;l'etat vandalise les hlm &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;source: CyberArchi.com - France&lt;/http:&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-6792417074995270677?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/6792417074995270677/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=6792417074995270677' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/6792417074995270677'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/6792417074995270677'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/10/pierrefitte-les-poetes-letat-vandalise.html' title='Pierrefitte les poètes : l&apos;Etat vandalise les 440 superbes HLM'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-4891861730525551934</id><published>2009-10-09T16:41:00.003+02:00</published><updated>2009-10-10T08:29:33.134+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='international'/><title type='text'>L’archevêque de Luanda condamne la pratique des expulsions forcées</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;partout les mêmes politiques et les mêmes effets...............&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Angola&lt;br /&gt;Son Excellence Mgr Damião António Franklin, archevêque d’Angola et de São Tomé a condamné la brutalité des démolitions effectuées récemment dans la capitale angolienne et le dépeuplement forcé des populations locales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon Radio Ecclesia, la principale radio catholique de l’Angola, Mgr Franklin a exprimé sa préoccupation durant la rencontre avec les missionnaires, au Grand Séminaire de Luanda. L’archevêque a rappelé la position des évêques sur la question plusieurs fois exprimée sur les moyens de communication. L’Église demande de conjuguer le respect nécessaire des règles urbaines avec les principes d’humanité et de charité, en évitant d’utiliser des méthodes brutales pour faire quitter les populations qui vivent dans des logements irréguliers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mgr Franklin a ajouté qu’il se rendait compte que le plan régulateur de Luanda est une “question très complexe”, qui doit tenir compte de différents facteurs, mais que ce sont souvent les plus pauvres qui restent désavantagés par les nouveaux projets urbains. Il y a des habitations abusives, créées par des paysans qui s’installent dans la capitale, contraints par les circonstances à redoubler d’ingéniosité pour trouver un logement pour eux et pour leur propre famille. Mais à côté de ces personnes, qui agissent par état de nécessité, il y en a d’autres, rappelle Mgr Franklin, qui agissent par intérêt, et qui veulent maintenir cet état d’anarchie. “En conséquence, - a conclu l’archevêque de Luanda – d’un côté, il y a des erreurs, de l’autre il faut qu’il y ait collaboration”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au début de la semaine dernière, environ 15 mille personne ont été expulsées de leurs modestes maisons (qui vont être détruites), dans les quartiers de Kilamba Kiaxi, une municipalité qui se trouve en partie dans la province de Luanda. La police a interrompu une marche de protestation des expulsés qui se dirigeaient vers le palais présidentiel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon une recherche menée en 2008, par Amnesty International et par le Centre pour les Droits à la maison et les expulsés de Genève (COHRE), la pratique des expulsions forcées en Afrique a atteint des proportions contagieuses, avec plus de 3 millions d’Africains chassés de chez eux, depuis 2000. A Luanda, au moins 6 000 familles ont été expulsées et leurs maisons démolies depuis 2001. Beaucoup de ces familles, qui n’ont reçu aucune compensation, ont subit le vol de leur propriété de la part de ceux qui étaient chargés de les expulser et sont maintenant sans logis. (L.M.)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;source : &lt;a href="http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26043&amp;amp;lan=fra"&gt;expulsions forcées &lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-4891861730525551934?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/4891861730525551934/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=4891861730525551934' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/4891861730525551934'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/4891861730525551934'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/10/larcheveque-de-luanda-condamne-la.html' title='L’archevêque de Luanda condamne la pratique des expulsions forcées'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-4536288388081177070</id><published>2009-10-09T12:53:00.001+02:00</published><updated>2009-10-09T12:56:06.045+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Le projet du Grand Paris adopté en Conseil des ministres</title><content type='html'>ah qu'il fera bon habiter le grand paris avec les minima sociaux !!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le Conseil des ministres a adopté ce mercredi 7 octobre, le premier projet de loi sur le Grand Paris, voulu par Nicolas Sarkozy et qui a fait l'objet de délicats arbitrages entre l'Etat et les collectivités locales pour dessiner l'avenir de la plus grande métropole du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oubliés les projets architecturaux les plus ambitieux, il ne reste pour l'instant dans le projet de loi du Grand Paris que le plan transports. Et cette question suscite bien des débats.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'abord sur le fond. Dans son projet, Christian Blanc, secrétaire d'Etat au Grand Paris, propose un métro automatique, une sorte de grand huit qui passerait à travers les champs à 60 kilomètres de Paris pour desservir quatre grands pôles économiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que pour Jean-Paul Huchon,  président socialiste de la région Ile-de-France, les Franciliens ont besoin de liaisons de banlieue à banlieue pour améliorer leur quotidien. Autre point de discorde, dans l'esprit de Christian Blanc, ce projet devrait être piloté par l'Etat en excluant la région.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réaction immédiate du patron PS de l'Ile-de-France, qui se voit dépossédé de son rôle : il dénonce « un projet inacceptable ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même François Fillon ne souhaite pas tenir à l'écart les élus locaux. Pour le Premier ministre, leur adhésion au projet est la seule chance de pouvoir le mettre en œuvre. Alors que pour le moment tout laisse à croire que le Grand Paris est mal engagé, Nicolas Sarkozy fait tout ce qu’il peut pour qu’il voit le jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;source : rfi&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-4536288388081177070?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/4536288388081177070/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=4536288388081177070' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/4536288388081177070'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/4536288388081177070'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/10/le-projet-du-grand-paris-adopte-en.html' title='Le projet du Grand Paris adopté en Conseil des ministres'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-1497704433029967470</id><published>2009-10-09T12:43:00.003+02:00</published><updated>2009-10-09T16:38:45.390+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Jean Sarkozy candidat à la tête d'un établissement public à La Défense</title><content type='html'>les habitants des damiers au centre de la défense à Courbevoie en savent quelque chose........&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;... alors président de l'Epad, prévoit la construction d'ici 2015 de 450.000 m2 de bureaux supplémentaires , dont 150.000 issus  de démolitions-reconstructions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;lire la suite : &lt;a href="http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5g2B6MhmtMDT-t2mO_JTIbViW8mJQ"&gt;succession&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;source afp&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-1497704433029967470?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/1497704433029967470/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=1497704433029967470' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/1497704433029967470'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/1497704433029967470'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/10/jean-sarkozy-candidat-la-tete-dun.html' title='Jean Sarkozy candidat à la tête d&apos;un établissement public à La Défense'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-1395184011586012221</id><published>2009-10-09T12:39:00.000+02:00</published><updated>2009-10-09T12:40:50.592+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Le projet de restructuration de la cité U d'Antony se précise</title><content type='html'>la chasse des modestes continue dans les hauts de seine ........&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;   &lt;br /&gt;Le propriétaire de la cité U Jean Zay d'Antony, la communauté d'agglomération des Hauts-de-Bièvre (CAHB), doit se prononcer vendredi sur un projet de restructuration prévoyant de démolir à terme au moins 800 chambres sur 2.100, selon un document dont l'AFP a reçu copie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce projet, défendu par les élus de l'UMP et contesté par la gauche, irait de pair avec l'engagement pris par le conseil général des Hauts-de-Seine (CG92), présidé par Patrick Devedjian, de construire 3.000 logements étudiants dans le département d'ici 2013, avec un objectif affiché de six logements construits pour cinq détruits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vendredi soir, lors de la réunion de la CAHB (sept communes dont Antony) qui se tiendra au Plessis-Robinson, les élus doivent se prononcer d'une part sur la démolition totale du bâtiment C (548 logements) et d'autre part sur un projet de protocole entre le CG92, la CAHB et le Crous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce projet prévoit pour l'échéance 2009-2010 la réhabilitation du bâtiment A (311 logements). D'autre part, à l'échéance 2011-2013, les démolitions de deux bâtiments (G et H, soit 271 logements) sont proposées, parallèlement à des réhabilitations partielles dans trois bâtiments.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon le rapport accompagnant le protocole, le projet se fonde notamment sur la taille des chambres (10 m2), trop petites par rapport à une "référence nationale" de "16 à 18 m2" et sur "des problèmes de sécurité" dus à la "vétusté" des bâtiments, construits dans les années 50.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les défenseurs de la cité universitaire prônent pour leur part une réhabilitation des bâtiments sans démolition et craignent que l'augmentation de la taille des chambres ne fasse flamber les loyers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Pourquoi serait-on capable de rénover certains bâtiments et pas d'autres?", demande Marie-Jo Weil-Erhard, membre active du collectif Sauvons Jean Zay, qui comprend notamment le syndicat étudiant Unef et les partis de gauche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Ile-de-France fait partie des régions connaissant la plus grande pénurie de logement social étudiant. Selon un rapport de 2008 rédigé par le député UMP de Saône-et-Loire Jean-Paux Anciaux, la région comptait 17.041 logements "Crous" en septembre 2007 (hors parc privé), pour 580.485 étudiants.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-1395184011586012221?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/1395184011586012221/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=1395184011586012221' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/1395184011586012221'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/1395184011586012221'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/10/le-projet-de-restructuration-de-la-cite.html' title='Le projet de restructuration de la cité U d&apos;Antony se précise'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-6441953731907676783</id><published>2009-10-09T10:52:00.002+02:00</published><updated>2009-10-09T12:51:08.337+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ville Marseille'/><title type='text'>Le logement social amortisseur de crise</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'Opac Sud devient "13 Habitat" et investit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout un symbole que le changement de nom de l'Opac Sud. Le logeur social, financé par le Conseil général, devient 13 Habitat. Un changement motivé par une évolution de la réglementation qui permet à l'office public non seulement d'afficher clairement son rattachement, mais aussi de mettre en avant un "élan nouveau". Car la mission première fixée au président Jean-François Noyes, arrivé il y a un an, est la relance du logement social.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Le travail de fond que nous avons fait auprès des maires du département a porté ses fruits", a-t-il annoncé. Résultat: 13 Habitat promet la construction de 3300 logements, dont 750 sont déjà en chantier pour 110 millions d'euros d'investissement. Dans les 5 ans, c'est 500 millions d'euros en tout qui seront consacrés à ce projet d'envergure. Dans le lot, et vu le contexte de crise immobilière, le logeur a pu conclure cette année le rachat de pas moins de 900 logements en vente en l'état futur d'achèvement (VEFA).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En clair, les promoteurs pris à la gorge, se délestent d'opérations qu'ils n'ont plus les moyens d'achever et qu'ils revendent au prix des Domaines. Une aubaine pour le logement social qui joue les "amortisseurs de crise". À Marseille, Constructa, Bouygues, Icade ou Paribas, ont ainsi conclu des affaires avec 13 Habitat. Signe des temps, la mixité sociale gagne du terraindans des arrondissements d'ordinaire peu lotis: les 12e , 8 e et 6 e .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Nous réaliserons un logement social sur le Prado, entre les banques!", s'est exclamé le président PS du Conseil général, Jean-Noël Guérini. Même la Ville d'Allauch qui, après avoir fait de la résistance, s'y met avec 50 logements à bas prix. Objectif affiché: 1000 logements par an à partir de 2011. Et ce n'est pas tout: le logeur met 320 millions d'euros sur la table pour moderniser son parc actuel de 32000 logements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;source : la Provence.fr&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-6441953731907676783?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/6441953731907676783/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=6441953731907676783' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/6441953731907676783'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/6441953731907676783'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/10/le-logement-social-amortisseur-de-crise.html' title='Le logement social amortisseur de crise'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-7911910591768283120</id><published>2009-10-09T10:40:00.001+02:00</published><updated>2009-10-09T10:43:53.994+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ville Evreux'/><title type='text'>Ensemble reprenons nos affaires  en main</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;L’année 2009 la plus dure pour le logement social&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les représentants des locataires CNL Confédération nationale du logement aux conseils d’administration d’Eure Habitat, SECOMILE, SAIEM AGIRE  tiennent à l’occasion de la journée nationale des droits des habitants à rappeler :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-l’année 2009 est la première année où le nombre de logements sociaux baissent, à un  nombre limité de nouvelles constructions, s’oppose la mise en œuvre d’un important programme de destruction. 450 logements de cassés pour la seule ville d’Evreux en moins d’un an&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les représentants des locataires dénoncent en particulier l’usage détourné du fond de concours à la construction de logement le 1%, payé par les salariés. Ce fond est aujourd’hui utilisé massivement pour financer très gracieusement les destructions ; pour encourager les destructions les organismes propriétaires sont indemnisés du montant de la destruction à laquelle s’ajoute les pertes d’exploitation pouvant aller jusqu’à dix ans de loyer. Cette pratique est d’autant moins acceptable qu’elle concerne de bons logements sociaux, bien situés et bien réhabilités comme l’immeuble Forez et les tours bleus de la SAIEM (tours dont l’abattage débute ce lundi 5-10 -2009).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les délégués des locataires dénoncent le recours quasi exclusif à l’emprunt pour la réalisation de nouveaux logements sociaux, contribuant ainsi à augmenter la charge de la dette, charge couverte par les augmentations de loyer de tous les locataires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils dénoncent l’usage des fonds de réserve, grosses réparations des organismes pour aller aux secours de nombreux programmes immobiliers  privés en perdition. Ex :Vernon récemment&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils dénoncent la vente  par la ville des terrains aire de stationnement des locataires pour des projets immobiliers Exemple à Evreux Rue Jean La Bruyère pour la Maison du Conseil Général&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils dénoncent le bétonnage, la suppression des aires de jeux, la suppression des équipements sociaux du quartier foyer de jeunes, locaux de la régie du quartier, du secours catholique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils dénoncent l’absence de réalisation capable de maîtriser la montée des charges locatives, poses de compteurs individuelles eaux, absence d’équipement énergies renouvelables, aux contraire la multiplication des portiques avec interphones, les espaces privatisés en pied d’immeubles vont accroître  les charges locatives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les délégués dénoncent la suppression de box de stationnement sans reconstruction préalable comme annoncé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils dénoncent la destruction des grands logements F5 et F6, obligeant les familles de 6 voire dix personnes à se contenter d’un F3 ou F4&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils regrettent que les organismes qui pour certain ont de nombreux logements vacants ne fassent aucun effort pour s’adapter aux personnes à faibles ressources, conduisant celles-ci à héberger plus longtemps que nécessaire les enfants adultes ; ou plus grave, suite aux difficultés de paiement, menaces d’expulsion et expulsion la seul issue est le regroupement de plusieurs familles dans un même appartement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les représentants des locataires conscients de l’impasse des politiques actuelles, désastreuses pour le logement social, politique initiée par l’état et le monde de la finance à la quelle les collectivités locales et leur élus collaborent trop facilement, demandent une prise en compte des besoins actuels et des possibilités financières des occupants et demandeurs de logements sociaux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils demandent l’arrêt des démolitions tant que l’offre locative n’aura pas été reconstituée comme le prévoit la convention ANRU.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils demandent l’ouverture de réelles négociations avec les organisations représentatives de locataires tel que prévu à l’article 3,2 de la convention du  2 juin 2005 et mis à la connaissance des locataires en Oct 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils renouvellent à La Préfète de l’Eure l’exigence que ces négociations soient ouvertes avant la signature de l’avenant ANRU en préparation (lettre du 24 -09-2009).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils  souhaitent être associé à la préparation de la future convention de chauffage urbain et demandent que les clauses de stabilité des prix dont bénéficie la ville soient intégralement répercutées aux locataires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils s’étonnent que les investissements d’économie d’énergie, de développement durable  oublient les quartiers qui en ont le plus besoin et où il est le plus facile d’envisager un éco quartier, puisque déjà la moitié de la population vit sans voiture et que l’ensemble des services de proximité existe&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-7911910591768283120?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/7911910591768283120/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=7911910591768283120' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/7911910591768283120'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/7911910591768283120'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/10/ensemble-reprenons-nos-affaires-en-main.html' title='Ensemble reprenons nos affaires  en main'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-814366997013882994</id><published>2009-10-09T10:28:00.003+02:00</published><updated>2009-10-10T14:44:57.422+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Les écoles de journalisme, mauvaises élèves de la mixité sociale</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;comment instaurer la mixité sociale par la rénovation urbaine  quand tant d'institutions s'y opposent : discours de dupe servi aux habitants des quartiers en démolition. c'est comme la démocratie participative : tout le monde en parle mais dans le réel........&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si les médias rendent mal compte de la diversité de la société française, c’est peut-être parce que les rédactions elles-mêmes ne reflètent pas cette diversité. La faute aux écoles de journalisme ?&lt;br /&gt;David Pujadas, le présentateur du JT de France 2 est un ancien du CFJ. Et c'est un homme blanc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus de diversité chez les journalistes pour plus de diversité à l’écran : voilà une des positions défendues mercredi soir par les orateurs du débat de France 3, “Quelle diversité pour l’information ?”. Dans la bouche d’Erwan Ruty, fondateur du collectif Ressources Urbaines, le problème est simple et la solution aussi : “Le journalisme manque d’hétérogénéité. Pour qu’il y ait pluralité des regards dans les contenus, il faut une pluralité des regards dans les rédactions.” Et les “regards” de se tourner vers les écoles de journalisme, où se dessine en partie le visage de la profession.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, “les entreprises de médias nous disent que les écoles ne leur proposent pas beaucoup de diplômés issus de la diversité”, relève Rachid Arhab, Sage du Conseil supérieure de l’audiovisuel. Pas question pour autant d’en faire des boucs émissaires : “A la base, il y a peu de candidats d’origine défavorisée au concours d’entrée dans les écoles, tout simplement parce qu’ils n’y croient pas”, ajoute-t-il. Et de renvoyer au final une partie de la responsabilité sur les employeurs : “Les écoles nous disent en retour qu’elle ont du mal à placer ces étudiants dans des rédactions d’envergure.”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pansement sur la misère&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les écoles ne sont donc pas ouvertement ségrégationnistes (on s’en doutait) : elles subissent des lignes de fracture qui existent ailleurs dans la société. Côté solutions, une seule réponse a été avancée mercredi, par Yazid Sabeg, commissaire à la diversité et à l’égalité des chances. Il veut développer la gratuité de l’inscription aux concours des écoles pour les étudiants boursiers. Pansement sur la misère ? On peut se demander si les filières d’insertion distinctes pour les candidats défavorisés ne sont pas, malgré elles, une forme douce de discrimination. Ceux-là arriveront-ils à devenir des journalistes comme les autres, et pas seulement la frange à jamais estampillée “diversité” du métier ? Pour Rachid Arhab, ce n’est pas gagné : “Les journalistes qui en sont issus sont très mal vus quand ils arrivent dans les rédactions, on ne comprend pas qu’ils veuillent travailler comme les autres, on les voit comme des gens qui piquent des places.” Dans le journalisme, les perspectives d’émancipation sociale ont, semble-t-il, un peu de plomb dans l’aile.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;blog des assises du journalisme&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Julien Lemaignen&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-814366997013882994?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/814366997013882994/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=814366997013882994' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/814366997013882994'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/814366997013882994'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/10/les-ecoles-de-journalisme-mauvaises.html' title='Les écoles de journalisme, mauvaises élèves de la mixité sociale'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-2092528971262555642</id><published>2009-10-09T10:17:00.002+02:00</published><updated>2009-10-09T12:34:51.921+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Grigny, une ville aux abois</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’annonce d’une hausse de près de 50 % des impôts locaux imposée par la préfecture à cette ville de l’Essonne crée une polémique, en même temps qu’elle met en lumière une situation budgétaire inextricable&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un bond de 44 % de la taxe d’habitation et de 50 % de l’impôt sur le foncier bâti, voilà ce qui attend les habitants de Grigny, ville de près de 30 000 habitants connue comme étant la plus jeune et la plus pauvre de l’Essonne. La décision, qui fait grand bruit, est imposée par le préfet à la municipalité, sur les conseils de la chambre régionale des comptes d’Île-de-France. Objectif : mettre fin à une crise financière, avec un déficit de 15 millions d’euros en 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« La commune de Grigny se trouve dans une situation exceptionnelle en France », souligne un document de la préfecture, où l’on peut lire aussi que « seuls deux ou trois précédents peuvent être évoqués ». La ville est en effet sous surveillance de la chambre régionale des comptes depuis 2003 en raison de déséquilibres budgétaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré les hausses d’impôts déjà pratiquées par le préfet (3 % en 2007 et 10 % en 2008), Grigny n’arrive pas à sortir la tête de l’eau. Le déficit se creuse avec les années : de 1,9 million d’euros en 2006, il est passé à 9,8 millions en 2008 pour atteindre plus de 15 millions en 2009. En 2007 et 2008, les élus ont carrément refusé de voter le budget, expliquant que celui-ci était insuffisant pour agir et demandant une aide de l’État.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La municipalité gère au mieux avec le peu de moyens qu’elle a"&lt;br /&gt;Ultime rebondissement en 2009 : les élus décident de voter le budget, mais en y faisant figurer des « recettes revendicatives », c’est-à-dire des montants fictifs et réclamés à l’État. Nouvelle saisie de la cour régionale des comptes sur demande du préfet, nouvelles recommandations, qui se soldent par cette hausse des impôts locaux de près de 50 %.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Les mesures prises sont assez radicales, commente Jean-Yves Bertucci, président de la chambre régionale des comptes, et pourtant elles ne permettront de ramener le déficit qu’à son niveau de l’an dernier, soit un peu plus de 10 millions d’euros. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« La municipalité gère au mieux avec le peu de moyens qu’elle a », rétorquent les élus, qui réclament une subvention d’équilibre et des prêts à taux zéro. Et le maire communiste à la tête de la ville depuis plus de vingt ans, Claude Vazquez, d’expliquer que Grigny est victime de la paupérisation croissante de ses habitants : un revenu par habitant inférieur de 40 % à la moyenne des villes de taille comparable, 92 % de la population habitant en zone urbaine sensible et 21 % de bénéficiaires de minima sociaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les élus dénoncent également une sous-estimation de la population (26 000 habitants selon le dernier recensement de l’Insee, plus de 30 000 pour la mairie), ce qui expliquerait l’insuffisance des dotations attribuées par l’État.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"On s’enfonce, tout simplement"&lt;br /&gt;Réponse de la préfecture et de la chambre régionale des comptes : cela n’explique pas entièrement l’ampleur du déficit. Les autorités administratives pointent du doigt une mauvaise gestion financière, avec notamment « un défaut de maîtrise des dépenses de fonctionnement ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, « si la municipalité avait procédé à une augmentation graduelle des impôts, ce qu’elle n’a pas fait, on ne serait pas dans une telle impasse aujourd’hui », fait-on remarquer à la préfecture, où l’on précise également que la hausse réelle de la facture des contribuables sera de 30 %, puisque l’augmentation de 50 % décidée ne concerne que la part municipale des impôts locaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Grigny est l’une des communes les plus aidées de l’Essonne, avec notamment 370 millions d’euros prévus pour la rénovation urbaine, mais une fois que l’État a construit des équipements et des logements se pose le problème de leur entretien par les villes », fait remarquer Jean-Yves Bertucci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l’heure, le préfet a demandé à la municipalité d’instaurer un « plan de redressement de ses comptes » pour diminuer les dépenses de fonctionnement. La ville devrait tailler dans ses coûts de personnel et diminuer les subventions aux associations. « On s’enfonce, tout simplement », lâche Jean-Paul Goulier, à la tête du collectif des contribuables de Grigny, qui a prévu de descendre dans la rue pour protester.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;source : la croix.fr&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;réponse du collectif qui organise la résistance .........&lt;br /&gt;&lt;h3 class="post-title entry-title"&gt; &lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a href="http://collectifs999.blogspot.com/2009/10/on-ne-lavait-pas-remarque.html"&gt;On ne l'avait pas remarqué !!!&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/h3&gt;   On ne l'avait pas remarqué, mais M. le Préfet a le sens de l'humour.&lt;br /&gt;Il déclare au "Parisien" de ce jour : "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Il est important que Grigny prépare un plan de redressement de ses comptes pour ne pas pénaliser davantage la population&lt;/span&gt; (sic !)".&lt;br /&gt;Quant on sait que la défaillance de l'État est à l'origine de l'échec du dernier plan de redressement (comme le confirme la Chambre régionale des comptes) et que ce même État tente de nous faire payer aujourd'hui les 4.000.000 € qu'il a cessé de payer hier, on se demande si le Préfet à la sens de l'humour noir ou un don rare pour la provocation !&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a href="http://collectifs999.blogspot.com/2009/09/les-6-raisons-dannuler-une-tres.html"&gt;A lire de nouveau : le roman noir du Préfet.&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Savez-vous ce que répondait M. le Préfet au Maire qui lui demandait, en mars 2009, l'ouverture d'un groupe de travail "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;pour rechercher des solutions répondant aux spécificités de la ville et répondant au redressement durable de la situation financière&lt;/span&gt;" ? S'est-il mis autour d'une table avec empressement ? A-t-il dépêché son Préfet délégué à l'égalité des chances dont c'est le travail ? Non : il a envoyé ... le comptable de la Préfecture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sens de l'humour noir ou don rare pour la provocation : franchement on hésite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tous cas, les contribuables de Grigny préparent - que le Préfet soit rassuré - activement "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;leur plan de redressement de la situation&lt;/span&gt;".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Vendredi pour la réunion publique !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:collectif.ccc.grigny@sfr.fr"&gt;&lt;em&gt;Contacter le Collectif "100% CONTRE !"&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-2092528971262555642?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/2092528971262555642/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=2092528971262555642' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/2092528971262555642'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/2092528971262555642'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/10/grigny-une-ville-aux-abois.html' title='Grigny, une ville aux abois'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-456761245147453463</id><published>2009-10-08T12:12:00.006+02:00</published><updated>2009-10-08T12:21:04.474+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Mesure des discriminations</title><content type='html'>Nous - çà fait longtemps qu'on le sait et qu'on le dit...........&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mesure des discriminations à l’accès au logement par testing&lt;br /&gt;A niveau de vie équivalent, les candidats à un logement d’origine maghrébine ou africaine ont quatre fois moins de chances d’en obtenir un que ceux d’origine française.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;lire la suite de toutes &lt;a href="http://www.inegalites.fr/spip.php?page=article&amp;amp;id_article=1101"&gt;ces discriminations&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;source :  observatoire des inégalités&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;lire aussi les études de la halde sur les &lt;a href="http://www.halde.fr/Logement.html?page=article_domaine&amp;amp;id_mot=2"&gt;discriminations au logement &lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-456761245147453463?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/456761245147453463/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=456761245147453463' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/456761245147453463'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/456761245147453463'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/10/mesure-des-discriminations.html' title='Mesure des discriminations'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-8466052159088783269</id><published>2009-10-05T17:54:00.005+02:00</published><updated>2009-10-06T15:24:02.171+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>1% logement : ne touchez pas au grisbi</title><content type='html'>Via son association La Foncière Logement, le « 1 % » va injecter 6 milliards d'euros pour financer les opérations de rénovation urbaine (ANRU)&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Hélas, ces milliards participent à la gentrification [4] généralisées qui touche les quartiers populaires rénovés&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;lire la suite ......... : &lt;a href="http://www.betapolitique.fr/1-logement-ne-touchez-pas-au-38766.html"&gt;ne touchez pas au &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;source : le petit livre noir du logement par jeudi noir aux éditions la découverte&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-8466052159088783269?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/8466052159088783269/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=8466052159088783269' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/8466052159088783269'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/8466052159088783269'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/10/1-logement-ne-touchez-pas-au-grisbi.html' title='1% logement : ne touchez pas au grisbi'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-5797462753702766517</id><published>2009-10-03T13:26:00.001+02:00</published><updated>2009-10-04T13:32:34.822+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ville Les Mureaux'/><title type='text'>les mureaux</title><content type='html'>Aux Mureaux, je lutte contre les démolitions de logements ! | Facebook&lt;br /&gt;lire la suite sur :&lt;br /&gt;&lt;&lt;a href="http://www.facebook.com/group.php?gid=86833240083" target="_blank"&gt;http://www.facebook.com/&lt;wbr&gt;group.php?gid=86833240083&lt;/a&gt;&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-5797462753702766517?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/5797462753702766517/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=5797462753702766517' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/5797462753702766517'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/5797462753702766517'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/10/les-mureaux.html' title='les mureaux'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-1950995101282839698</id><published>2009-10-03T12:59:00.002+02:00</published><updated>2009-10-04T13:34:13.426+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Le plan banlieues toujours à la peine</title><content type='html'>Lancé en grandes pompes en février 2008 par le chef de l'Etat lui-même,&lt;br /&gt;il prévoyait des mesures dans les domaines de l'éducation, de l'emploi  avec les « contrats d'autonomie » ,  de  la  rénovation urbaine  ou  en  faveur  du désenclavement ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;lire la suite :  France Soir&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/%3Chttp://www.francesoir.fr/politique/2009/10/02/le-plan-banlieues-toujours-a-la-peine.html"&gt;le plan banlieue&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;http: fr="" politique="" 2009="" 10="" 02="" html=""&gt;&lt;/http:&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-1950995101282839698?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/1950995101282839698/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=1950995101282839698' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/1950995101282839698'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/1950995101282839698'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/10/le-plan-banlieues-toujours-la-peine.html' title='Le plan banlieues toujours à la peine'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-7079520463515724173</id><published>2009-10-03T12:52:00.001+02:00</published><updated>2009-10-03T12:57:13.194+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>F.Fillon présente le plan national de prévention de la délinquance ...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;F.Fillon présente le plan national de prévention de la délinquance ...&lt;br /&gt;Tous les projets financés par l'Agence Nationale pour la Rénovation Urbaines feront l'objet d'une telle étude.  Les opérations prévues dans le cadre du Grand Paris intégreront, dès leur conception, les objectifs de sécurité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;lire la suite du&lt;a href="http://www.blog-fillon.com/article-36846210.html"&gt; plan de prévention &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;http: com="" html=""&gt;&lt;/http:&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-7079520463515724173?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/7079520463515724173/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=7079520463515724173' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/7079520463515724173'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/7079520463515724173'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/10/ffillon-presente-le-plan-national-de.html' title='F.Fillon présente le plan national de prévention de la délinquance ...'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-8772568268888209796</id><published>2009-10-03T12:48:00.001+02:00</published><updated>2009-10-03T12:50:50.480+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Seine-Saint-Denis : face à la montée de la violence, les élus sonnent l'alarme</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;"Nos territoires sont dans une situation permanente de tension exacerbée. Un incident peut vite prendre de grandes proportions", dit à l'AFP Gilles Poux, maire PCF de La Courneuve.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BOBIGNY (AFP) - Multiplication des points de vente de drogue et des zones de non-droit, incendies de voitures dans des quartiers pavillonnaires: face à la montée de la délinquance qui perturbe la vie quotidienne, les élus de Seine-Saint-Denis tirent la sonnette d'alarme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour la première fois, élus locaux de toutes tendances politiques confondues se sont retrouvés autour d'une table vendredi afin d'explorer des solutions pour lutter efficacement contre l'insécurité, mettant de côté les polémiques sur les effectifs de policiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nos territoires sont dans une situation permanente de tension exacerbée. Un incident peut vite prendre de grandes proportions", dit à l'AFP Gilles Poux, maire PCF de La Courneuve.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Il y a une très nette radicalisation de la délinquance depuis quelques mois", souscrit Xavier Lemoine, maire UMP de Montfermeil. Dans sa commune, les chiffres sont éloquents: +30% d'actes de délinquance en juillet et en août et "septembre confirme cette tendance", avance l'édile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette recrudescence de la violence "rend la vie de nos citoyens très difficile et rajoute de l'inconfort à un quotidien déjà dur", dénonce Didier Paillard, maire PCF de Saint-Denis, où prospère le trafic de crack. "On assiste désormais à des ventes au grand jour de stupéfiants et les mêmes scènes se répètent dans les villes avoisinantes", se désole l'élu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En trois mois, trois jeunes sont morts par balle à Saint-Ouen, dont deux la semaine dernière dans ce qui serait un règlement de compte entre trafiquants de drogue, d'après les enquêteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En début de semaine, la police a recensé des rixes entre bandes à Villepinte et Aubervilliers, où des personnes auraient exhibé des armes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Des points de vente de la drogue s'implantent plus facilement. Il n'y a jamais eu autant de drogues disponibles", confie Loïc Legoupiller du syndicat de police Alliance en Seine-Saint-Denis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Sevran, Allée Jan Palach estampillée zone de non-droit par les élus et les policiers, les habitants des tours doivent avoir l'autorisation d'une bande, qui contrôle l'endroit, pour accéder à leur domicile, explique-t-on à la mairie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rompant avec le passé, "ils (délinquants) s'en prennent à des cibles inhabituelles comme les associations qui travaillent sur le terrain. Ils agressent des personnes, vandalisent les locaux, les véhicules", raconte M. Lemoine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Villepinte-Tremblay, les élus font état d'une vingtaine de voitures brûlées sur les trois derniers mois dans les quartiers pavillonnaires des Mousseaux et de Marie Laurencin. "Ces quartiers étaient souvent épargnés par les actes d'incivilité. Les habitants se plaignent des regroupements de trafiquants", dit Christophe Borgel, 1er adjoint au maire chargé de la sécurité à Villepinte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'ils s'accordent sur le diagnostic, les élus locaux divergent sur les causes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour la gauche, les injustices sociales et la crise économique qui s'accompagne d'une forte hausse du taux de chômage chez les jeunes poussent ceux-ci vers "l'argent facile".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A droite, on explique que cette violence résulte du fait que les "caïds" se sentent menacés par les plans de rénovation urbaine, qui mettent à mal "leurs territoires".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon l'Observatoire national de la délinquance (OND), les vols avec violences ont augmenté de 14% en Seine-Saint-Denis, en juin, juillet et août 2009, par rapport aux mêmes mois en 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;source : liberation&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-8772568268888209796?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/8772568268888209796/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=8772568268888209796' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/8772568268888209796'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/8772568268888209796'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/10/seine-saint-denis-face-la-montee-de-la.html' title='Seine-Saint-Denis : face à la montée de la violence, les élus sonnent l&apos;alarme'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-8894197771264358703</id><published>2009-10-02T08:17:00.001+02:00</published><updated>2009-10-02T08:19:17.860+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Les difficultés des femmes des quartiers face à l’emploi</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est une première : un forum pour l’emploi est organisé spécifiquement pour les femmes, aujourd’hui aux Ulis, et s’adresse aux habitantes des quartiers prioritaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un forum pour l’emploi organisé spécialement pour les femmes. Et prioritairement pour celles résidant dans les quartiers prioritaires du point de vue de la politique de la ville. Organisée aujourd’hui aux Ulis, cette initiative a été mise en place à partir d’un constat : « Au sein de nos dispositifs d’insertion, les femmes sont plus nombreuses que les hommes, et leur parcours est souvent plus long », indique la directrice d’Atout Plie Nord-Ouest 91*, Myriam Lahrour.&lt;br /&gt;Les freins à l’emploi sont multiples pour toutes les femmes, notamment dans les quartiers sensibles où les obstacles s’avèrent parfois un peu plus difficiles à franchir. Témoignages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Concilier vie professionnelle et familiale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je suis seule avec mes deux enfants, de 9 ans et demi et de 5 ans et demi, ce n’est pas évident, confie Jennifer, 38 ans, habitante des Ulis. Je veux être présente pour leur éducation, je ne peux pas partir à 6 heures du matin pour revenir à 20 heures. En plus, les garderies ferment vers 18 h 30. » Jennifer, qui a travaillé huit ans dans la restauration, est également confrontée à la frilosité de certains chefs d’entreprise. « Lorsque que vous êtes seuls avec deux enfants, les employeurs sont un peu réticents. Ils se demandent qui va les garder s’ils sont malades. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mobilité. « Le frein à la mobilité est plus important chez les femmes », constate Myriam Lahrour. « La plupart du temps, les employeurs exigent le permis de conduire et la voiture », reprend Jeanne, 37 ans, pour qui le surpoids semble également être un handicap. « Je suis en train de passer le permis de conduire et j’espère que cela va marcher, explique une autre femme. Car avec les transports en commun, c’est parfois difficile de se déplacer, surtout lorsque l’on travaille en tant qu’aide à domicile. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’âge. « C’est mon plus gros problème, confie une femme de 55 ans, ayant déménagé des Ulis à Massy. On n’est jamais là que pour les remplacements. Et pourtant, je fais le ménage, je travaille bien, je suis capable de faire deux heures de trajet pour deux heures de travail, mais je ne trouve rien. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Discrimination. Nora, 40 ans, s’est d’abord consacrée à l’éducation de ses de cinq enfants. Aujourd’hui, cette femme - qui porte le voile - galère à trouver le job qu’elle souhaite. « Je voulais par exemple demander un poste de chauffeur-livreur, mais avec le voile, cela ne passe pas. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des métiers « réservés » aux hommes. « Auxiliaire de vie n’est pas mon métier initial, reprend Nora. J’ai suivi une formation dans le conditionnement et la manutention, mais dans les faits, il s’agit d’un métier réservé aux hommes. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*Le plan local pluriannuel pour l’insertion et l’emploi regroupe 27 communes dont les Ulis, Marcoussis, Villebon-sur-Yvette, les villes de la communauté d’agglomération du plateau de Saclay et la communauté de communes du pays de Limours.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le Parisien&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-8894197771264358703?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/8894197771264358703/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=8894197771264358703' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/8894197771264358703'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/8894197771264358703'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/10/les-difficultes-des-femmes-des.html' title='Les difficultés des femmes des quartiers face à l’emploi'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-5342672459686664056</id><published>2009-09-28T11:26:00.003+02:00</published><updated>2009-10-04T13:35:27.683+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Violences urbaines : la police s'empare de la rénovation des quartiers</title><content type='html'>Ne plus construire de dalles d'où des émeutiers pourraient lancer des pierres. Positionner des plots en béton devant les commerces risquant d'être visés par une voiture-bélier. Supprimer les auvents devant les halls d'immeubles pour empêcher les rassemblements de jeunes... Dans une logique de prévention de la délinquance, le ministère de l'intérieur entend peser de plus en plus sur les choix urbanistiques, notamment pour les aménagements importants des quartiers.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Jusque-là ponctuelles, ces interventions vont se multiplier avec la mise en oeuvre d'une disposition de la loi de la prévention de la délinquance du 5 mars 2007, rendant obligatoire la réalisation d'études de sécurité publique pour les projets les plus sensibles. En jouant sur le facteur "urbanisme", le ministère de l'intérieur souhaite ainsi "dissuader les passages à l'acte", "bloquer" et "retarder" les actions malveillantes, en "réduire leurs effets" et faciliter l'intervention des forces de l'ordre, comme l'explique une note interne de la direction centrale de la sécurité publique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ministère de l'intérieur s'appuie sur l'expérience acquise, depuis des années, par les organismes HLM, les entreprises de transports publics et des collectivités locales dans la prise en compte de la dimension sécuritaire, en amont, au moment des constructions. Il dispose également d'informations cartographiques sur les lieux les plus criminogènes et d'analyses sur les habitudes des délinquants. "Les policiers de terrain connaissent leur territoire et les erreurs d'aménagement qui compliquent leur travail ou facilitent celui des délinquants", explique le commissaire Philippe Tireloque, responsable du bureau du conseil en sécurité urbaine au ministère de l'intérieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les consignes ont déjà commencé à être intégrées dans les rénovations urbaines conduites depuis 2003. Une convention lie même l'Agence nationale de rénovation urbaine (ANRU) et le ministère de l'intérieur depuis 2006. "Dans les opérations conduites par l'ANRU, on constate que l'avis des directions départementales de la sécurité publique est demandé de plus en plus souvent", note Béatrix Mora, qui suit ces dossiers pour l'Union sociale pour l'habitat. Les préfets, en particulier, se font les relais, très efficaces, des analyses policières.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les conseils apportés par la police touchent des domaines extrêmement variés. Par exemple pour lutter contre les violences urbaines. "Lors des émeutes, on fait face à des jets de projectiles venant des immeubles. On défend donc la suppression des toits plats, qui permettent le stockage des pierres et la circulation d'un immeuble à un autre, pour préférer des toits pentus", souligne M. Tireloque. Le même raisonnement vaut pour les passerelles surplombant les routes, comme à Evry : l'intérieur suggère de les supprimer, surtout "si elles présentent un risque de détournement d'usage (squat, racket) ou de sécurité pour les services de police ou de secours (jets de projectiles)".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il préconise également de couper les "coursives", comme à Toulouse, et de casser ou de couvrir les "dalles", comme à Argenteuil, qui constituent des "points noirs" de la sécurité (jets de pierre, points de guet, etc.). Le ministère suggère d'enterrer les containers à ordures pour éviter les incendies, de choisir du mobilier urbain résistant aux dégradations et de protéger les points de distribution électrique pour parer les coupures de courant par les émeutiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La police entend aussi éviter les constructions gênant son travail quotidien. "Sur les parkings extérieurs ont été installés des dispositifs empêchant l'installation des gens du voyage. Mais dans certains cas, cela interdit aussi le passage des cars de police", relève M. Tireloque. Les quartiers où la circulation des véhicules de police est impossible, comme celui de la Grande-Borne, à Grigny (Essonne), sont proscrits par le ministère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celui-ci relaie aussi les inquiétudes des organismes HLM face aux occupations sauvages de halls d'immeubles. Par exemple, en suggérant de ne plus construire d'auvents, qui facilitent les regroupements de jeunes en leur offrant un abri. Ou en choisissant d'encastrer les boîtes à lettres pour éviter les dégradations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'éclairage constitue un autre domaine d'intervention. Dans ses fiches techniques, le ministère de l'intérieur préconise une intensité minimale, variable selon les lieux : 22 lux en extérieur, 40 voire 80 lux, pour un parking. La police attire aussi l'attention sur les effets pervers des haies trop hautes qui peuvent masquer une agression. "La visibilité est un élément central de la prévention. Etre vu et voir assez loin est un des premiers facteurs de tranquillité", note Eric Chalumeau, directeur d'Icade-Suretis, une filiale du groupe immobilier chargée de la prévention de l'insécurité, et auteur d'un Guide des études de sûreté et de sécurité publique (La Documentation française).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais cette prévention s'effectue aussi de manière plus douce. Depuis une dizaine d'années, les organismes HLM privilégient la "résidentialisation" de leurs constructions grâce à des haies, des murets ou des barrières. L'idée est de répondre à la demande des habitants de bénéficier d'une plus grande intimité. C'est aussi un moyen jugé efficace pour séparer l'espace public et l'espace privé et donc prévenir "occupations sauvages" et cambriolages. "On ne touche évidemment pas aux causes profondes de la délinquance. Mais tout ceci peut avoir un impact sur le passage à l'acte", résume M. Chalumeau.&lt;br /&gt;source : le monde&lt;br /&gt;Luc Bronner&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;RÉFÉRENCES&lt;br /&gt;La loi de prévention de la délinquance du 5 mars 2007 et son décret d'application rendent obligatoire la réalisation d'études de sécurité publique pour les constructions recevant du public (plus de 1 500 personnes), dépassant 100 000 m2 de plancher (centres commerciaux, etc.) ou se situant dans des zones sensibles. Comme pour la sécurité incendie, une commission départementale, où siègent des policiers, est chargée d'évaluer si les études ont suffisamment intégré le risque de délinquance. En cas d'avis défavorable, le préfet peut refuser le permis de construire. Les premières études, concernant l'Université américaine de Paris et des centres commerciaux, sont en cours de finalisation. Le ministère de l'intérieur prévoit de former 90 policiers chaque année pour pouvoir évaluer ces études et conseiller les collectivités.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-5342672459686664056?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/5342672459686664056/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=5342672459686664056' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/5342672459686664056'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/5342672459686664056'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/09/violences-urbaines-la-police-sempare-de.html' title='Violences urbaines : la police s&apos;empare de la rénovation des quartiers'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-4327425790511883707</id><published>2009-09-26T13:12:00.001+02:00</published><updated>2009-09-26T13:15:40.269+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Petit-Bard Avec le Forum social</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Petit-Bard Avec le Forum social, les cités veulent prendre la parole&lt;br /&gt;Las, cinq ans après le lancement en fanfare du plan de réhabilitation,&lt;br /&gt;les 110 M€ de l'Anru annoncés, tout reste à faire, ou presque. ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;lire la suite :&lt;a href="http://www.midilibre.com/articles/2009/09/24/MONTPELLIER-Avec-le-Forum-social-les-cites-veulent-prendre-la-parole-931283.php5"&gt; forum social des quartiers populaires &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Midi Libre - Languedoc Roussilon,France&lt;br /&gt;&lt;http: com="" articles="" 2009="" 09="" 24="" php5=""&gt;&lt;/http:&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-4327425790511883707?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/4327425790511883707/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=4327425790511883707' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/4327425790511883707'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/4327425790511883707'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/09/petit-bard-avec-le-forum-social.html' title='Petit-Bard Avec le Forum social'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-2968519120099784266</id><published>2009-09-26T13:00:00.002+02:00</published><updated>2009-10-04T13:36:57.297+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Cité des Espagnols Un épandage de boues pestilentiel</title><content type='html'>Enfin, pour nous, sentir la merde, c\'est habituel, c\'est la zup, et  de toute façon,&lt;br /&gt; nous sommes un pou dans la ville, dont personne  ne  se  préoccupe ni de ...&lt;br /&gt;*lire la suite : &lt;a href="http://www.midilibre.com/articles/2009/09/24/NIMES-Un-epandage-de-boues-pestilentiel-931386.php5"&gt;un épandage&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Midi Libre - Languedoc Roussilon,France&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-2968519120099784266?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/2968519120099784266/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=2968519120099784266' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/2968519120099784266'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/2968519120099784266'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/09/cite-des-espagnols-un-epandage-de-boues.html' title='Cité des Espagnols Un épandage de boues pestilentiel'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-6788463787025515956</id><published>2009-09-26T12:30:00.000+02:00</published><updated>2009-09-26T12:31:47.222+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>LOGEMENT Le problème n°1 des plus pauvres</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour les familles pauvres, le logement est une priorité absolue... à n'importe quel prix : « On voit des gens qui payent 500 euros de loyer par mois pour 8 000 euros de revenus par an », explique le Secours populaire.&lt;br /&gt;L'une des raisons est la difficulté pour les plus modestes d'accéder au logement social. Parmi les demandeurs inscrits au fichier haut-savoyard, 40 % ont des ressources (pour un foyer de 4 personnes) inférieures à 1 360 euros par mois. Or, les logements construits en financement très social (PLAI), aux loyers les plus bas, ne représentent que 10 % des appartements familiaux mis sur le marché.&lt;br /&gt;Deux explications à cela : la volonté des opérateurs d'équilibrer socialement leur parc HLM, qui loge déjà une majorité de ménages très modestes, avec un roulement de locataires très faible ; et celles des communes de loger les "actifs" appartenant aux classes moyennes. 25 à 30 % des logements sociaux neufs s'adressent à des ménages dont les revenus peuvent dépasser de 30 % les plafonds HLM.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;source : dauphiné libéré&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-6788463787025515956?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/6788463787025515956/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=6788463787025515956' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/6788463787025515956'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/6788463787025515956'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/09/logement-le-probleme-n1-des-plus.html' title='LOGEMENT Le problème n°1 des plus pauvres'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-2292131502825402260</id><published>2009-09-26T11:20:00.002+02:00</published><updated>2009-09-26T11:25:21.087+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Banlieues : le modèle communautaire américain tente les sociologues français</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Faut-il s'inspirer du modèle américain de "politique de la ville" ? Doit-on réinventer le système français de gestion des quartiers difficiles en s'inspirant de l'exemple "communautaire" mis en place aux Etats-Unis ? Alors que la recherche française est longtemps restée dominée par le spectre des dérives "à l'américaine", un colloque, organisé vendredi 25 septembre à l'Ecole normale supérieure (ENS) à Lyon, montre qu'une partie des sociologues observent désormais avec intérêt la capacité des villes américaines à mobiliser leurs habitants et à favoriser leur participation dans les quartiers difficiles. Et soulignent, a contrario, "la grande faiblesse" de la politique de la ville française.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'élection de Barack Obama à la Maison Blanche, fin 2008, a évidemment contribué à replacer le modèle américain au centre de toutes les attentions. Le président des Etats-Unis fut en effet, au milieu des années 1980, un "organisateur de communauté" dans les quartiers sud de Chicago, une fonction à cheval entre travailleur social, éducateur politique et agitateur professionnel. Théorisée dans les années 1960 par le sociologue américain Saul Alinsky, sa mission était d'amener les habitants à s'organiser pour défendre leurs intérêts face aux bailleurs sociaux, aux banques, aux municipalités... Une démarche qui a contribué à l'émergence de leaders et de pouvoirs locaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette approche se situe aux antipodes de la politique de la ville française, traditionnellement rétive à la reconnaissance des communautés, comme le soulignent les participants au colloque. "Le modèle républicain français est un modèle descendant : l'Etat sait toujours ce qu'il faut faire. Et comme, par ailleurs, on a historiquement une grande peur des communautés, la France est passée à côté de cette dimension collective", indique Claude Jacquier, directeur de recherche au CNRS. "Là où, dans d'autres pays, les initiatives dans les quartiers à problèmes viennent des habitants, une culture de défiance envers la société civile continue de caractériser nos administrations, niant la légitimité des demandes des habitants, par ailleurs mal représentés politiquement", explique Sophie Body-Gendrot, professeur de sciences politiques, qui insiste sur l'absence de "voix" et de "porte-parole" dans la jeunesse des quartiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les politiques actuelles, notamment les opérations de rénovation urbaine, engagées en 2003 par Jean-Louis Borloo, ne dérogent pas à cette approche malgré l'affichage d'une logique "participative".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur les quelque 40 milliards investis d'ici à 2013 pour rénover les quartiers, la quasi-totalité vise des opérations sur le bâti, très peu sur l'humain. "La rénovation urbaine est une caricature de l'approche française où l'on refait la ville sur place. On démolit, on reconstruit et on pense avoir tout réglé. A aucun moment, sauf de façon purement rhétorique, on ne cherche à donner de la force ou du pouvoir aux habitants eux-mêmes", constate Jacques Donzelot, spécialiste de sociologie politique, pionnier de l'observation du modèle américain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En France, souligne le sociologue Laurent Mucchielli, "les objectifs sont décidés par les représentants locaux de l'Etat et par des professionnels de la politique de la ville. Non par les associations locales qui n'en assurent que la mise en oeuvre". Il relève par ailleurs que la plupart de ces associations sont "installées par le pouvoir politique et contrôlées dans leur gestion par l'Etat" : "Le mot même de communauté (communauté d'intérêts, communauté de voisinage) est dégradé en "communautarisme" pour désigner une forme régressive de citoyenneté." Laurent Mucchielli lit là "le paradoxe d'une politique qui passe son temps à regretter que les gens soient passifs et "assistés" mais qui ne comprend pas que sa façon de faire "paternaliste" ne peut produire que cela".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette approche se traduit de façon très concrète. Lorsque la secrétaire d'Etat à la politique de la ville, Fadela Amara, décide de rapprocher les quartiers des services publics, elle installe des délégués des préfets dans les cités. Lorsqu'apparaissent des listes autonomes issues des quartiers, comme lors des dernières élections municipales, elles sont immédiatement qualifiées de "communautaires" par leurs concurrents et les autorités locales. Les dernières élections municipales n'ont d'ailleurs pas modifié la donne : selon le Haut Conseil à l'intégration (HCI), la proportion d'élus municipaux issus de la diversité est passée de 3,2 % à 6,7 % dans les villes de plus de 9 000 habitants entre 2001 et 2008. Soit à peine quatre maires, 495 adjoints et 1 844 conseillers municipaux issus de l'immigration extraeuropéenne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les chercheurs ne sont pas subitement devenus des défenseurs du modèle américain dans son ensemble. Notamment parce qu'ils insistent sur le degré toujours élevé de ghettoïsation aux Etats-Unis. Et parce qu'ils considèrent que la politique de la ville française a probablement atténué la "crise des banlieues". Mais ils veulent voir dans la question de la participation une nouvelle étape. "L'approche américaine s'explique évidemment par l'histoire des Etats-Unis, la place réduite de l'Etat fédéral, l'importance de l'immigration. Mais le fait que le Royaume-Uni, l'Europe du Nord, l'Allemagne, les Pays-Bas, par exemple, s'inspirent de ce type d'approche devrait nous faire réfléchir", souligne M. Donzelot.&lt;br /&gt;source : le monde - luc bronner&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des parlementaires préconisent la suppression des ZUS&lt;br /&gt;Un rapport parlementaire remis, mercredi 23 septembre, au premier ministre François Fillon préconise une révision de la politique de la ville, notamment la suppression des zones urbaines sensibles (ZUS). Rédigé par Gérard Hamel, député UMP d'Eure-et-Loir, et Pierre André, sénateur UMP de l'Aisne, le document dresse un bilan mitigé des dispositifs existants. "L'intervention par zonage enferme les quartiers sur eux-mêmes plutôt que de contribuer à leur meilleure insertion dans la ville", estiment-ils, préconisant d'organiser la politique de la ville au niveau des communes et non plus des quartiers. "La solidarité nationale ne doit intervenir que lorsque la solidarité locale n'est pas elle-même en capacité de faire face aux difficultés rencontrées." Matignon a annoncé que le rapport servirait de "base" à "une large concertation" avant une éventuelle réforme en 2010.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-2292131502825402260?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/2292131502825402260/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=2292131502825402260' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/2292131502825402260'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/2292131502825402260'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/09/banlieues-le-modele-communautaire.html' title='Banlieues : le modèle communautaire américain tente les sociologues français'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-356172741821463492</id><published>2009-09-22T18:06:00.001+02:00</published><updated>2009-09-22T18:08:21.756+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Le retour du refoulé</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Le conseiller spécial de l’Elysée, Henri Guaino, s’est plaint récemment de la façon dont les médias ont traité les propos que le ministre Brice Hortefeux affirme avoir tenus sur... les "Auvergnats", lors de l’université d’été de l’UMP. "On vole une phrase au hasard et on la commente sans savoir de quoi on parle." Etant donné que nous disposons d’un document audiovisuel qui replace les propos du ministre dans leur contexte, nous nous sommes livrés à une petite analyse, dont nous livrons ici les grandes lignes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La scène se passe à Seignosse, le 5 septembre, à proximité du stand des "jeunes populaires de l’UMP". Deux ténors du parti, Jean-François Copé (le chef de file des députés UMP) et Brice Hortefeux (le ministre de l’intérieur) sont sollicités par un jeune militant landais pour une photo. Les protagonistes de cette scène n’ignorent pas qu’ils sont filmés. En bons professionnels de la communication, les deux dirigeants de l’UMP savent parfaitement que lorsqu’une caméra est allumée on quitte la sphère privée pour la scène publique, ce qui nécessite de contrôler chacun de ses mots et de ses gestes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Néanmoins, ils sont placés dans une situation qu’ils maîtrisent moins bien que lorsqu’ils sont sur un plateau de télévision ou une tribune. Ils doivent en effet dialoguer avec des militants de base, qui eux n’ont pas besoin de contrôler leurs moindres propos, car leur carrière ne dépend pas de l’image qu’ils donnent d’eux-mêmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La demande du jeune militant n’était pas prévue au programme. On sent une petite hésitation de la part des deux ténors, accentuée par le fait que le militant en question a une particularité qui n’échappe à aucun protagoniste de la scène et qui finira par être énoncée haut et fort : il est "arabe". En réalité, Amine Benalia-Brouch est issu d’un couple mixte, son père est algérien et sa mère portugaise. Mais seule l’origine arabe va poser problème dans cette histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fixer sur une même photo un jeune "issu de l’immigration" et le ministre de l’intérieur, qui a été aussi le ministre de l’immigration et de l’identité nationale, est en soi un événement. C’est ce qui explique l’effervescence que l’on constate au sein du petit groupe des militants landais. Néanmoins, étant donné que tout ce qui touche de près ou de loin à l’immigration suscite en France des réactions passionnelles, les deux "pros" de la politique que sont Hortefeux et Copé ont bien compris que la situation n’était pas sans risques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On constate d’ailleurs une certaine gêne chez le ministre. Le fils de banquier de Neuilly, qui a grandi dans une ville qui ne compte aucun HLM et fait ses études à l’école (privée) Saint-Jean-de-Passy, se trouve tout à coup serré de près par un "jeune populaire" de l’UMP, issu de l’immigration de surcroît, sous le regard quelque peu goguenard des compagnons landais. La façon habituelle d’échapper à une situation embarrassante, c’est d’en plaisanter. C’est ce que fait Brice Hortefeux avec un premier mot d’esprit évoquant l’avarice légendaire des Auvergnats. Copé reprend la balle au bond en s’efforçant de focaliser la conversation sur l’identité auvergnate problématique du ministre. Peine perdue. C’est Amine qui capte tous les regards.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque les trois principaux protagonistes prennent la pose pour la photo, les commentaires joyeux fusent autour d’eux. Amine reçoit un soutien chaleureux de la part de ses amis, hommes et femmes, situés face à lui (plusieurs d’entre eux, dont une femme, disent sur un ton admiratif : "Oh Amine !... Amine ! Amine !...") A ce moment précis, c’est l’identité landaise d’Amine qui prime. Il est perçu par les militants de base comme leur représentant. Ils sont fiers que l’un des leurs soit aux côtés des deux ténors de leur parti. Les images laissent transparaître un court moment de fraternité et de sociabilité populaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais brutalement une autre logique s’impose. Des propos politiques viennent en effet se greffer sur la scène. On entend quelqu’un affirmer : "Ça, c’est l’intégration !" Puis un autre participant, invisible à l’écran, enchaîne : "Lui (en parlant d’Amine), il parle arabe." Cette phrase est perçue comme une mise en question de la bonne intégration d’Amine. Sans doute que, pour les militants de l’UMP, on ne peut pas être "intégré" et parler l’arabe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est pourquoi Copé intervient à nouveau en s’efforçant cette fois de focaliser l’attention sur l’ennemi socialiste. Commentant les propos qui viennent d’être tenus, il dit à l’intention d’Amine, en le vouvoyant : "Ne vous laissez pas impressionner, ce sont des socialistes infiltrés."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais une autre intervenante (sans doute la secrétaire départementale UMP des Landes), soucieuse de prouver qu’Amine est "vraiment" intégré, se livre à une surenchère révélatrice des préjugés qui règnent dans ce parti : "Il est catholique, il mange du cochon et il boit de l’alcool." Et joignant le geste à la parole, sans doute pour féliciter le jeune homme d’avoir fait autant d’efforts pour devenir "comme nous", elle se rapproche de lui et lui fait la bise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce commentaire et ce geste suscitent un surcroît de rires et l’approbation générale. Il semble donc que tout le monde soit d’accord pour penser que l’intégration puisse être définie à partir de critères religieux, et pour considérer que la seule communauté qui pose problème à cet égard, ce sont les musulmans. C’est dans ce contexte précis, de rigolade franchouillarde, dans ce moment de "déconne" (comme dira Jean-François Copé) que Brice Hortefeux donne un deuxième aperçu de l’étendue de son humour. Au lieu de critiquer les stéréotypes qui viennent d’être énoncés, il affirme à propos d’Amine : "Il ne correspond pas du tout au prototype, alors." Ce qui revient à affirmer qu’il existerait un "prototype" de l’Arabe, défini de manière quasi exclusive par son appartenance religieuse (islam) et par le respect des interdits alimentaires (le porc, l’alcool).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette caution ministérielle provoque un redoublement des rires, les langues se délient, et "tout le monde se lâche", comme on dit. On voit alors une autre femme, la cinquantaine, voisine de la secrétaire fédérale, se rapprocher d’Amine, lui tapoter la joue. Dans un commentaire à l’intention du ministre, elle affirme : "C’est notre petit Arabe ! On l’aime bien." Cette réflexion, qui se situe dans le droit-fil du paternalisme colonial, montre comment le parti présidentiel conçoit la "diversité".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là encore, au lieu de prendre ses distances à l’égard de propos sans doute affectueux, mais d’une condescendance insupportable, le ministre ne peut pas s’empêcher de gratifier l’assistance d’une nouvelle plaisanterie, qui sonne comme un verdict définitif de sociologie spontanée sur "les Arabes" : "Il en faut toujours un. Quand il y en a un, ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes." Lorsqu’on replace ces propos dans leur contexte, leur sens ne fait plus aucun doute. N’en déplaise à M. Guaino.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème que pose l’hypermédiatisation de ce genre d’affaires, c’est qu’elle enferme la question du racisme dans une logique de fait divers : un coupable, une victime et des millions de juges. Même les associations antiracistes s’inscrivent dans la logique du procès ou de la repentance. Il serait temps d’élever le débat au-delà des questions de personnes, et des protestations morales, pour s’interroger sur la dimension proprement politique de ces affaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’intérêt de cette séquence vidéo est de nous montrer les effets pratiques, "incorporés" pourrait-on dire, de la politique identitaire mise en oeuvre par le candidat de l’UMP lors des présidentielles de 2007. On y voit clairement comment fonctionnent, au sein du parti qui gouverne aujourd’hui la France, des automatismes de pensée (de l’intégration, on passe aux Arabes, puis aux musulmans, pour finir en affirmant : "C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes").&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fait que toute cette scène ait été placée sous le signe de l’humour est extrêmement révélateur de cet inconscient politique. Dès que la censure s’affaiblit, dès que la situation n’est plus complètement "sous contrôle", les stéréotypes ressurgissent immédiatement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons été nombreux à protester contre le ministère de l’immigration et de l’identité nationale, créé par Nicolas Sarkozy pour rallier les suffrages du FN, parce que nous étions convaincus que le simple fait d’associer les mots "immigration" et "identité nationale" ne pouvait que conforter les préjugés d’une partie de la population à l’égard des Français issus de l’immigration. Cette séquence vidéo confirme hélas nos inquiétudes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’UMP a fondé sa stratégie politique sur l’ethnicisation des rapports sociaux, ce qui aboutit à enfermer les individus dans leurs origines ou leur couleur de peau. La célébration de "nos petits Arabes" bien intégrés - auxquels on accorde un strapontin gouvernemental quand ils font partie de l’élite, afin qu’ils fournissent tous les brevets d’antiracisme dont le pouvoir a besoin - va de pair avec la stigmatisation de ceux d’entre eux qui appartiennent aux classes populaires. Ce sont les deux facettes de cette politique identitaire que donnent à voir les images diffusées par le site Internet du Monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stéphane Beaud, professeur de sociologie à l’Ecole normale supérieure, coauteur de "Pays de malheur ! : un jeune de cité écrit à un sociologue", (La Découverte, 2004)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gérard Noiriel, historien, directeur d’études à l’EHESS, dernier ouvrage paru : "Immigration, antisémitisme et racisme (XIXe-XXe siècle). Discours publics, humiliations privées", (Fayard, 2007)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Le Monde", Article paru dans l’édition du 20.09.09&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-356172741821463492?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/356172741821463492/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=356172741821463492' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/356172741821463492'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/356172741821463492'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/09/le-retour-du-refoule.html' title='Le retour du refoulé'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-8208627263104118202</id><published>2009-09-11T12:55:00.000+02:00</published><updated>2009-09-11T12:58:56.253+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='international'/><title type='text'>Une banlieue ghetto de moins à Los Angeles</title><content type='html'>Capitale américaine du crime dans les années 1990, la ville de Compton connaît aujourd’hui une renaissance spectaculaire. Entre-temps, les Noirs ont cédé la place aux Hispaniques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;lire la suite de l'article de &lt;a href="http://www.courrierinternational.com/article/2009/05/20/une-banlieue-ghetto-de-moins-a-los-angeles"&gt;courrier international&lt;/a&gt; :&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-8208627263104118202?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/8208627263104118202/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=8208627263104118202' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/8208627263104118202'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/8208627263104118202'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/09/une-banlieue-ghetto-de-moins-los.html' title='Une banlieue ghetto de moins à Los Angeles'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-6909631077132849536</id><published>2009-09-11T12:42:00.002+02:00</published><updated>2009-09-11T12:50:44.763+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='international'/><title type='text'>PORTUGAL • Dans mon HLM</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Plongée au cœur d'une banlieue de Lisbonne. La réhabilitation est en marche, un espace vert sera construit, mais les habitants se méfient. Le Diário de Notícias les a rencontrés.&lt;br /&gt;Ils vont détruire les barres HLM, qu'ils appellent des ghettos... parce que les gens se parlent ou fument du cannabis ? Malgré le manque de logement, ils vont les démolir pour faire un jardin ? Il y avait un jardin plus bas et maintenant on trouve des immeubles à la place", note avec ironie Manuel Nogueira. A 54 ans, il a passé vinq-sept années dans le quartier du Condado [dans le nord-est de Lisbonne], immortalisé sous son ancien nom, Zona J, dans un film à succès en 1998. Pendant des années, ce territoire fut synonyme de trafic de drogue ou de violence : aujourd'hui il tente de briser cette image grâce à une série de mesures de réhabilitation plus ou moins populaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux immenses barres forment un long couloir entrecoupé de passages aériens et de ramifications enchevêtrées qui se perdent dans l'obscurité. Une certaine presse l'a baptisé le "couloir de la mort". C'est pour faire disparaître cet endroit qu'on a décidé de démolir une des deux barres et en faire un espace vert. Le long du "couloir", les logements condamnés sont murés. Mais, ici ou là, il y a un trou, un accès. Certains appartements servent aux toxicomanes, d'autres sont toujours habités. Cristina, 20 ans, attend un logement. A la suite de problèmes familiaux, elle s'est retrouvée chez des amis puis dans cet appartement, sans eau ni électricité. Un cadenas ferme la porte, faible protection pour les rares biens que Cristina craint d'abandonner. "Je reçois 187 euros d'aide sociale, j'essaye de trouver un travail, mais si je me retrouve sans rien que va-t-il se passer ?" demande-t-elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est la Gebalis qui gère les logements sociaux de la mairie de Lisbonne. L'entreprise municipale s'est vue attribuer trois millions d'euros pour la démolition et la requalification du quartier. La Zona J a été construite à la fin des années 1970 et, une décennie plus tard, de nombreux immigrés africains lusophones y furent logés dans des conditions précaires créant ainsi les conditions de multiples problèmes sociaux. La Gebalis s'occupe également de l'entretien des bâtiments et de la gestion des loyers. La mairie a beau décider seule de l'attribution des logements, une première sélection des demandes est faite par la Gebalis. De nombreuses voix s'élèvent contre cette manière de procéder. C'est le cas des couples qui se marient et dont les parents vivent déjà dans l'immeuble. Carlos Leote raconte son expérience : "Quand je suis allé faire la demande, l'employée m'a dit que ça pouvait se faire rapidement en payant 1 500 euros."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maria Morgado, elle, apprécie de vivre dans le quartier du Condado. Elle y a son café, ses amis. Elle a aussi les idées claires : elle montre une coupure d'un vieux journal contenant une interview de l'ancien maire Krus Abecasis [de 1980 à 1989]. "Il est écrit qu'on devait nous donner les logements au bout de vingt-cinq ans, mais on n'a jamais rien eu. Ce n'est que du bla-bla tout ça." Malgré une situation privilégiée, avec une vue dégagée sur le Tage, et un hôpital en passe d'être achevé, la Zona J envisage l'avenir avec incertitude. Certains croient que les démolitions annoncent des investissements de luxe et donc la fin des logements sociaux et le départ des habitants vers d'autres lieux. "Ils nous envoient où ils veulent", estime Carlos. Théorie du complot ou pas, le fait est que cet endroit peut être un lieu agréable à vivre. Malgré les mythes qui persistent. "On demande aux taxis de nous emmener ici et ils refusent. Tout le monde a peur de la Zona J, nous avons une mauvaise réputation", souligne Maria Morgado. "Il existe des problèmes de trafic de drogue, mais c'est moins visible qu'il y a quelques années", affirme de son côté le commissaire adjoint Magalhães. Il est décidé à créer un lien entre la police et la population. En attendant, les problèmes ne manquent pas. En mai, une descente de police provoqua un choc dans le quartier. Une manifestation eut même lieu devant le commissariat : "Mon fils a six ans et quand il voit passer une voiture de police il s'enfuit !" raconte Carina.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De loin, tout ce que l'on voit du Condado, ce sont les tours blanches et les nouvelles préoccupantes dans les journaux. Et peu de gens souhaitent s'approcher pour de vrai. Sauf peut-être les politiques qui y sont bien obligés quand ils sont en campagne électorale ; ils reçoivent alors en retour scepticisme, questions sans réponses, insultes. Parce que les solutions tardent.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Angelo Lucas, Tatiana Ferreira | Diário de Notícias&lt;br /&gt;courrier international&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-6909631077132849536?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/6909631077132849536/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=6909631077132849536' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/6909631077132849536'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/6909631077132849536'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/09/portugal-dans-mon-hlm.html' title='PORTUGAL • Dans mon HLM'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-7764394454613135644</id><published>2009-09-11T11:44:00.003+02:00</published><updated>2009-09-11T11:51:41.001+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Au bon souvenir de la carte scolaire</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pourquoi pas un observatoire de la mixité sociale dans les quartiers après projet anru ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Education . Trois ans après, les proviseurs réclament un bilan. Et s’inquiètent du recul de la mixité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même assouplie et promise à la disparition, la carte scolaire demeure une question brûlante. Les chefs d’établissement ont relancé la polémique hier en demandant au ministre de l’Education, Luc Chatel, de publier les données qu’il a sur les effets de trois ans de libéralisation. Un bilan inquiétant selon eux, avec des établissements fuis «où ne restent que les élèves qui n’ont pas pu partir» et d’autres, réputés, où s’entassent les bons élèves.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Nous demandons la création d’un observatoire de la mixité sociale et scolaire, a annoncé Philippe Tournier, le secrétaire général du SNPDEN, syndicat majoritaire chez les chefs d’établissement du secondaire, lors de sa conférence de presse de rentrée. Le ministère assure que le bilan de la réforme est extrêmement positif mais il ne publie aucun chiffre alors qu’il dispose de toutes les statistiques. S’il ne le fait pas, nous mettrons en place notre propre système.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La suppression de la carte scolaire était une promesse de Nicolas Sarkozy. L’objectif affiché était double : faire plaisir aux familles qui veulent choisir librement et introduire davantage de mixité sociale. La carte scolaire, créée à l’origine pour répartir les flux d’élèves, affectait les enfants à un établissement de secteur. Mais elle était allègrement contournée par les familles informées (et donc issues de milieux favorisés) qui réussissaient à inscrire leurs enfants dans les collèges et les lycées les plus prestigieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès juin 2007, le ministre de l’Education, et zélé sarkozyste, Xavier Darcos, met en place les premières mesures d’assouplissement. Le mouvement est poursuivi les deux années suivantes. Contrairement aux promesses, la carte scolaire n’est de fait pas supprimée. Les élèves ont toujours le droit d’être inscrits dans l’établissement le plus proche. Mais la consigne est désormais d’accorder un maximum de dérogations et l’on introduit des critères transparents : les élèves handicapés ont ainsi la priorité, ainsi que les boursiers sociaux et les boursiers au mérite. Mais chaque académie a des pondérations et des règles différentes. Toutes sont compliquées et les parents se perdent. En outre, un peu partout, notamment à Paris, les notes restent un critère souvent décisif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«On aboutit à une polarisation, explique Philippe Tournier. Les meilleurs vont sur les établissements les plus débordés et beaucoup sont issus des milieux favorisés.» Et parallèlement, les élèves des établissements mal réputés cherchent à partir, «ce qui aggrave la situation». «Si en plus, il y a une baisse d’élèves, ces collèges et lycées se vident encore plus vite, avec des équipes de plus en plus démoralisées, qui s’estiment fautives. Et on retrouve les élèves les plus en difficulté dans les établissements les moins demandés.» On a déjà dû fermer des classes dans ces collèges «poubelles».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le SNPDEN dénonce «l’absence totale de pilotage» de la réforme. Sans prôner un retour en arrière, il estime qu’il faudrait chercher d’autres méthodes de régulation pour répartir les élèves.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré les 13 500 suppressions de postes, «la rentrée se passe techniquement bien, reconnaît Philippe Tournier. Ça, le ministère sait faire». Mais le syndicaliste redoute de sérieux problèmes dans les prochaines semaines en raison du manque de remplaçants.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;Par VÉRONIQUE SOULÉ&lt;br /&gt;source : liberation&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-7764394454613135644?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/7764394454613135644/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=7764394454613135644' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/7764394454613135644'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/7764394454613135644'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/09/au-bon-souvenir-de-la-carte-scolaire.html' title='Au bon souvenir de la carte scolaire'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-2845356174549788133</id><published>2009-07-13T12:55:00.001+02:00</published><updated>2009-07-13T12:57:36.906+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Le déclassement en France, mythes et réalités</title><content type='html'>Le déclassement est l'incapacité à maintenir la position sociale de ses parents. ...&lt;br /&gt;en lien avec les difficultés d'accession à la propriété.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;lire la suite :  &lt;a href="http://www.lexpansion.com/economie/actualite-economique/le-declassement-en-france-mythes-et-realites_189850.html"&gt;le déclassement en France &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Expansion - France&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-2845356174549788133?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/2845356174549788133/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=2845356174549788133' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/2845356174549788133'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/2845356174549788133'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/07/le-declassement-en-france-mythes-et.html' title='Le déclassement en France, mythes et réalités'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-854910314272558117</id><published>2009-07-13T12:47:00.001+02:00</published><updated>2009-07-13T12:49:58.698+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Une étude décrypte le "déclassement social" en France</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les jeunes générations peuvent-elles espérer vivre mieux que leurs parents ? Existe-t-il encore des possibilités de gravir les échelons sociaux ? Le "descenseur social" a-t-il pris le pas sur "l'ascenseur social" ? Un rapport, remis jeudi 9 juillet, à la secrétaire d'Etat chargée de la prospective et du développement de l'économie numérique, Nathalie Kosciusko-Morizet, tente d'apporter une vision globale sur les phénomènes de "déclassement social" en France.&lt;br /&gt;D'accord, pas d'accord ? Réagissez à l'article que vous venez de lire&lt;br /&gt;Abonnez-vous au Monde.fr : 6€ par mois + 30 jours offerts&lt;br /&gt;Sur le même sujet&lt;br /&gt;La secrétaire d'Etat à la prospective et à l'économie numérique, Nathalie Kosciusko-Morizet.&lt;br /&gt;Entretien Nathalie Kosciusko-Morizet : "le déclassement, une réalité complexe"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réalisée par une équipe de six chercheurs, pour le compte du Centre d'analyse stratégique (CAS), organisme rattaché à Matignon, l'étude montre que la France se caractérise par une angoisse importante quant aux risques de "déclassement" alors que les données existantes restent assez rassurantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les phénomènes de décrochage social sont bien réels mais assez limités, indiquent les chercheurs, reprenant les conclusions d'un ouvrage publié par la sociologue Camille Peugny (Le Déclassement, éd. Grasset). Ses travaux ont montré que 22 % à 25  % des trentenaires et quadragénaires se retrouvent aujourd'hui plus bas dans l'échelle sociale que leurs parents. Cette proportion était de 18 % au début des années 1980.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La progression du phénomène n'est pas contestable. Mais elle reste contenue entre 3,5 et 7 points de plus en vingt ans", notent les auteurs de l'étude. Le rapport pointe le décalage entre ces statistiques et le ressenti de la population.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Education et emploi. Le déclassement à l'embauche constitue une des angoisses fondamentales dans la société française : être recruté sur un poste dévalorisé par rapport à son niveau de formation. Cela est perceptible pour les bacheliers, dont le diplôme n'est plus pertinent pour accéder à des emplois de cadres, ni mêmes de professions intermédiaires. "Ils forment le groupe le plus exposé au déclassement – tant salarial que professionnel", indique l'étude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nouveauté est que les diplômés de l'enseignement supérieur, en dehors des grandes écoles, connaissent aussi, désormais, des difficultés d'insertion sociale. Ce "déclassement" s'observe en particulier dans la fonction publique, qualifiée de "cas d'école" par les chercheurs en raison du nombre très élevé de surdiplômés. "64 % des jeunes recrutés dans la fonction publique seraient en effet titulaires d'un diplôme supérieur – voire très supérieur – à celui normalement requis pour passer le concours."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette situation contribue à expliquer les doutes quant à la méritocratie scolaire – alors même, notent les chercheurs, que le diplôme demeure la meilleure garantie d'emploi et de progression sociale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Revenus. La crainte d'une baisse du niveau de vie s'est fortement exprimée en France, en particulier depuis le début des années 2000. L'étude souligne le paradoxe d'une croissance continue du pouvoir d'achat, et d'un ressenti, par la population, très négatif. Pour la première fois, en 2009, notent les rapporteurs, les enquêtes du Credoc signalent qu'une majorité de Français considèrent que, sur dix ans, leur situation s'est dégradée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un sentiment exprimé plus fortement par les classes moyennes alors même que leur niveau de vie a presque doublé en une génération (+ 85 % depuis 1970). "La perception du niveau de vie est affectée par une transformation des dépenses des ménages, plus souvent contraintes ou pré-engagées", analysent les chercheurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Logement. "La qualité moyenne des logements n'a cessé de progresser, tant en taille qu'en confort, depuis le début des années 1970", indique le CAS. Mais l'évolution des prix, depuis 2000, a provoqué un "déclassement par érosion", amenant les Français à accroître leurs dépenses de logement – la proportion des revenus consacrés à cette dépense passant de 10 % en 1984 à 19 % en 2006.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le même temps, une partie des projets de mobilité a été bloquée : les ménages les plus pauvres sont contraints de rester dans les territoires les plus disqualifiés ; les ménages moins aisés renoncent à l'accession et restent dans le locatif. "Si cela ne constitue pas un déclassement objectif, cela se traduit pour le ménage concerné par le renoncement à une ascension espérée, et donc par un déclassement ressenti", soulignent les chercheurs.&lt;br /&gt;source : le monde.fr&lt;br /&gt;Luc Bronner&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-854910314272558117?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/854910314272558117/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=854910314272558117' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/854910314272558117'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/854910314272558117'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/07/une-etude-decrypte-le-declassement.html' title='Une étude décrypte le &quot;déclassement social&quot; en France'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-4747480664946024339</id><published>2009-07-13T12:27:00.000+02:00</published><updated>2009-07-13T12:29:00.162+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>La visite mouvementée de Fadela Amara à Villiers-sur-Marne</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Fadela, pourquoi tu veux pas nous parler ? » En visite hier à Villiers-sur-Marne, la secrétaire d’Etat à la Politique de la ville a été interpellée par le Mouvement des indigènes de la République. Le collectif, qui combat entre autres les discriminations au logement et à l’emploi, entendait protester contre la façon dont se déroule la rénovation des Hautes-Noues, le principal quartier d’habitat social de Villiers, avec 1 500 appartements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;11 heures : la secrétaire d’Etat arrive de Disneyland, où elle vient de lancer l’opération Des vacances, moi aussi ! Accueillie par le député-maire (UMP) de la ville, Jacques-Alain Bénisti, elle est conduite à l’espace socioculturel pour la signature d’une convention. Une dizaine d’Indigènes, essentiellement des jeunes de Villiers, se mêlent à la foule. Certains filment, d’autres distribuent des tracts sur lesquels on peut lire : « Fadela Amara n’est pas la bienvenue dans nos quartiers. » Les gardes du corps laissent faire tandis que Jacques-Alain Bénisti poursuit ses explications sur les travaux aux Hautes-Noues, un chantier à 100 M€ qui doit débuter l’an prochain. « Vous ne parlez jamais des destructions » Puis le cortège entame une brève visite du quartier. Invectivée à plusieurs reprises, Fadela Amara s’engouffre chez un marchand de journaux. En sortant, elle revient sur ses pas pour un premier tête-à-tête avec Bidzanga, un membre du collectif. « Vous parlez des beaux espaces verts, de la rénovation des écoles, mais jamais des destructions de logements », lui reproche-t-il. Cinquante HLM doivent en effet être rasées. Quelques minutes plus tard, Jacques-Alain Bénisti rappelle que « c’est une des rénovations où l’on détruit le moins en proportion ». 11 h 45 : retour à l’espace socioculturel. Des policiers en civil tentent d’empêcher les Indigènes d’entrer. Après discussions, les militants finissent par passer. A l’intérieur, pas d’incident. Avant que l’ancienne présidente de Ni putes ni soumises ne s’éclipse, Bidzanga et ses camarades tentent une dernière approche. « Si vous avez des choses à me dire, je veux bien recevoir une délégation », leur répond fadela Amara. 12 h 30 : fin de la visite. « Venir dans le quartier pour nous dire ça, vraiment, ça n’en valait pas la peine », souffle un militant.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Joffrey Vovos&lt;br /&gt;source : Le Parisien&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-4747480664946024339?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/4747480664946024339/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=4747480664946024339' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/4747480664946024339'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/4747480664946024339'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/07/la-visite-mouvementee-de-fadela-amara.html' title='La visite mouvementée de Fadela Amara à Villiers-sur-Marne'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-386517144106561846</id><published>2009-07-13T09:16:00.000+02:00</published><updated>2009-07-13T09:17:37.296+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>événement Le plan désespoir banlieue</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quartiers populaires . Le plan Marshall promis par le candidat Nicolas Sarkozy pour les cités n’a plus de réalité. À Paris comme à Vaulx-en-Velin, on considère que les effets négatifs l’emportent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nicolas Sarkozy, candidat, avait promis un « plan Marshall » pour les banlieues. Fadela Amara, il y a un an et demi, l’avait transformé en un plan « Espoir banlieues » qui avait déçu d’emblée par son manque d’ampleur et d’objectifs chiffrés. Aujourd’hui, Mohamed Mechmache, du collectif AC Le Feu, n’hésite pas une seconde et le qualifie de « plan désespoir banlieue ». À Vaulx-en-Velin (Rhône), le maire (PCF), Bernard Genin, ne lui reconnaît qu’un effet dans sa ville : l’ouverture de l’école de la deuxième chance… avant de préciser que le projet, bouclé par la municipalité, « était une aubaine pour le plan plutôt que l’inverse ». À Paris, Gisèle Stievenard, élue socialiste du 19e arrondissement, cherche encore les éventuels effets du plan : « Le conseiller spécial de l’Élysée, Henri Guaino lui-même, vient d’avouer qu’il n’a pas abouti. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ENGAGEMENTS&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NON TENUS&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Premier engagement du plan : 45 000 jeunes accédant à l’emploi en trois ans grâce au contrat d’autonomie. L’échec n’est pas encore patent mais presque. À Paris, 800 contrats sont programmés ; 144 sont à ce jour - à mi-chemin - signés. Les difficultés sont telles que le secrétariat d’État n’hésite pas à détourner le travail des missions locales pour arranger la situation (voir l’Humanité du 29 juin). Pourtant, la crise frappe durement la jeunesse des quartiers populaires. Le chômage a progressé de 16 % dans les zones urbaines sensibles et, chez les moins de vingt-six ans, la hausse est de 27 %. À la mission locale de Bagneux (Hauts-de-Seine), sa directrice, Valia Robin, se désole : sur les trois premiers mois de 2009, 67 jeunes sont entrés en emploi ; l’an dernier à la même époque, ils étaient 123. Si le plan Espoir banlieues n’a pratiquement pas d’influence sur le chômage, à La Courneuve, l’équipe municipale rappelle qu’il n’a pas plus d’effet sur le décrochage social des populations : « Le plan, comme, globalement, la politique de la ville, n’a en rien amélioré la situation des familles qui sont, aujourd’hui, durement touchées par les conséquences de la crise. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Second engagement, avec l’appui de l’ANRU : la rénovation urbaine. Si l’État assure - en ponctionnant au passage le 1 % logement - ses engagements, les élus s’inquiètent des différences énormes entre le montant estimé des projets et le montant réel des travaux. L’Association des maires d’Île-de-France s’inquiète des « projets qui vont rester en panne ». Chargé de mission à Sevran (Seine-Saint-Denis), Bruno Dumond insiste sur le désir contrarié de la secrétaire d’État d’assurer la mixité sociale : « Sa volonté est démentie par la loi Boutin qui, par le système des surloyers, est en train de faire fuir des cités toutes les classes moyennes. Dans les faits, les plus pauvres sont rassemblés entre eux dans ces cités. » Même discours du côté du 19e arrondissement, où Gisèle Stievenard, du fait de la loi sur le droit au logement opposable, voit des familles en difficultés lourdes remplacer systématiquement celles qui partent parce que leur avenir professionnel s’éclaircit. L’effet de ghettoïsation est garanti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté école, personne ne délivre de tableau d’honneur à Fadela Amara. Daniel Robin, du SNES, estime que l’accompagnement scolaire, décidé par le plan, a eu des effets limités et, surtout, répartis de façon très inégale. « Il repose, en fait, beaucoup sur les assistants d’éducation… dont les contrats de six ans arrivent à échéance et qui ne seront pas renouvelés. La logique du CDI n’est pas celle de l’État aujourd’hui. C’est un potentiel humain important qui va disparaître. » Quant au « busing » - adapté des États-Unis où des enfants sont amenés chaque jour de leur quartier pauvre vers des écoles des quartiers moins défavorisés -, il a fait un flop mémorable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les associations dupées&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les associations, prétendument choyées, devaient toucher des chèques en cas de besoin le jour même, avait clamé Nicolas Sarkozy à l’annonce du plan. Elles souffrent aujourd’hui, y compris dans les quartiers populaires. Au centre social du 18e arrondissement de Paris, l’association Accueil Goutte-d’or, sur le front de l’emploi, a perdu 7 000 euros de subventions. « Pourtant, dit sa directrice, Christine Ledesert, les gens que nous recevons sont très loin de l’emploi. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Mohamed Mechmache, la logique même du plan, qui « concentre » son action sur une centaine de quartiers, est une grave faute. « Tous les quartiers de banlieue ont besoin, en fait, d’une politique générale avec des moyens importants. Les quartiers populaires sont dans un tel état que la tension y est grandissante. La moindre étincelle et ils s’enflamment comme en 2005.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Dany Stive&lt;br /&gt;source : l'humanité&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-386517144106561846?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/386517144106561846/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=386517144106561846' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/386517144106561846'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/386517144106561846'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/07/evenement-le-plan-desespoir-banlieue.html' title='événement Le plan désespoir banlieue'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-6208396682950021703</id><published>2009-07-07T18:32:00.002+02:00</published><updated>2009-07-10T11:37:00.095+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Contrôles policiers « au faciès », une réalité française désormais ...</title><content type='html'>... la cause directe d'émeutes urbaines ou bien d'agressions&lt;br /&gt;systématiques envers les ... bien sûr, par une sous-culture calquée sur celle des ghettos US, ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;lire la suite ..........&lt;br /&gt;source : &lt;a href="http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/controles-policiers-au-facies-une-58534?debut_forums=100"&gt;AgoraVox - France&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-6208396682950021703?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/6208396682950021703/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=6208396682950021703' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/6208396682950021703'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/6208396682950021703'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/07/controles-policiers-au-facies-une.html' title='Contrôles policiers « au faciès », une réalité française désormais ...'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-914303625099738888</id><published>2009-07-07T18:25:00.002+02:00</published><updated>2009-07-10T11:37:41.698+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Immobilier : la Vente du Siècle</title><content type='html'>Et ce sans compter l'environnement si ces logements sont dans des barres, proches de ZUS ou autres.  Dernier détail oublié, le prix de gros ! ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;lire la suite  :&lt;a href="http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/immobilier-la-vente-du-siecle-58495"&gt; Immobilier : la Vente du Siècle &lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-914303625099738888?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/914303625099738888/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=914303625099738888' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/914303625099738888'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/914303625099738888'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/07/immobilier-la-vente-du-siecle.html' title='Immobilier : la Vente du Siècle'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-9056434732292453062</id><published>2009-07-05T14:47:00.002+02:00</published><updated>2009-07-05T14:50:58.750+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>À qui profitera le pactole d'Icade ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Habitat . Six mois après l’annonce de la cession de 34 000 logements, des questions subsistent. De gauche à droite, les élus dénoncent un scandale d’État. Une commission d’enquête est réclamée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2007, la société immobilière Icade et l’architecte Dominique Perrault lançaient à Lille un projet d’immeuble « mille-feuilles ». Des commerces, des bureaux, des logements, le tout finement superposé et favorisant les flux, tout en évitant soigneusement que chaque acteur ne se croise… Aujourd’hui, tout porte à penser que la société gère ses - affaires de la même manière. La vente des 34 000 logements, construits à l’époque grâce à l’argent public, sur des terrains cédés pour un franc symbolique, relève de l’imbroglio le plus total. Pour tenter d’y voir clair, les parlementaires communistes, républicains et du Parti de gauche demandent la création d’une commission d’enquête. « Il faut restituer cette affaire dans le contexte affairiste du régime, explique Jean-Pierre Brard, député de Seine-Saint-Denis. À l’initiative du député Patrick Ollier (UMP), nous avons auditionné le directeur d’Icade. Un "Rastignac" qui nous a expliqué qu’il devait servir des dividendes à ses actionnaires… » Retour sur une affaire complexe, dont tous les mystères ne sont pas éclaircis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La deuxième vie d’Icade&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À compter de 2003, la société Icade, filiale de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), ouvre son capital à hauteur de 37 % à des actionnaires extérieurs. Trois ans plus tard, en 2006, Icade fait même son entrée en Bourse… et commence à céder en bloc ses logements. Des cessions qui coïncident avec sa transformation en société d’investissement immobilière cotée (SIIC). La vente de la totalité du pôle logement, soit 34 000 unités, vise, dit-on, à réorienter les activités du groupe vers l’immobilier tertiaire, jugé plus rentable. Toutefois, la simple annonce&lt;br /&gt;de cette cession fait grimper le titre en Bourse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi les - actionnaires, un fonds d’investissement irlandais se montre particulièrement actif : « Ce fonds détient simplement 3 % du capital mais exige des rendements afin de valoriser sa participation. Il semble qu’il souhaite se retirer à l’occasion de la cession du parc immobilier. C’est le principal problème de la CDC qui ne le contrôle pas. Ceci dit, il reste très minoritaire », détaille Jean-Philippe Gasparotto, secrétaire général de l’union des syndicats CGT du Groupe Caisse des dépôts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Controverses sur le prix de vente&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Officiellement, la cession de ces 34 000 logements avait pour but d’alimenter le fonds stratégique d’investissement, créé dans le cadre du plan de relance. Pourtant, la piste d’une vente purement spéculative ne peut être écartée. De fait, le nouveau statut d’Icade (désormais SIIC) lui permet de reverser 50 % des plus— values réalisées lors des cessions de biens à ses actionnaires privés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans son dernier rapport annuel, Icade estimait ce patrimoine à près de 3 milliards d’euros. Surprise du côté des élus qui se sont empressés d’éplucher les comptes de la société. En 2006, la valeur de ce patrimoine de 42 000 logements était estimée à moins&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;de 1,5 milliard d’euros. Or, entre-temps, Icade s’est délesté de 10 000 logements. Ni l’introduction en Bourse, ni l’explosion du marché immobiler ne peuvent suffire à expliquer cette hausse vertigineuse. Certains experts estiment, pour leur part, que le groupe aurait pu sous-évaluer le patrimoine afin de faciliter l’entrée en Bourse. « En 2006, le parc a été évalué en valeur locative, c’est-à-dire pour ce qu’il allait apporter en loyers. On nous annonce parfois une décote de 10 à 15 %, c’est la technique du marchand de puces de Saint-Ouen qui consiste à faire croire aux bailleurs qu’ils réalisent une bonne opération », détaille Stéphane Peu, président de Plaine Commune habitat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, les locataires ne cessent de dresser l’inventaire à la Prévert des travaux à réaliser. Les derniers datent de 1983 et avaient, qui plus est, été financés à hauteur de 350 millions de francs par - l’État et les collectivités. Ainsi, le consortium de bailleurs candidats au rachat, conduit par la SNI, autre - filiale de la CDC, devra en plus financer la rénovation. Et la sénatrice du Val-de-Marne, Odette Terrade, de s’interroger : « Les HLM ont-ils vocation à racheter un - patrimoine déjà amorti alors que ça ne créera pas un seul logement supplémentaire dans un pays qui en manque terriblement ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rôle de l’État en question&lt;br /&gt;« Tel Ponce Pilate en son temps, l’État se lave les mains de cette affaire », résume Jean-Jacques Porcheron, l’animateur du collectif logement de l’association nationale des élus communistes et républicains, en une formule lapidaire. Alors qu’elle rencontrait les maires d’Île-de-France, la désormais ex-ministre du Logement n’avait pas hésité à jouer la carte du laisser-faire. « Mme Boutin nous a répondu qu’Icade étant cotée en Bourse, et privée pour une part, elle ne pouvait intervenir dans ce dossier », raconte Marie-Hélène Amiable, maire de Bagneux. Ainsi, Christine Boutin a refusé toute subvention aux communes afin de les - aider à financer le rachat du patrimoine. « Elle a précisé que les subventions n’étaient envisageables que pour la construction », s’indigne -Marie-Hélène Amiable. Et rien n’indique pour l’instant que le remplacement de Christine Boutin par Benoist Apparu puisse changer la donne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’autant que, de son côté, Éric Woerth, le ministre du Budget, reste sourd à l’inquiétude des communes quant à la perte de recettes fiscales représentée par cette vente. Car, dans l’hypothèse où les logements entreraient dans le parc social, ils se verraient de fait exonérés de taxe foncière pendant quinze à vingt ans. Rejouant la partition de la maîtrise comptable, Éric Woerth a lancé l’idée d’un éventuel reversement de compensations via l’enveloppe des dotations de l’État aux collectivités. Pourtant, si la vente se réalise, l’État touchera également des dividendes via la Caisse des dépôts. « Ma cassette, ma cassette », s’alarmait Harpagon. Et pour cause, le pactole est juteux.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Lina Sankari&lt;br /&gt;source : l'humanité&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-9056434732292453062?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/9056434732292453062/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=9056434732292453062' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/9056434732292453062'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/9056434732292453062'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/07/qui-profitera-le-pactole-dicade.html' title='À qui profitera le pactole d&apos;Icade ?'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-4078104563102995506</id><published>2009-07-05T13:40:00.000+02:00</published><updated>2009-07-05T13:41:51.778+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Icade vend près de 27 000 logements aux HLM</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Avec les quelques 2 milliards d'euros que devrait dégager cette opération, la filiale de la Caisse des Dépôts compte acheter des bureaux et des centres commerciaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Icade, filiale de la Caisse des Dépôts (CDC), va acheter des bureaux et des centres commerciaux avec le produit de la vente de 26.034 de ses logements, l'opération la plus importante de ce type jamais réalisée en France, a affirmé mercredi son PDG Serge Grzybowski.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Cette opération fait d'Icade la foncière tertiaire bénéficiant de la plus grande flexibilité financière", s'est-il félicité lors d'une conférence de presse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec le cash dégagé de cette opération "supérieur à plus de 1,5 milliard d'euros", Icade disposera "d'une force d'investissement unique sur le marché" pour acheter "des actifs (bureaux, centres commerciaux, cliniques et équipement publics) déjà loués", a indiqué M. Grzybowski pour expliquer sa stratégie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"C'est le bon moment en terme de timing d'être riche en liquidités, au moment où le marché enregistre des prix réajustés et non plus spéculatifs", s'est réjoui le PDG d'Icade.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l'analyste Serge Demirdjian, d'Aurel BGC, cette vente "reste conditionnée au financement des futurs acquéreurs", même s'il n'a "pas d'inquiétude particulière sur ce point étant donné le caractère public des acteurs".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les logements ont été vendus à un consortium formé par la Société nationale immobilière (SNI), autre filiale de la CDC, et différents organismes HLM, pour près de 2 milliards d'euros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La grande inconnue réside dans le placement des fonds obtenus par cette cession qui va être déterminant dans l'orientation de la stratégie du groupe", souligne M. Demirdjian, qui juge que le groupe "ne propose pas aujourd'hui de thématique d'investissement claire".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la Bourse de Paris, l'action Icade a gagné mercredi 0,79% à 59 euros, dans un marché en rebond de 2,43%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nombre de banques d'affaires ont frappé à notre porte. Le problème est d'être pertinent et sélectif", a poursuivi M. Grzybowski, qui préfère acheter de l'immobilier existant que d'initier de nouvelles opérations car Icade est déjà engagé dans plusieurs chantiers (centre commercial d'Aubervilliers et restructuration future de la Tour Descartes à La Défense notamment).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour la période 2009-2013, Icade avait déjà établi un plan d'investissements "identifiés et engagés" de 1,3 milliard d'euros dans ces activités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"J'ai le plein soutien de la Caisse des Dépôts pour mener cette politique", a affirmé M. Grzybowski, en réponse aux accusations de largage du patrimoine immobilier, autrefois considéré comme parc social, du "bras financier" de l'Etat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La CDC détient environ 62% d'Icade et un fond d'investissement irlandais City North environ 5%, selon ses dirigeants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Grzybowski a précisé qu'il proposerait à l'assemblée générale des actionnaires, comme l'oblige le statut de société d'investissement immobilier cotée (SIIC), la distribution minimum de la moitié de la plus-value (600 millions d'euros), soit 300 millions d'euros, ce qui apporterait au moins 180 millions à la CDC.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Icade, dont le nombre d'employés va passer de 3.600 à 2.100 après la vente de diverses activités, a une dette de 2,5 milliards d'euros au 30 juin 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Expansion.com&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-4078104563102995506?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/4078104563102995506/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=4078104563102995506' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/4078104563102995506'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/4078104563102995506'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/07/icade-vend-pres-de-27-000-logements-aux.html' title='Icade vend près de 27 000 logements aux HLM'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-3972988817432826423</id><published>2009-07-05T11:00:00.001+02:00</published><updated>2009-07-05T11:02:09.511+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Cévennes : Les habitants contre la construction de 150 HLM</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans le cadre de l'Anru, un projet municipal prévoit de raser l'ancienne maison de retraite Campériols Des riverains inquiets. Depuis quelques semaines, ce petit bout de quartier résidentiel des Cévennes, coincé entre Petit-Bard et Alco, bruisse de rumeurs, s'agite et s'alarme. Plus encore, des habitants des rues des Avelaniers, des Piboules, de l'Onyx ou de la Grenade entrouverte, entre autres, s'organisent et mènent la fronde.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La cause de leur courroux ? Une opération municipale qui projette l'édification de 150 logements sociaux en lieu et place de l'ancienne maison de retraite Campériols (1), dans le cadre de l'Anru et de la reconstruction, hors site, d'une partie des immeubles du Petit-Bard.&lt;br /&gt;« Ce qui nous choque, c'est que l'on ait un ensemble de petites rues&lt;br /&gt;pavillonnaires et que l'on va nous planter trois immeubles à R + 5, avec 150 logements dont 10 % seront des grands logements (T5), avance une résidente. Or, non seulement ça va amener un énorme flux de population dans un secteur plutôt tranquille, mais les voiries ne sont absolument pas adaptées à un trafic quotidien de plus de 200 voitures... » Surtout, si le verbe jongle avec le politiquement correct et se défend d'un quelconque ostracisme ou de toute connotation raciste, reste qu'il se fait plus franc lorsqu'il s'agit de dénoncer « les nuisances récurrentes que nous fait subir la proximité avec le Petit-Bard », poursuit un autre. Et de citer les multiples avanies qui plombent le quotidien : bris régulier des vitres des arrêts de bus, verre brisé dans les rues et les jardins, agressions verbales, « notamment envers les enfants », multiplication des vols et des dommages aux véhicules. « Certains ont même des problèmes avec leur assurance à force de se faire fracturer la voiture... » Leurs souhaits ? Diviser par deux le nombre de logements, limiter à R + 3 la hauteur des bâtiments et promouvoir, « comme dans les autres quartiers », une vraie mixité sociale. « On est déjà pris en tenaille entre trois concentrations de logements sociaux parmi les plus forts de la ville. Alors, même si on ne fait partie que de la petite classe moyenne, nous aussi on a le droit de disposer d'une vraie qualité de vie. »&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Montpellier&lt;br /&gt;Diane PETITMANGIN&lt;br /&gt;Obsolète et rongée par l'amiante, la maison de retraite est fermée depuis un an.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-3972988817432826423?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/3972988817432826423/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=3972988817432826423' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/3972988817432826423'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/3972988817432826423'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/07/cevennesles-habitants-contre-la.html' title='Cévennes : Les habitants contre la construction de 150 HLM'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-3947121736606002598</id><published>2009-07-04T22:24:00.001+02:00</published><updated>2009-07-04T22:25:49.754+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Enquête sur la Caisse des dépôts et consignations</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.mediapart.fr/journal/economie/030709/et-maintenant-jean-marie-messier-reorganise-le-logement-social"&gt;&lt;br /&gt;Et maintenant, Jean-Marie Messier réorganise le logement social&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces derniers temps, on a beaucoup vu Jean-Marie Messier dans les couloirs de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) et de ses filiales immobilières. Nommé banquier conseil, il s'active beaucoup sur la plus grosse vente de logements jamais réalisée en France et qui pourrait lui rapporter de fortes sommes. L'ampleur de l'opération, les sommes en jeu, les conditions de négociation affolent les salariés de la CDC. Après la banalisation du Livret A, ils ont l'impression d'assister à la mise en pièces des bras armés de cette institution dans le logement social.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;source : mediapart&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-3947121736606002598?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/3947121736606002598/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=3947121736606002598' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/3947121736606002598'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/3947121736606002598'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/07/enquete-sur-la-caisse-des-depots-et.html' title='Enquête sur la Caisse des dépôts et consignations'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-3640632003142777911</id><published>2009-07-04T10:18:00.000+02:00</published><updated>2009-07-04T10:20:33.745+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>A La Benauge, la cité v eut pas craquer</title><content type='html'>Le projet de renouvellement urbain de la cité HLM de la Benauge, à Bordeaux-Bastide,&lt;br /&gt; ... Ici se superposent les projets de l'opération d'intérêt national ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;lire la  suite :   &lt;a href="http://www.sudouest.com/gironde/actualite/bordeaux/article/637976/mil/4763726.html"&gt;la cité va craquer &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Sud Ouest - Bordeaux,France&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-3640632003142777911?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/3640632003142777911/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=3640632003142777911' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/3640632003142777911'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/3640632003142777911'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/07/la-benauge-la-cite-v-eut-pas-craquer.html' title='A La Benauge, la cité v eut pas craquer'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-1425688784808667905</id><published>2009-07-01T12:52:00.003+02:00</published><updated>2009-07-01T12:57:25.112+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Gordon Brown tente de renouer avec les catégories populaires</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.lemonde.fr/europe/article/2009/06/30/gordon-brown-tente-de-renouer-avec-les-categories-populaires-qui-se-sont-detournees-des-travaillistes_1213443_3214.html"&gt;Gordon Brown tente de renouer avec les catégories populaires &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, plus de 4 millions de personnes attendent un logement social au Royaume-Uni.&lt;br /&gt;Et ce chiffre devrait encore augmenter alors que les saisies ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Monde - France&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-1425688784808667905?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/1425688784808667905/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=1425688784808667905' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/1425688784808667905'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/1425688784808667905'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/07/gordon-brown-tente-de-renouer-avec-les.html' title='Gordon Brown tente de renouer avec les catégories populaires'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-5889532528526799406</id><published>2009-07-01T12:47:00.000+02:00</published><updated>2009-07-01T12:48:03.479+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Un tramway nommé expulsions</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Habitat . À Châtillon (Hauts-de-Seine), les travaux du tramway T6 prévoient la démolition d’un hôtel. Mais aucun relogement n’a été proposé aux familles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rideau de fer baissé pourrait laisser croire à l’abandon, mais un panneau vieilli, suspendu à la vitre de l’hôtel, affiche complet. Des quatre étages de cet immeuble en brique, des enfants en bas âge se présentent aux fenêtres, attirés par l’agitation du trottoir. Hier, près d’une vingtaine de militants politiques et associatifs (CNL, ATTAC, SOS Racisme, PCF, PS, Parti de gauche ou Cap21) ont pris à parti la juge des expropriations chargée d’organiser un « transport sur le terrain » au 88, avenue de Paris à Châtillon. En clair, de faire un état des lieux précis. La magistrate essaie tant bien que mal de calmer les esprits : « Cet hôtel n’est pas le seul à être touché par les travaux du tramway Châtillon-Viroflay-Vélizy. Il ne s’agit pas d’une expulsion mais d’une procédure d’expropriation. Nous venons de déterminer combien de personnes résident dans chaque chambre et avec quel type de contrat. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jeannette Simon, militante du PCF, sourit doucement à ces propos. « Les 25 locataires n’ont aucune garantie de relogement. La juge parle d’une simple expropriation mais cela signifie bien qu’il y aura expulsion. » D’ailleurs, aucun des militants présents ne conteste la démolition de cet hôtel plus que vétuste. Dans la confusion, une représentante de la Ligue des droits de l’homme tente d’expliquer à la juge l’importance de leur présence : « Notre démarche consiste à accompagner les habitants dans leurs démarches de relogement car, pour beaucoup, ils ne sont pas en mesure de défendre leurs droits. » La plupart vivent en effet dans la précarité la plus totale. L’un d’eux est même handicapé à 80 %. Pourtant, la juge est catégorique : elle ne peut associer les militants à la visite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Il y a déjà 12 000 demandes de logement en attente à la mairie (UMP - NDLR). Et ce qui se construit le plus, ce sont des prêts locatifs intermédiaires (PLI - NDLR), inaccessibles à ces populations », explique Marie-Thérèse David, responsable de l’association pour le droit au logement social à Châtillon. Philippe Touraine, du parti politique Cap21, soulève un autre problème : « La mairie profite de ces opérations d’aménagement pour repousser ces populations toujours plus loin de Paris. » Attirée par le bruit du comité de soutien, Sherline, une habitante de l’hôtel, s’y joint suivie par cinq enfants à qui elle ordonne de rester sages. « J’ai fait pour ma part plusieurs demandes de logement mais je me suis vu opposer des refus sous prétexte qu’il n’y avait aucune urgence. J’habite ici depuis 2006 et, dès 2007, on m’a informée par courrier que je ne serais ni relogée ni indemnisée. » Et un autre locataire de conclure : « La ville nous renvoie vers le conseil général et vice versa. Tout le monde se renvoie la balle, c’est insupportable. Ce n’est tout de même pas nous qui avons décidé d’installer un tramway ici ! »&lt;br /&gt;source : l'humanité&lt;br /&gt;Lina Sankari&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-5889532528526799406?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/5889532528526799406/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=5889532528526799406' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/5889532528526799406'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/5889532528526799406'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/07/un-tramway-nomme-expulsions.html' title='Un tramway nommé expulsions'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-346251452620583777</id><published>2009-07-01T12:42:00.001+02:00</published><updated>2009-07-01T12:44:31.786+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Démolition de 3 tours à Mâcon par foudroyage et basculement</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;à quel prix  et qu'en est-il des habitants ?&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.lemoniteur.fr/181-innovation-chantiers/article/actualite/681792-demolition-de-3-tours-a-macon-par-foudroyage-et-basculement"&gt;&lt;br /&gt;Démolition de 3 tours à Mâcon par foudroyage et basculement&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette opération, qui sera suivie par la démolition de trois autres bâtiments courant 2010&lt;br /&gt;s'inscrit dans un important programme de renouvellement urbain de ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moniteur - France&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-346251452620583777?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/346251452620583777/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=346251452620583777' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/346251452620583777'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/346251452620583777'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/07/demolition-de-3-tours-macon-par.html' title='Démolition de 3 tours à Mâcon par foudroyage et basculement'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-4589134296339981866</id><published>2009-06-29T21:43:00.000+02:00</published><updated>2009-06-29T21:45:07.649+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>événement « Même un libéral comme moi a de quoi être dépité »</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Même un libéral comme moi a de quoi être dépité »&lt;br /&gt;Philippe Laurent, maire (divers droite) de Sceaux dans les Hauts-de-Seine, se bat aussi contre la vente des logements d’Icade. Entretien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous dénoncez un scandale d’État. Selon vous, quel est précisément le rôle de l’Etat dans cette vente ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Philippe Laurent. L’État a fait entrer le loup dans la bergerie lorsque, par l’intermédiaire de la Caisse des dépôts, il accepte l’entrée d’Icade en Bourse. Il est alors entré dans une logique contraire à celle du logement social, c’est-à-dire à celle de prix administrés, étrangers à la loi du marché. Pour ne pas être accusé d’abus de position dominante, l’État vend aux prix du marché et - satisfait ainsi les actionnaires minoritaires. L’État, pourtant toujours actionnaire à 60 %, considère qu’il n’a pas à aider les bailleurs sociaux alors qu’il percevra des dividendes de cette vente. C’est bien l’État qui est fautif dans cette histoire. L’État qui ne se déplace même pas aux conseils d’administration de peur de se faire accuser d’abus de position dominante. Il y a quand même de quoi être dépité par ce mélange des genres entre public et privé… même pour un vrai libéral comme moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si Sceaux Habitat ne peut honorer le prix demandé par Icade, quel scénario se profile ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Philippe Laurent. Nous avons proposé un rachat à hauteur de 1 600 euros le m², ce qui est déjà très élevé. Icade a rejeté cette offre et propose de son côté 2 600 euros le m². Ils se basent notamment sur la valeur foncière de la ville et l’âge du patrimoine. Or, dans le parc social, à Sceaux ou à Sarcelles, les loyers doivent être les mêmes. On ne peut faire payer à l’ensemble des locataires l’enrichissement des fonds de pension d’Icade. Il y a franchement de quoi être révolutionnaire ! Si Icade refuse de baisser ses prix, l’office départemental peut se mettre sur les rangs en étant subventionné par le conseil général. S’il ne l’est pas, cela signifie que les autres locataires se retrouveront à financer l’opération. Et que les travaux pour les 10 % de logements en constat d’insalubrité seront reportés aux calendes grecques. Ce serait un coup politique pour empêcher la ville de maîtriser une partie de ce parc. Je n’exclus pas du tout que les choses finissent ainsi, mais tout le monde en paiera les conséquences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-il envisageable que des promoteurs soient à l’affût pour reconstruire sur la résidence Icade ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Philippe Laurent. Cette résidence est extrêmement emblématique sur le plan - architectural. Elle est de plus protégée par le PLU, il n’y a donc pas de constructibilité possible sur ce terrain. Détruire ce bâtiment, ce serait aussi détruire l’équilibre qui existe entre l’immeuble, les espaces publics et les espaces verts. J’ai suffisamment porté ce discours pour que les promoteurs ne se mettent pas sur ce créneau. À ma connaissance, pour l’instant, il n’y a pas eu d’autres offres. Sur le plan de l’intégration urbaine et de la mixité, c’est une résidence emblématique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entretien réalisé par L. S.&lt;br /&gt;source ! l'humanité&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-4589134296339981866?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/4589134296339981866/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=4589134296339981866' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/4589134296339981866'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/4589134296339981866'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/06/evenement-meme-un-liberal-comme-moi-de.html' title='événement « Même un libéral comme moi a de quoi être dépité »'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-7581673409712389692</id><published>2009-06-29T17:00:00.000+02:00</published><updated>2009-06-29T17:01:57.371+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Le secrétaire d'Etat Apparu bénéficiait d'un logement HLM</title><content type='html'>On reprochait à Benoist Apparu de ne rien connaître au logement... il est en fait super calé : selon un article de l'Union de Reims, le député de la Marne occupait un logement social qu'il a quitté en toute discrétion, pendant que le directeur de cabinet de Christine Boutin démissionnait avec fracas.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Nostra culpa maxima : nous avions écrit que Benoist Apparu était un pur produit de l'éducation nationale ne disposant d'aucune qualification pour prendre en charge un secrétariat d'Etat au Logement et à l'Urbanisme. Grave erreur : Benoist Apparu connaît fort bien le sujet... pour avoir occupé lui-même un logement social pendant qu'il était député de la Marne ! L'affaire avait fait peu de bruit, occultée par le « cas » Jean-Paul Bolufer, directeur de cabinet de Christine Boutin ayant bénéficié d'un vaste appartement du parc social, qui avait du démissionner de ses fonctions. Le 2 février 2008, Apparu rendait donc les clés de son appartement, en toute discrétion. « J’ai pris les devants, se défendait-il à l'époque au Parisien. Je n’étais pas dans l’illégalité. A l’époque, lorsque j’en ai pris possession, il y a une dizaine d’années, j’avais un petit salaire, correspondant aux conditions de ressources exigées. Depuis, je suis devenu député pour la première fois en juin dernier, et mes revenus ont évolué. J’ai donc décidé de résilier le bail il y a trois semaines ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais Internet a de la mémoire et le site de l'Union de Reims, quotidien régional de la circonscription de Benoist Apparu, a retenu avec amertume que le député s'était scandalisé dans une interview : «des gens qui occupent en France des appartements sociaux depuis longtemps, alors que leurs revenus ne sont plus en rapport avec leur loyer, il y en a des centaines de milliers.» Avec son 45m2 pour 672 euros dans le très bourgeois quartier du Marais, l'homme savait de quoi il parlait !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Aucune personne» n'a pu nous répondre au ministère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Benoist Apparu disposait effectivement d'un logement social à côté du village Saint-Paul, autour du 19, rue Saint-Paul, dans le IVè arrondissement de Paris, confirme-t-on à la mairie de Paris. Benoist Apparu avait bénéficié de ce logement du fait de son poste de président des Jeunes RPR de Paris.» Les moyens du jeune homme étaient peut-être à l'époque modestes... mais il devait en être autrement quand il est devenu, en 2002, chef de cabinet de Xavier Darcos ministère délégué à l'Enseignement scolaire et à la Coopération !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement le RIVP (deuxième régie de logement social après l'OPAC) auprès duquel il s'était procuré ce logement, semble n'avoir pas été trop regardant. «Le RIVP était à la merci des chiraquiens à l'époque», soupçonne-t-on dans les couloirs de l'Hôtel de Ville. Décidément, M. Apparu connaissait bien les subtilités des bailleurs sociaux !&lt;br /&gt;source : marianne  &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-7581673409712389692?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/7581673409712389692/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=7581673409712389692' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/7581673409712389692'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/7581673409712389692'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/06/le-secretaire-detat-apparu-beneficiait.html' title='Le secrétaire d&apos;Etat Apparu bénéficiait d&apos;un logement HLM'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-5197101084688960699</id><published>2009-06-24T11:39:00.001+02:00</published><updated>2009-09-22T12:39:02.864+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ville Fontenay-sous-bois'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Fin de la saga ICADE !</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un an après l'annonce de la vente à la découpe-unité du 7 Rue Jean Macé, un an après les âpres luttes des locataires contre ce projet de vente, un an après le fameux "s'il n'y a pas de vente, il n'y aura pas de travaux" de M.Antoine Fayet, un an après les banderoles aux balcons, les mobilisations de hall, les narrations médiatiques, un an après la création de ce blog, un an après l'amusante stratégie de communication icadienne pour forcer la vente, un an après tout cela, nous pouvons enfin l'annoncer officiellement : les locataires ont gagné !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ICADE avait un projet pour les tours de la Rue Jean Macé : s'en débarrasser. Trop coûteuses, pas rentables, peu entretenues. Le moyen le plus judicieux à l'époque pour le bailleur pour mener à bien son projet , c'était la vente aux locataires. Le 7 était l'heureux élu. Mais c'était sans compter l'opposition de la Ville et des locataires eux-mêmes qui, loin d'être dupes, ont bien compris qu'ICADE vendait une loque et fuyait face à son rôle de bailleur qui consistait à l'époque à entretenir le bâtiment de manière à ne plus avoir d'excréments flottant sur des eaux usées au rez-de-chaussée (ce n'est qu'un exemple parmi d'autres).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le projet de vente à la découpe-unité a capoté face à cette résistance que le bailleur n'avait pas prévue. Laissé en suspens en Septembre dernier, le projet avait été remplacé par des mesures plus raisonnables et attendues depuis longtemps : le changement des fenêtres par exemple, vieille promesse faite en 2001 et oubliée depuis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis la crise est arrivée et là, on se dit que ICADE aurait pu exprimer sa gratitude vis-à-vis des locataires qui ont refusé la mise en vente à l'unité : après tout, ils ont épargné au bailleur bien des inquiétudes face aux difficultés d'obtenir des crédits pour l'achat immobilier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tous les cas, le voeu du bailleur est resté le même : se débarrasser des tours coûte que coûte. Et voilà qu'un beau jour, la voix de la raison, communiquée à travers ce blog mais aussi lors des réunions avec les représentants icadiens, s'est imposée : vendre à un bailleur social ! Conventionner les quelques 300 logements des trois tours. Au début, il n'était question que du 5 Rue Jean Macé mais voilà qu'à compter du 1er Juillet 2009, Valophis (Ex-OPAC du Val de Marne) reprend l'ensemble dans son intégralité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr, cela ne signifie pas que la mobilisation doit cesser, au contraire, les tours sont toujours en mauvais état et les pressions vont devoir être maintenues pour obtenir que la réhabilitation ne coûte pas un seul euro aux locataires. Mais enfin, prenons un court instant pour savourer cette drôle de victoire qui encore une fois, n'aurait pas été possible sans l'entêtement des locataires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grâce à eux, mais aussi grâce aux journalistes qui nous ont suivis et ont relayé notre affaire, grâce à la Ville, son Maire et ses élus qui ont apporté leur soutien sans condition à la lutte des locataires, grâce à vous chers lecteurs qui nous suivez assidûment depuis le début de cette aventure, nous pouvons affirmer haut et fort qu'aujourd'hui, une page se tourne, que la saga ICADE prend fin et que même si demain, de nouveaux combats devront être menés, nous avons passé un cap incroyable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous quittons ici, peut-être nous retrouverons-nous pour de nouvelles aventures, moins passionnées mais toujours passionnantes. Merci à vous tous et pour ceux qui sont encore dans la lutte des ventes à la découpe, bon courage et surtout ne lâchez pas, la persévérance est parfois synonyme de douce victoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-5197101084688960699?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/5197101084688960699/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=5197101084688960699' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/5197101084688960699'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/5197101084688960699'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/06/fin-de-la-saga-icade.html' title='Fin de la saga ICADE !'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-7494733807794832034</id><published>2009-06-23T10:44:00.002+02:00</published><updated>2009-06-23T10:48:29.237+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>L'école, enjeu caché des bulles immobilières</title><content type='html'>En 1999, une étude menée dans la banlieue de Boston a montré que deux&lt;br /&gt;maisons distantes de moins d'un kilomètre, semblables presqu'en tout, ...&lt;br /&gt;lire la suite :&lt;a href="http://trappesenemispheresud.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/06/20/l-ecole-enjeu-cache-des-bulles-immobilieres-par-julian-delas.html"&gt; l'enjeu caché des bulles immobilières &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Julian Delasantellis&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Courrier International Blogs - France&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-7494733807794832034?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/7494733807794832034/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=7494733807794832034' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/7494733807794832034'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/7494733807794832034'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/06/lecole-enjeu-cache-des-bulles.html' title='L&apos;école, enjeu caché des bulles immobilières'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-2279334284349060077</id><published>2009-06-23T10:27:00.004+02:00</published><updated>2009-06-24T10:42:13.839+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>La ministre du logement sanctionne l’un des plus gros collecteurs du "1 % patronal"</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'un des plus importants collecteurs du "1 % patronal" vient d'être puni par l'Etat. La ministre du logement, Christine Boutin, a en effet pris un arrêté qui suspend le conseil d'administration d'Aliance. Cette décision a été notifiée, lundi 22 juin, dans la matinée, par deux fonctionnaires qui se sont rendus au siège de l'organisme, à Vandœuvre-lès-Nancy (Meurthe-et-Moselle). L'Agence nationale pour la participation des employeurs à l'effort de construction (Anpeec), le gendarme du" 1% logement", a désigné un administrateur, Claude Jousserandot. Il remplace provisoirement la directrice du collecteur, Françoise Pionneau, qui a été mise à pied "à titre conservatoire".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La décision de Mme Boutin constitue un petit événement car la dernière sanction ministérielle infligée à un collecteur remonte à 1999. En outre, Aliance est au cœur des divers scandales qui ont éclaboussé le mouvement du "1 %" depuis un an et demi et abouti à une purge sévère parmi les responsables de ce dispositif cogéré par les partenaires sociaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'arrêté ministériel s'inscrit dans la droite ligne des préconisations formulées, le 16 juin, par l'Anpeec. Celle-ci avait estimé qu'il fallait suspendre le CA d'Aliance, à l'issue d'un contrôle qui s'était soldé, début mai, par un rapport particulièrement sévère sur le collecteur : "coûts de fonctionnement trop élevés", "organisation territoriale dont la pertinence reste à démontrer"... Comme le relève l'Anpeec, ses "constats" et ses "analyses sont "globalement en concordance " avec un autre rapport sur Aliance que la Cour des comptes avait bouclé quelques mois plus tôt (Le Monde du 19 mars).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout comme la haute juridiction, l'Anpeec critique le "cabinet d'expertise comptable" DLA, "prestataire omniprésent" auquel Aliance verse des honoraires "anormalement élevés" pour des missions dans les domaines comptable, financier, juridique, fiscal et informatique. Dirigé par Didier Lamy, fin connaisseur du "1 % logement" et auteur d'un ouvrage de référence sur le sujet, DLA a reçu près de 3,8 millions d'euros du collecteur depuis 2001. L'Anpeec trouve anormal que le cabinet ait été rémunéré pour avoir réussi le rapprochement d'Aliance avec d'autres organismes : ces "success fees" n'avaient pas lieu d'être, écrit le "gendarme du 1 %".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De 2003 à 2007, le collecteur a également réglé un peu plus de 2,5 millions d'euros à la SARL Aidologement dirigée par l'épouse de M. Lamy. A plusieurs reprises, ces versements ont fait apparaître une "confusion des intérêts", aux yeux de l'Anpeec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces observations sont contestées par Aliance dans un "mémoire en réponse". Le collecteur défend son réseau "multi-sites" qui lui permet d'être proche des entreprises et des bailleurs sociaux. Il fait également valoir que son ratio de coût de gestion est proche de celui qu'affichent d'autres collecteurs d'envergure nationale. Quant au cabinet DLA, les responsables d'Aliance soulignent qu'il s'agit d'un "des grands spécialistes du 1 % logement". Il ne s'immisce " jamais dans les choix stratégiques [du collecteur]" et le coût de ses prestations a été comparé à d'autres prestataires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ces dénégations n'ont visiblement pas convaincu l'Etat. Maintenant que le CA d'Aliance est suspendu, que va-t-il se passer ? L'administrateur désigné par l'Anpeec va étudier la viabilité économique du collecteur. S'il considère que Aliance peut poursuivre son activité, un nouveau CA sera reconstitué dans les prochains mois et les équipes seront renforcées, explique M. Jousserandot. Sinon, les actifs de l'organisme seront redistribués vers plusieurs organismes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;source : le monde.fr&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Bertrand Bissuel&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-2279334284349060077?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/2279334284349060077/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=2279334284349060077' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/2279334284349060077'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/2279334284349060077'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/06/lun-des-plus-importants-collecteurs-du.html' title='La ministre du logement sanctionne l’un des plus gros collecteurs du &quot;1 % patronal&quot;'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-6395663426108983353</id><published>2009-06-23T07:05:00.001+02:00</published><updated>2009-06-23T07:06:49.006+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Le sur-loyer, l’échec de la rotation dans le parc HLM</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’écart de loyer entre le secteur locatif public et le secteur privé ”fidélise” les habitants des logements sociaux, au grand dam des pouvoirs publics ! Malgré le surloyer appliqué aux locataires les plus aisés, la rotation des HLM est faible. Les loyers privés sont si élevés que malgré un surloyer qui leur est appliqué par les organismes de gestion, cherchant à pousser dehors ceux dont les revenus ont augmenté depuis leur entrée dans les lieux, les locataires préfèrent… rester.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Certains à vie”, selon France2 qui vient de consacrer un dossier complet à “la rotation bloquée dans les HLM, malgré le surloyer” dans son édition de 13 heures. “Cela ressemble à une vraie fausse bonne idée. Pour libérer des loyers au prfit des jeunes ménages, le gouvernement a décidé de renforcer le procédé des sur-loyers. Mais vu la conjoncture actuelle et les loyers dans le privé, les locataires préfèrent payer plus et rester. Pour la rotation des appartements, c’est encore raté.”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Loyers en chiffres : en région parienne, plus encore qu’en province, l’écart entre les loyers du parc locatif public et le parc locatif privé est très important. Quelle que soit la taille de l’agglomération, le logement dans le parc privé est plus cher à la location, entre 45 % et 140 % de plus au m². Ce graphique, Ecart de loyer entre secteur HLM et secteur locatif privé, à défaut de données plus fraîches, est assez actuel pour les loyers HLM : en IDF, le m² est loué un peu moins de 6 euros début 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;source : Le buzz immobilier&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-6395663426108983353?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/6395663426108983353/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=6395663426108983353' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/6395663426108983353'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/6395663426108983353'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/06/le-sur-loyer-lechec-de-la-rotation-dans.html' title='Le sur-loyer, l’échec de la rotation dans le parc HLM'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-1934740274568356177</id><published>2009-06-23T06:58:00.002+02:00</published><updated>2009-06-23T07:37:34.177+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ville   Bondy'/><title type='text'>Locataires en colère</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En 2006, l’ANRU a été signé, à grand renfort de publicité pour transformer soi-disant Bondy nord en résidence respectable.&lt;br /&gt;En réalité, il nous faut réclamer nos droits à être relogés mieux qu’aujourd’hui.&lt;br /&gt;Le bailleur laisse le quartier se dégrader comme s’il voulait nous pousser à partir de Bondy.&lt;br /&gt;Les engagements écrits noir sur blanc n’ont pas été respectés.&lt;br /&gt;C’est alors que les habitants ont commencé à agir ensemble.&lt;br /&gt;Nous avons d’abord revendiqué d’être respectés en tant que locataires par le bailleur et la mairie. Nous avons dû courir derrière les informations, chercher, etc. Alors que nous ne demandions que le respect des promesses, les élus de la majorité municipale nous ont accusés d’être malintentionnés !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après beaucoup d’actions, nous avons finalement pu être reçus, mais le concret tarde toujours.&lt;br /&gt;La mairie et le bailleur aimeraient nous maintenir en état de passivité mais nous continuerons jusqu’à satisfaction du dernier locataire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Article écrit par les locataires d’I3F.&lt;br /&gt;source bondy&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-1934740274568356177?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/1934740274568356177/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=1934740274568356177' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/1934740274568356177'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/1934740274568356177'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/06/locataires-en-colere.html' title='Locataires en colère'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-1797830764439513591</id><published>2009-06-23T06:49:00.006+02:00</published><updated>2009-06-23T15:53:07.102+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Carcassonne. S'attaquer à «la discrimination indirecte»</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;et on ne parle pas des discriminations au travail   - on veut bien des femmes de ménages, des nounous ou ouvriers mais gare si vous prétendez  être cadre  ou  avoir des responsabilités. si pouvez faire  de l'ombre aux enfants des classes moyennes blanches  hyperdiplomés  etc...   alors là  vous risquez la mise à l'écart ou le licenciement .....!!!!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Leïla élève seule ses trois enfants dans un petit studio. Durant huit ans, elle essuie échec sur échec dès lors qu'elle s'adresse aux bailleurs sociaux ou aux agents immobiliers pour accéder à un logement digne de ce nom. Pourquoi ? Son statut de famille monoparentale et son origine étrangère sont autant de freins pour ses interlocuteurs. Réalisé par Habiter Enfin ! un collectif montpelliérain œuvrant à l'égalité dans l'accès au logement depuis 1998, le documentaire « Leïla l'inlogeable » a été projeté ce mercredi à l'initiative d'Espoir à La Conte, en présence de l'association de Montpellier, des habitants du quartier et des institutionnels. But de l'opération : faire remonter du terrain les pratiques discriminantes, les recenser et « se transformer en force de propositions et de pression » auprès des bailleurs sociaux carcassonnais (Habitat audois et SAA HLM). La question de la discrimination n'est pas nouvelle au sein d'Espoir à La Conte. Dans le cadre de la commission égalité des chances chapeautée par la préfecture, une commission d'accès au logement a vu le jour. Michel Pujol, directeur d'Espoir à La Conte y siège. Enfin… Quand elle se réunit. Voilà un an et demi qu'elle est en sommeil. « C'est dommage car nous avions lancé une dynamique restée sans suivi », déplore-t-il. Cette dynamique avait démarré avec une formation pour les bailleurs sociaux visant à s'attaquer à « la discrimination indirecte ». « Il s'agit d'un comportement inconscient qui fait que lorsqu'une famille demande un logement, on lui conseille de demander tel ou tel quartier en fonction de son origine ou de sa culture. Cela part parfois d'un bon sentiment : on lui dit que là, elle trouvera des familles comme elle, qu'elle ne sentira pas isolée mais il s'agit d'un traitement inégal », explique-t-il. Et de souhaiter que le débat né autour de cette soirée-débat relance la machine. « L'enjeu, c'est aussi pour nous de mobiliser les gens sur des questions collectives plutôt que de continuer à être dans le traitement individuel ».&lt;br /&gt;source : la dépeche&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-1797830764439513591?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/1797830764439513591/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=1797830764439513591' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/1797830764439513591'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/1797830764439513591'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/06/carcassonne-sattaquer-la-discrimination.html' title='Carcassonne. S&apos;attaquer à «la discrimination indirecte»'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-1213547685412907658</id><published>2009-06-22T09:31:00.001+02:00</published><updated>2009-06-22T09:32:58.396+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Aux prud'hommes, le Medef face à son ancien directeur général</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Laurence Parisot reproche à Jacques Creyssel de lui avoir caché la finalité et le mode de financement de l'association Entreprises et Logement, créée en 2007 dans le sillage du 1 % logement et dissoute depuis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une audience pour le moins exceptionnelle doit se dérouler, cet après-midi, au conseil des prud'hommes de Paris. Exceptionnelle, car c'est un membre du patronat qui vient demander réparation. Jacques Creyssel, ancien directeur général du Medef, conteste son licenciement pour « faute grave » ayant conduit à son départ de l'avenue Bosquet, le 24 juillet 2008. A la veille des grands départs en vacances et à la surprise de toutes les instances dirigeantes du Mouvement des entreprises de France, Laurence Parisot s'était brutalement séparée de son collaborateur, sans donner d'explication. Dans la plus grande discrétion, elle lui avait en fait annoncé la couleur dès le 26 juin, lors d'un entretien en tête à tête suivi, trois semaines et demie plus tard, d'un courrier recommandé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La présidente du Medef reproche à Jacques Creyssel d'avoir « manqué à [ses] devoirs de contrôle et d'alerte les plus élémentaires, notamment dans la gestion, au nom du Medef, du 1 % logement ». Plus précisément, elle l'accuse d'avoir participé, en juillet 2007, à un montage financier devant bénéficier à une nouvelle association, Entreprises et logement (AEL), sans l'en avoir informée préalablement et « en l'absence de tout mandat » du Medef. AEL comptait vivre du 1 % logement auprès de qui elle avait obtenu une subvention annuelle de 2 millions d'euros. De quoi « organiser l'expression du monde des entreprises dans le domaine du logement », mission inscrite dans ses statuts, et de rémunérer à hauteur de 15.000 euros brut par mois sa directrice générale, Valérie Fournier, par ailleurs présidente de la Fédération nationale des SA d'HLM. Pour des raisons non éclaircies à ce jour, au moment même où l'affaire UIMM éclatait dans la presse, AEL avait fait une demande d'adhésion au Medef, auquel elle se proposait de payer une cotisation de 200.000 euros. Le processus avait été interrompu. Et, à la demande du Medef, l'association AEL a été dissoute.&lt;br /&gt;Principe validé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Jacques Creyssel, il n'y a là aucun micmac. Certes, AEL a été fondée par trois personnes physiques et non par le Medef lui-même. Mais les intéressés, fait-il remarquer, n'étaient autres que Christian Baffy, alors vice-président trésorier du Medef, Etienne Guéna, salarié du Medef en charge du logement social, et Alain Sionneau, à l'époque président de la Foncière Logement et ancien numéro un de la fédération du bâtiment, l'une des plus importantes du patronat. Jacques Creyssel assure que Laurence Parisot savait tout d'un dossier dont le principe avait été validé par un arrêté signé de Jean-Louis Borloo, lorsque ce dernier était ministre du Logement. Sur la base de son salaire de directeur général du Medef (près de 27.000 euros brut par mois), il demande 1,2 million d'euros d'indemnités.&lt;br /&gt;source : les echos&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-1213547685412907658?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/1213547685412907658/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=1213547685412907658' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/1213547685412907658'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/1213547685412907658'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/06/aux-prudhommes-le-medef-face-son-ancien.html' title='Aux prud&apos;hommes, le Medef face à son ancien directeur général'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-5252191947746693347</id><published>2009-06-22T08:33:00.001+02:00</published><updated>2009-06-22T08:35:54.971+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Des coûts de construction trop élevés en France</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est ce que dénonce Paul Koch, président d’ING Real Estate France, dans un article du Magazine Le Point. Paul Koch a travaillé 10 ans sur le projet de renouvellement urbain de la ville de Rotterdam.&lt;br /&gt;Selon lui : « Les coûts de construction sont deux fois plus élevés en France que dans le reste de l’Europe, alors même que les logements ne sont pas plus confortables, voire de taille inférieure» .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour démontrer son propos, M. Koch et son groupe (avec le soutien du pavillon de l’Arsenal), ont demandé à plus de 70 experts de l’immobilier (promoteurs, architectes, aménageurs …) de comparer les coûts de 12 opérations réalisées depuis 2003 à Paris, Lyon, Bordeaux, Amsterdam, Barcelone et Vienne.&lt;br /&gt;Cette expérience au niveau européen permet de dégager plusieurs enseignements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le coût des travaux serait inférieur de plus de 30 % à Amsterdam par rapport à Lyon, les honoraires 50 % moins élevés …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une différence qui s’explique en partie par une mauvaise gestion, des méthodes de travail moins efficaces ou encore des relations entre les acteurs et les banques…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques exemples&lt;br /&gt;D’après M. Koch : « La rémunération des bureaux d’études, calculée sur le coût de l’opération, les dissuade de proposer des économies. De même, le manque de précision des permis de construire en France permet aux entreprises de faire ce qu’elles veulent» .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Discussion&lt;br /&gt;Au delà du constat de ces écarts de coûts de contruction entre les différents pays européens, le groupe de professionnels ayant mené les études propose aussi une série de pistes de réflexions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces réflexions ne sont pas très détaillées dans l’article du Point mais on retrouve plus d’informations à ce sujet dans une autre interview de Paul Koch, publiée sur le site Le Moniteur :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Les pistes d’action ne manquent pas. La maîtrise des coûts de construction passe par un renforcement des études le plus en amont possible des projets. Un projet bien défini dès la conception évite à la fois d’opérer de coûteux changements en cours de route et de s’en remettre uniquement à l’arbitrage final de l’entreprise lors de sa réalisation. Lors de cette phase, le choix du système constructif est essentiel. Certaines techniques comme le coffrage tunnel, pourtant pratique et efficace, ont quasiment disparu: une seule entreprise la commercialise en France ! On a également du mal à sortir de mode constructifs très consommateurs de béton, comme les murs porteurs, quand une trame de poteaux et de poutres permet parfois d’atteindre la qualité architecturale visée. Il s’agit également de favoriser les logiques de filière (construction bois, isolation par l’extérieur), qui tirent au final le coût des produits à la baisse. Dans un autre registre, nos voisins européens livrent fréquemment des logements bruts, avec des prix de sortie minorés de 5 à 10%. Imaginons aussi des logements plus grands, toujours moins chers au m², et approchons une bonne fois pour toute le foncier de façon mathématique, par sa valeur résiduelle. En agissant sur tous les fronts, je suis convaincu que l’on peut arriver à répondre à la demande de logements à prix abordables, sans sacrifier au confort ou à la qualité architecturale« .&lt;br /&gt;source : immobilier magazine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-5252191947746693347?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/5252191947746693347/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=5252191947746693347' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/5252191947746693347'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/5252191947746693347'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/06/des-couts-de-construction-trop-eleves.html' title='Des coûts de construction trop élevés en France'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-566822742058423018</id><published>2009-06-20T11:29:00.003+02:00</published><updated>2009-06-24T10:44:26.081+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Relance de la rénovation urbaine</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Relance de la rénovation urbaine - Visite à Dammarie-les-Lys ...&lt;br /&gt;10 juin 2009 ... Etudes/Recherche, Statistiques de la DARES. Etudes et recherche ....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; J'ai rencontré de nombreux acteurs de la rénovation urbaine, ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.temps.travail.gouv.fr/actualite-presse/discours/relance-renovation-urbaine-visite-dammarie-lys.-discours-brice-hortefeux.-10-juin-2009-.html"&gt;à lire ......  pour méditer les projets de nos dirigeants &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.temps.travail.gouv.fr/actualite-presse/discours/relance-renovation-urbaine-visite-dammarie-lys.-discours-brice-hortefeux.-10-juin-2009-.html"&gt;Relance de la rénovation urbaine - Visite à Dammarie-les-Lys. Discours de Brice Hortefeux.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;10 juin 2009&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-566822742058423018?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/566822742058423018/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=566822742058423018' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/566822742058423018'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/566822742058423018'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/06/lire.html' title='Relance de la rénovation urbaine'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-5548226352215509108</id><published>2009-06-20T11:25:00.000+02:00</published><updated>2009-06-20T11:26:49.317+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>L'Inspection générale des finances a été saisie d'une mission au sein de la Caisse des dépôts</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un vif émoi règne au sein de l'état-major de la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Le directeur général de l'institution financière publique, l'ex-chiraquien Augustin de Romanet, vient d'être averti, par Bercy, de l'imminence d'une mission de l'Inspection générale des finances.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une lettre de mission adressée, le 5 juin, à l'Inspection, par la ministre de l'économie Christine Lagarde, réclame un point sur "les relations financières entre l'Etat et la Caisse des dépôts", c'est-à-dire sur la façon dont le groupe public contribue au budget de l'Etat. Le rapport de mission doit être prêt au 1er septembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'agit de voir si la règle de partage des bénéfices dite "des trois tiers", qui conduit l'institution à reverser un tiers de ses profits à l'Etat, après mise en réserve d'un premier tiers et affectation d'un deuxième tiers aux missions d'intérêt général, ne doit pas être modifiée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2008, du fait de la crise, la CDC a subi une perte de 1,46 milliard d'euros, la première en deux cents ans d'histoire. Elle n'a reversé aucun dividende à l'Etat, pas même le produit de la rente des notaires, dont la CDC a le monopole des dépôts. La direction du Trésor s'en serait agacée, de même que le directeur de cabinet de la ministre, Stéphane Richard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CRITIQUES RÉCURRENTES&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, dans sa lettre de mission, Mme Lagarde s'interroge sur les interventions de la CDC en matière de rénovation urbaine, de financement de grands projets d'infrastructure, d'aide au développement économique, aux banlieues : "Leur impact économique et financier est difficilement lisible, faute d'une comptabilité appropriée", qui mélange subventions et investissements. La ministre demande "d'examiner l'efficacité économique des missions d'intérêt général, leurs modalités appropriées de comptabilisation et les moyens de mieux les articuler avec les politiques publiques". Elle veut de nouvelles propositions sur la répartition du résultat de la CDC, "en tenant compte de l'intérêt du budget de l'Etat, de la nécessité pour la CDC de disposer de marges de manoeuvre (...) et de la nécessité économique et juridique, en particulier au regard des règles de droit communautaire, que la CDC agisse dans un cadre concurrentiel normal".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la Caisse des dépôts, la nouvelle, tenue confidentielle, a réveillé les craintes d'une grande réforme de l'institution. Cette mission ne remet pas seulement en cause la relation financière avec l'Etat, mais le modèle du groupe public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par le passé, les velléités de réforme n'ont pas manqué, au point qu'en 1993, sous le gouvernement Balladur, la CDC est passée près du démantèlement. Depuis, les critiques sont récurrentes sur son manque d'efficacité, voire sa légitimité. Et ce, même si la CDC intervient là où le marché est déficient et si la perte de 2008 est liée à la chute de son portefeuille boursier et au sauvetage de la banque Dexia.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Récemment, les motifs d'irritation entre la CDC et le gouvernement n'auraient pas manqué. Ainsi, l'Etat s'est plaint d'avoir été averti trop tard de l'intention du groupe public de garantir l'augmentation de capital du Club Méditerranée. L'incident a donné lieu à des interrogations, au sommet de l'Etat, sur la logique des investissements du groupe en dehors du Fonds stratégique d'investissement (FSI), le "fonds souverain" français dont elle a le pilotage.&lt;br /&gt;source : le monde.fr&lt;br /&gt;Anne Michel&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-5548226352215509108?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/5548226352215509108/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=5548226352215509108' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/5548226352215509108'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/5548226352215509108'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/06/linspection-generale-des-finances-ete.html' title='L&apos;Inspection générale des finances a été saisie d&apos;une mission au sein de la Caisse des dépôts'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-8903330772157773164</id><published>2009-06-19T10:50:00.001+02:00</published><updated>2009-06-19T10:52:18.841+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Saint-herblain     À la chasse aux infos</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;Le quartier des Richollets à Bellevue va être profondément modifié par le projet de rénovation.&lt;br /&gt;L'association pour le logement et le cadre de vie voudrait participer à la réflexion sur le quartier.&lt;br /&gt;Une porte fermée. « Nous avons demandé à entrer à la commission locale du logement sur la rénovation de Bellevue, mais une réponse négative nous est parvenue en mars dernier. Nous sommes mis à part alors que nous sommes légitimes, nous représentons de nombreux habitants du quartier. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré son refus de signer la charte de relogement de l'opération de rénovation de Bellevue, la CLCV aimerait aujourd'hui être associée au processus de réflexion sur le quartier. À l'époque, elle désapprouvait le principe de destruction de logements sociaux compte tenu de la crise du logement qui sévit dans l'agglomération nantaise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans les habitants&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Aujourd'hui nos désaccords subsistent, mais nous voulons accompagner les habitants dans leurs démarches comme nous le faisons toujours » avance Jean-Claude Couraud membre de la CLCV. L'association pointe plusieurs dysfonctionnements autour du projet : « D'après nos informations, le projet évolue et c'est normal mais les habitants ne sont pas informés, et pourtant on assiste à une redensification du quartier. Le conseil consultatif de quartier reçoit aussi les informations au compte-gouttes. » Du côté de la Ville, on se borne à préciser : « Ce ne sont que des hypothèses de travail. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une réunion en septembre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après plusieurs courriers réclamant plus d'informations et posant des questions, l'association a finalement obtenu gain de cause : une réunion publique sera organisée pendant la deuxième quinzaine de septembre. « Des groupes de référence ont été constitués et travaillent en ce moment sur différents aspects du projet, rappelle le cabinet du maire. Nous sommes aussi très occupés par les relogements et la programmation des différentes phases de travaux. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une dimension humaine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'association craint aussi que la dimension humaine du relogement ne soit pas suffisamment prise en compte : « On demande aux personnes dont le logement va être détruit de remplir une demande de mutation, alors que c'est un relogement ! Ces personnes n'ont pas choisi de partir, cette situation leur est imposée. Les démolitions sont prévues en juin 2010, nous craignons qu'ils subissent des pressions pour accepter des propositions qui ne correspondent pas à la charte. »&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Julie Charrier&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-8903330772157773164?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/8903330772157773164/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=8903330772157773164' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/8903330772157773164'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/8903330772157773164'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/06/saint-herblain-la-chasse-aux-infos.html' title='Saint-herblain     À la chasse aux infos'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-5160205591168878957</id><published>2009-06-19T10:45:00.001+02:00</published><updated>2009-06-19T10:47:52.038+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>ICADE : commission d'enquête?</title><content type='html'>Bondy autrement - Bondy,France&lt;br /&gt;A Bondy, ce sont près de 600 logements. La vente de ces logements sociaux est prévue.&lt;br /&gt; Des députés demandent une commission d'enquête. La fronde s'organise. ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;lire la suite de l'article :&lt;a href="http://bondy-autrement.org/index.php?option=com_content&amp;amp;task=view&amp;amp;id=958&amp;amp;Itemid=132"&gt;  Bondy autrement &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;http: org="" option="com_content&amp;amp;task=view&amp;amp;id=958&amp;amp;Itemid=132"&gt;&lt;/http:&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-5160205591168878957?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/5160205591168878957/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=5160205591168878957' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/5160205591168878957'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/5160205591168878957'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/06/icade-commission-denquete.html' title='ICADE : commission d&apos;enquête?'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-7836403855440799914</id><published>2009-06-18T08:34:00.001+02:00</published><updated>2009-06-18T12:19:53.953+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Du baron Haussmann à M. Nicolas Sarkozy Logement social, une pénurie entretenue</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Avec la fin de la trêve hivernale des expulsions, le 15 mars, la question du logement est revenue au cœur du débat public. Face à ceux qui réclament une intervention de l’Etat pour garantir ce bien de première nécessité, les conservateurs d’hier et d’aujourd’hui préfèrent laisser jouer le marché. Locataires aidés ou petits propriétaires endettés ? De la Restauration au récent projet de loi de la ministre du logement, Mme Christine Boutin, c’est la tension qui structure l’histoire de l’habitat social en France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Rendre possible l’accès à la propriété pour tous », notamment par le développement du crédit hypothécaire. C’est la réponse proposée, en septembre 2006, par M. Nicolas Sarkozy, à une crise du logement qui est loin de se résumer aux cent cinquante mille sans-logis complaisamment filmés chaque hiver. Loyers et traites représentent près de 25 % de la dépense des ménages, contre 12,5 % à la fin des années 1980. Un couple de salariés modestes avec deux enfants, gagnant chacun 1 500 euros par mois, doit dépenser près d’un quart de ses revenus pour se loger dans le parc social et jusqu’au double dans le parc privé (1). «  Le discours dominant identifie la crise du logement à la baisse des prix de l’immobilier. Il n’y a rien de plus faux : la vraie crise a lieu lorsque les prix sont à la hausse  », grince un fonctionnaire du ministère du logement. Sous une forme ou une autre (exiguïté, logement indécent, divers impayés...) dix millions cent mille Français en 2008, contre neuf millions trois cent mille en 2007, sont touchés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette situation ne résulte pas de la simple confrontation entre l’offre et la demande. Comme le soulignait le sociologue Pierre Bourdieu, « l’Etat contribue de manière déterminante à faire le marché immobilier, notamment à travers le contrôle qu’il exerce sur le marché du sol et les formes de l’aide qu’il apporte à l’achat ou à la location (2)  ». Or les pouvoirs publics ont laissé s’effondrer la production d’habitations, générant une pénurie évaluée à un million de logements, dont quatre cent mille pour la seule Ile-de-France. Il y sort de terre rarement plus de quarante mille constructions par an depuis 1992, soit autant qu’en Bretagne, une région pourtant quatre fois moins peuplée. En outre, les démolitions de logements sociaux ne cessent de se multiplier, aggravant encore le déséquilibre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vent de fronde contre les « proprios »&lt;br /&gt;Déjà, sous la Restauration, des brochures dénonçaient : « Les propriétaires traitent les habitants d’une ville peuplée comme les accapareurs de grains traitent des assiégés réduits à la famine (3) !  » Plus tard, Friedrich Engels analysait la pénurie chronique frappant Londres, Paris, Berlin ou Vienne : « Ce qu’on entend de nos jours par crise du logement, c’est l’aggravation (...) des mauvaises conditions d’habitation des travailleurs par suite [de leur] brusque afflux (...) vers les grandes villes ; c’est une énorme augmentation des loyers ; un entassement encore accru de locataires (...) et pour quelques-uns l’impossibilité de trouver même à se loger. Et si cette crise (...) fait tant parler d’elle, c’est (...) qu’elle atteint également la petite bourgeoisie (4). »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La construction repose alors sur les particuliers. Le propriétaire d’un terrain empruntait auprès d’un notaire de quoi construire une maison, ajouter une pièce, surélever un immeuble. A partir du milieu du XIXe siècle, les sociétés de promotion immobilières font leur apparition et drainent l’épargne des banques. Cet afflux de capitaux fait exploser le prix des terrains des quartiers populaires, les réservant à la construction des très chics logements haussmanniens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autour des années 1880, la production de logements chute, accentuant la pénurie et la hausse des prix. Ainsi se révèle, selon le sociologue Christian Topalov, une «  inadéquation structurelle entre la production et le pouvoir d’achat » des ouvriers et des artisans (5). La révolte gronde contre les « proprios » décrits comme « des usuriers, des concussionnaires, des agioteurs, d’infatigables agents d’oppression (6)  » et caricaturés sous les traits de « Monsieur Vautour »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors de la première guerre mondiale, l’Union confédérale des locataires, dont les militants sont adeptes du syndicalisme révolutionnaire, impose le quasi-blocage des loyers. Ballon d’oxygène pour les familles, la mesure ne favorise ni la reprise de la construction ni l’entretien du parc existant. Après les destructions engendrées par la seconde guerre mondiale, et alors que le parc de logements doit augmenter d’un tiers, la IVe République tente de redonner aux capitaux privés le « goût de la pierre » : les augmentations de loyer sont à nouveau autorisées en contrepartie de la mise en place d’une allocation-logement pour les familles. Mais la spéculation s’en mêle. Les coûts dérapent, en particulier ceux du foncier : la relance avorte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut attendre les années 1950 pour qu’un consensus s’établisse sur la nécessité de mettre sur pied des circuits de financement public capables de subventionner directement la construction. En effet, les capitaux publics, prêtés à des taux plus bas que les capitaux privés et pour une durée supérieure, permettent de diminuer et de mutualiser les coûts. Ce système d’« aides à la pierre » fonctionne grâce aux prêts de la Banque de France et aux subventions du Trésor.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une autre source de financement bon marché naît dans la foulée : le prélèvement de 1 % de la masse salariale des entreprises de plus de dix salariés. Enfin, le système est complété, d’un côté, par le Crédit foncier qui accorde des prêts à taux préférentiel aux accédants à la propriété ; et, de l’autre, par la Caisse des dépôts et consignations qui, grâce au livret A des Caisses d’épargne, accorde des prêts plus intéressants encore aux organismes d’habitation à loyer modéré (HLM), et devient le principal promoteur immobilier au travers de l’une de ses filiales, la Société centrale immobilière (SCIC). L’effort consenti est considérable. Le pic est atteint en 1973 avec cinq cent cinquante-six mille logements neufs. Le parc augmente de moitié entre 1953 et 1975. Sur les huit millions d’habitations sorties de terre, note l’historienne Sabine Effosse, près de 80 % ont bénéficié d’une aide publique (7).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A partir de 1972, la légitimité de l’intervention de l’Etat est ouvertement contestée par un groupe de hauts fonctionnaires (8). Le plus influent d’entre eux se nomme Valéry Giscard d’Estaing. Secrétaire d’Etat aux finances en 1959, ministre de l’économie de 1962 à 1966, puis de 1969 à 1974, il s’emploie à restaurer les «  mécanismes “naturels” du marché (9) ». En rationnant notamment les « aides à la pierre » et en retirant au Crédit foncier le monopole des prêts à l’accession à la propriété, il organise le transfert du financement de la construction de logements entre les mains des banques privées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devenu président de la République en 1974, M. Giscard d’Estaing confie à Raymond Barre une commission de réforme des « aides à la pierre », accusées de grever le budget de l’Etat. Deux proches du président, M. Pierre Richard (le futur dirigeant de Dexia qui sera contraint à la démission en septembre 2008) et le rapporteur général de la commission, l’inspecteur des finances Antoine Jeancourt-Galignani, appellent à la suppression de ces dernières. Séduit, M. Jacques Barrot, secrétaire d’Etat au logement (1974-1978), estimera que « la construction de logements, leur localisation, leur (...) qualité eussent alors été déterminées par le jeu du marché : c’était donc une solution libérale, la plus libérale qui fût (10) ». L’augmentation des coûts à la charge des ménages aurait été trop brutale pour que cette logique soit concrètement mise en œuvre, mais le processus est entamé. M. Barrot opte en 1977 pour un « retour progressif à la liberté des loyers  », accédant ainsi à une vieille revendication de l’Union nationale de la propriété immobilière (UNPI). Pour le secrétaire d’Etat, il faut donc ne « pas supprimer les aides à la pierre, mais les alléger. Et compenser cette réduction par la création de l’aide personnalisée au logement » (APL), à destination des salariés les plus pauvres, le temps que leur niveau de vie augmente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Las, le chômage se développe, la construction plonge et le coût du logement s’envole. La réforme oblige les organismes HLM à augmenter fortement leurs loyers et à diminuer leurs investissements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le système d’intervention publique va progressivement favoriser davantage le propriétaire privé. Le financement public du logement social deviendra plus cher durant les années 1980 et 1990. Parallèlement, à partir de 1986, la loi autorise les propriétaires à aligner leurs loyers sur les prix les plus élevés à chaque renouvellement de bail. Le bilan est lourd : « Sur les trente dernières années, le loyer des locataires (...) les moins riches (...) a augmenté plus rapidement que celui des [autres], estime en 2005 l’économiste Gabrielle Fack. Entre 50 % et 80 % des allocations-logement perçues par ces ménages auraient été absorbées par les augmentations de loyer  (11).  » L’APL subventionne donc en réalité les propriétaires. Depuis 2002, ces derniers voient se multiplier les exonérations fiscales dans l’investissement locatif, avec les dispositifs de Robien et Borloo (12), et à destination des sociétés foncières cotées en Bourse, dont la principale, Gecina, était jusqu’à récemment dirigée par… M. Jeancourt-Galignani. Ces dernières ont pu vendre leur parc de logements à la découpe, sans payer d’impôt sur les bénéfices, à condition d’assurer un fort dividende et de payer une petite compensation fiscale pour solde de tout compte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Jamais les familles n’ont consacré d’efforts financiers aussi importants pour se loger et, à l’opposé, l’effort financier de l’Etat n’a jamais été aussi réduit  », constate la Confédération nationale du logement (CNL) (13). L’effort public représente moins de 2 % des richesses produites, taux qui d’ailleurs ne cesse de diminuer. Par comparaison, la proportion était double sous la IVe République, et Pierre Mendès France prévenait déjà en 1968 : «  Vouloir résoudre la crise du logement en faisant passer celui-ci dans la catégorie des “biens rentables”, c’est préconiser des solutions de la Belle Epoque. » Pour ce responsable politique, la solution exigeait des investissements élevés et donc la fin de la limitation de la contribution de l’Etat ; il s’agissait aussi de « porter atteinte aux profits spéculatifs (14)  ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Casser les HLM, chasser les habitants&lt;br /&gt;Jamais ces derniers n’ont été aussi élevés. La propriété foncière et immobilière constituait, en 2005, la moitié du patrimoine national, soit 5 500 milliards d’euros (15). Sur ce total, 3 000 milliards étaient directement issus de la spéculation foncière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis les années 1970, le logement n’est plus un enjeu du débat politique alors que le secteur représente 23 % de l’économie nationale. Ce n’est pas la dernière campagne présidentielle qui démentira ce constat. Les deux principaux partis — l’Union pour un mouvement populaire (UMP) et le Parti socialiste — se sont bornés à promettre la construction de cent vingt mille logements sociaux par an, pendant cinq ans, c’est-à-dire la moitié des besoins reconnus par la commission logement d’Attac, la Ligue des droits de l’homme ou la CNL. Plus grave, au nom de la « mixité sociale », les deux partis s’accordaient sur la nécessité de casser les HLM, ce qui implique généralement de repousser leurs habitants plus loin encore des centres-villes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le candidat Sarkozy ajoutait la promesse de la propriété pour tous, devant un PS qui n’a jamais combattu la politique néolibérale du logement. « J’ai vainement tenté de convaincre Lionel Jospin que, au nom de la justice sociale, la gauche devait se pré-occuper autant du logement que des 35 heures », s’est dédouanée la dernière ministre du logement de la gauche plurielle, Mme Marie-Noëlle Lienemann, lors d’une rencontre avec des socialistes de Massy (Essonne), fin 2005. Elle a également confié aux militants silencieux : « Vous savez comment cela se passe. En France, rien ne bouge tant que les classes moyennes ne sont pas touchées ! »&lt;br /&gt;Olivier Vilain.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;(1) Entre 1997 et 2007, le prix du mètre carré a plus que doublé (+ 140 %) et les loyers ont augmenté de moitié (+ 43 %). Cf. Fondation Abbé-Pierre pour le logement, rapport « L’état du mal-logement en France. Rapport annuel 2009 », Paris, 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(2) Pierre Bourdieu (sous la dir. de), La Misère du monde, Seuil, Paris, 1993.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(3) Jean-Paul Flamand, Loger le peuple, La Découverte, Paris, 1989.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(4) Friedrich Engels, La Question du logement, Editions sociales, Paris, 1957.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(5) Christian Topalov, Le Logement en France. Histoire d’une marchandise impossible, Presses de la Fondation nationale des sciences politiques, Paris, 1987.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(6) Roger-Henri Guerrand, Propriétaires et locataires. Les origines du logement social en France, Quintette, Paris, 1987.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(7) Sabine Effosse, L’Invention du logement aidé en France, CHEFF éditions, Paris, 2003.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(8) Bruno Lefebvre, Michel Mouillart et Sylvie Occhipinti, Politique du logement, cinquante ans pour un échec, L’Harmattan, Paris, 1992.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(9) Sabine Effosse, L’Invention du logement…, op. cit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(10) Jacques Barrot, Les Pierres de l’avenir, Editions France-Empire, Paris, 1978.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(11) Gabrielle Fack, « Pourquoi les ménages à bas revenus paient-ils des loyers de plus en plus élevés ? », Economie et statistique, n° 381-382, Paris, 2005.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(12) Dispositifs fiscaux permettant de déduire des impôts une grande partie des sommes consacrées à la construction d’un logement en vue de le louer à un tiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(13) Congrès de la CNL, « Le coût, le financement du logement », Paris, 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(14) Préface de Mendès France, dans Louis Houdeville et Jean-François Dhuys, Pour une civilisation de l’habitat, Les Editions ouvrières, Paris, 1969.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(15) Conseil de l’emploi, des revenus et de la cohésion sociale, La France en transition, 1993-2005, La Documentation française, Paris, 2006.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;source : le monde diplomatique&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-7836403855440799914?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/7836403855440799914/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=7836403855440799914' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/7836403855440799914'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/7836403855440799914'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/06/du-baron-haussmann-m-nicolas-sarkozy.html' title='Du baron Haussmann à M. Nicolas Sarkozy Logement social, une pénurie entretenue'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-8051578751423401203</id><published>2009-06-17T14:59:00.001+02:00</published><updated>2009-06-17T15:04:27.987+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue de presse'/><title type='text'>Immobilier : état du parc locatif social au 1er janvier 2008</title><content type='html'>Avec 1.191.400 logements sociaux, l'Ile-de-France concentre un peu plus du quart du parc locatif social français.&lt;br /&gt;Un peu moins d'un dixième des logements .......&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;lire la suite /&lt;a href="http://www.boursier.com/vals/ALL/immobilier-etat-du-parc-locatif-social-au-1er-janvier-2008-news-337142.htm"&gt;État du parc social &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Boursier.com - France&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6424480770972246713-8051578751423401203?l=antidemolition.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://antidemolition.blogspot.com/feeds/8051578751423401203/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6424480770972246713&amp;postID=8051578751423401203' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/8051578751423401203'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6424480770972246713/posts/default/8051578751423401203'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://antidemolition.blogspot.com/2009/06/immobilier-etat-du-parc-locatif-social.html' title='Immobilier : état du parc locatif social au 1er janvier 2008'/><author><name>antidemolition</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12028313368625645550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_9FbBr7YeSO8/R4EaBUWyRgI/AAAAAAAAAQI/zOiGNZwJb-M/S220/logo01.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
