24 juin 2014

vessies et lanternes du centre ville pour tous et à la bellevilleuse

msie au  point -  le groupe appuii se vante du soutien de la coordination anti demolition - ce qui est faux - les membres du groupe appui ont tout fait pur tuer le collectif anti demolition avec la participation active d'agnes deboulet - chercheuse pilleuse, qui ne connait que ses interets personnels et  qui deploie comme des essaims ses étudiatns sur les quartiers pour  faire décoller sa carrière -  mohamed ragoubi a été le porte parole de la coordination qu'il n'a jamais vraiment aidé à construire trop occupé par son image et ses tribunes et son pipotage sur les quartiers-  la coordination natidemolition n'a jamais avalisé la construction du groupe appui comme elle n'a jamais été associée au picri et surtout sans jamais avoir coproduit le moindre texte ni la moindre action - la coordination n'a servi que d'objet pour monter le picri pour bouster la caarrière de deboulet et consort - mohamed Ragoubi est à titre personne dans le cabinet appuii - il n'a jamais consulté les quartiers ni demandé un quelconque aval vu qu'il était balladé en sautoir par les chercheurs dans les colloques ou il pouvait montrer sa gueule sans faire de l'ombre aux specialistes et sans leur demander de comptes sur leurs pratiques universitaires et surtout sans leur demander de co ompte sur les termes su picri ( budget donné par le conseil regional avec des partenaires bidons qui ne savaient même pas qu'ils étaient inscrit dans le dossier de subventio. bilan du picri sur la renovation urbaine initié par le laboratoire lavue et agnes deboulet -professeur de sociologie à paris VIII -    résultat pour les habitants impactés par les démolitions -  rien de rien -  bilan  nul à part un colloque, un livre et une action recherche qui n'a débouché sur rien et surtout les habitants ont été instrumentalisés par ces fameux experts - la coproduction n'a jamais existé - les experts et les profs ont tout piloté et les habitants comme toujours des objets d'étude -les habitants n'ont jamais participé à la rédaction de ce projet et c'est agnès deboulet qui a recupéré la manne financière pour ses propres besoins et de ses structures - les amicales n'ont jamais eu le moindre centime - le collectif antidemolition mis en avant pour se prevaloir de laconfiance des habitants n'a jamais été aidé par Madame Deboulet et dontles réunions n'ont servi à ces chercheurs pour avoir leurs coordonnées et les interroger pour leurs études-  et surtout la situation de ces quartiers n'a pas changé  - aux mureaux - la sociologue passait son temps à vouloir rencontrer les familles polygames pour son travail universitaire - les habitants perdaient ainsi leur temps à instruire ces architectes et les sociologues pour leurs recherches - depuis - madame deboulet a crée le groupe appuiii financé par la fondation de france et la fondation abbé pierre en pondant des projets d'aide comme la saloperie du picri sans les principaux intéressés alors qu'il s'agit juste pour des professionnels de se placer sur le marché de la rénovation urbaine proposant aux mairies d'organiser la concertation et les liens bien sur en évitant la conflictualité -  des negociateurs qui se présentent comme des experts objectifs et qui n'oublient pas de se payer bien sur - depuis, dès qu'un collectif d'habitants se crée et essaie de lutter - les membres d'appuii vont les voir pour proposer leurs services en mettant en avant le marocain de service Mohamed Ragoubi afin d'obtenir un marché quelconque sur la msisère des habitants - ils rédigent les chartes, les courriers face à l'adminsitration etc... ce sont des mdediateurs specialisés sur la renovation et comme il y a de l'argent - les bailleurs et les maires les choisissent - or seule la lutte et la résistance paie et bien souvent les habitants comprennent très vite les arcanes et c'est à eux de se doter d'outils pour leur défense et non laisser à des techocrates, des enseignants, des unviersitaires qui sont souvent otage des programmes financés pour leur études - ces gens là ne défendent jamais les intérets des plus faibles et bien souvent ils se montrent aux cotés des démolisseurs et des chasseurs de pauvres des villes périphériques -   ce picri a t-il inversé la politique de rénovation urbaine ? ce picri a t-il armé les habitants ? ce picri a-t-il permis la pérennité de la coordination anti démolition ou facilité la défense ou l'organisation des habitants - ce picri a-til ouvert  des perspectives ou permis d'outiller les habitants pour lutter contre les déguerpissement - cet argent a-t-il permis de laisser une structure d'aide d'habitants par les habitants  ah oui un cabinet  le groupe APPUII -qui ira proposer ses services en france et à l'international - donc le pricri a permis l’émergence d'un cabinet de consultants. - ce picri a -t-il inflluer ou influencer les politiques publiques ou la stratégie de l'anru - seul le rapport de force peut peser et malheureusement - les forces des bétonneurs, des banques, la volonté des élus d'imposer une mixité sociale qui laisse les plus fragiles sur le coté arrivent à nous imposer des politiques de logement social qui ne répond plus aux necessité et aux besoins des plus pauvres afin de nous vendre même dans les municipalités et surtout communistes l'accession à la propriété histoire de changer d'administrés et de laver plus blanc dans leurs villes. En ce moment, appuii  cherche à mettre le grapin sur le collectif des agnettes à  gennevilliers - histoire de pérenniser leurs subvention - il faut bien trouver des habitants à sauver ou à aider - Des associations qui luttent depuis des années pour l'egalité et contre les speculations n'ont jamais été aussi pauvres et sans moyens bien qu'elles oeuvrent quotidiennement et des  experts qui  sont capables de pondre des projets clés en main sans lien avec la réalité et sans pratique arrivent à convaincre des bailleurs de fonds - on voit bien que pour décrocher de l'argent, il suffit d'être conssensuel et avoir un bon chargé de mission capable de faire un budget prévisionnel et de maitriser l'écriture - ce qui était le cas pour l'AITEC  ( association de chercheurs qui ne sert à rien mais qui a la prétention de faire de l'expertise sociale pour les mouvements sociaux - aucun ancrage avec la réalité mais démarche qui permet ainsi de tisser des liens pour présenter les boites de consultants qui pullulent derrière ( act consultanss  etc... ) la solidarité internationale  menée tambour battant par des étudiants bac plus dix qui ne sont pas capables de s'insérer professionnellement et qui sillonnent les pays pour proposer leurs services - une nouvelle forme de colonisation par ces missionnaires armés de bonnes intentions et qui en récoltent seule les fruits -   tous ces gens qui ne sont là que pour commenter la réalité, analyser et qui voudraient être les maitres à penser des luttes  afin de la canaliser et en tirer surtout profit professionnellement dans une société ou la solidarité, lutte contre les exclusions sont devenus des marchés.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

madame deboulet - nous la connaissons bien - gennevilliers cité rouge - les mureaux, argenteuil etc - tous ces quartiers ont été scrutés, analysés, et les pauvres habitants ont eu l'illusion que recevoir tous ces experts allait les aider à faire reculer les projets - ces quartiers ont été démolis et les habitants ont été jetés faute d'un rapport de force politique - quand à la coordination antidemolition : sa lutte et sa construction ont été avortée par l'acharnement de la baronette de l'aitec Fanny Petit et les manigances financières d'agnes Deboulet qui n'a jamais voulu partage les subventions afin d'armer la lutte des habitants.