Deux ans après l’annonce d’un projet de tour à l’emplacement des 250 logements des Damiers, dans le secteur Défense 1, un premier permis de démolir a été déposé il y a quelques jours à la mairie de Courbevoie. Cette demande de démolition concerne la résidence Infra, située en bord de Seine, comprenant 40 logements.
Le bailleur, Logis-Transports, a en effet souhaité revendre les immeubles des Damiers à la société Hermitage Immobilier, qui envisage de construire sur ce site exceptionnel, au pied du pont de Neuilly avec vue sur la Seine et Paris sans aucun vis-à-vis, des tours jumelles de plus de 300 m imaginées par l’architecte britannique Norman Foster.
« Logis-Transports s’est engagé auprès de l’Etat à reloger les habitants et à reconstruire dans le secteur 250 logements sociaux dans les cinq ans », rappelle le préfet des Hauts-de-Seine, Patrick Strzoda. Il confirme qu’une demande de permis de démolir a été déposée le 1 e r avril à la mairie de Courbevoie.
Ce dossier sera instruit pour le compte de la ville par les services de la préfecture, puis il sera, ou non, délivré par le maire de Courbevoie. Ensuite, avant de procéder à la démolition proprement dite, le propriétaire doit aussi obtenir du préfet une autorisation de démolir, obligatoire lorsqu’il s’agit de logements sociaux. « J’ai posé deux conditions préalables à la signature de cette autorisation : le relogement des 40 locataires et la reconstitution de 40 logements sociaux sur le secteur », précise Patrick Strozda. En mars, « 37 ménages sur 40 avaient une solution de relogement », indique-t-il.
Si les permis, puis les autorisations de démolir sont accordés par le préfet et le maire dans les mois à venir, la démolition de l’immeuble pourrait débuter alors que d’autres locataires des résidences Anjou et Bretagne sont toujours dans leur logement… Dans la résidence Anjou (pour laquelle une demande de permis de démolir sera déposée dans les prochaines semaines), 43 familles sur 68 ont été relogées. Il en reste donc encore 25. Et dans la résidence Bretagne, seuls 44 locataires ont accepté de partir. Quatre-vingt-cinq sont en discussion avec le bailleur et 15 refusent de quitter leur logement.
Il y a donc toujours dans ces deux immeubles 125 familles qui risquent de devoir supporter les nuisances liées à la destruction des bâtiments. « C’est une opération qui ne peut se faire que par tranches. Il n’est pas possible de reloger 250 personnes en même temps », explique le préfet, assurant qu’il reste très vigilant sur les conditions de relogement.
le parisien
F. Hubin
Le bailleur, Logis-Transports, a en effet souhaité revendre les immeubles des Damiers à la société Hermitage Immobilier, qui envisage de construire sur ce site exceptionnel, au pied du pont de Neuilly avec vue sur la Seine et Paris sans aucun vis-à-vis, des tours jumelles de plus de 300 m imaginées par l’architecte britannique Norman Foster.
« Logis-Transports s’est engagé auprès de l’Etat à reloger les habitants et à reconstruire dans le secteur 250 logements sociaux dans les cinq ans », rappelle le préfet des Hauts-de-Seine, Patrick Strzoda. Il confirme qu’une demande de permis de démolir a été déposée le 1 e r avril à la mairie de Courbevoie.
Ce dossier sera instruit pour le compte de la ville par les services de la préfecture, puis il sera, ou non, délivré par le maire de Courbevoie. Ensuite, avant de procéder à la démolition proprement dite, le propriétaire doit aussi obtenir du préfet une autorisation de démolir, obligatoire lorsqu’il s’agit de logements sociaux. « J’ai posé deux conditions préalables à la signature de cette autorisation : le relogement des 40 locataires et la reconstitution de 40 logements sociaux sur le secteur », précise Patrick Strozda. En mars, « 37 ménages sur 40 avaient une solution de relogement », indique-t-il.
Si les permis, puis les autorisations de démolir sont accordés par le préfet et le maire dans les mois à venir, la démolition de l’immeuble pourrait débuter alors que d’autres locataires des résidences Anjou et Bretagne sont toujours dans leur logement… Dans la résidence Anjou (pour laquelle une demande de permis de démolir sera déposée dans les prochaines semaines), 43 familles sur 68 ont été relogées. Il en reste donc encore 25. Et dans la résidence Bretagne, seuls 44 locataires ont accepté de partir. Quatre-vingt-cinq sont en discussion avec le bailleur et 15 refusent de quitter leur logement.
Il y a donc toujours dans ces deux immeubles 125 familles qui risquent de devoir supporter les nuisances liées à la destruction des bâtiments. « C’est une opération qui ne peut se faire que par tranches. Il n’est pas possible de reloger 250 personnes en même temps », explique le préfet, assurant qu’il reste très vigilant sur les conditions de relogement.
le parisien
F. Hubin


2 commentaires:
ET LES COMMERCES DES DAMIERS ? AUCUNE CONCERTATION AVEC LE NOUVEAU BAILLEUR ? QUE VONT-ILS DEVENIR ?
pour les commerçants des damiers, cela fait maintenant deux ans que l'on sait et à ce jour deux d'entre nous n'ont plus de bail avec indemnités d'éviction mais aucune négociation avec le propriétaire. Que faut-il faire
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